Le plus important n’est pas la sécurité

Le plus important n’est pas la sécurité

Réussir

Le plus important n'est pas la sécurité

Introduction

Ne vous laissez pas piéger

A y bien regarder, la sécurité de l’emploi a disparu depuis longtemps déjà mais on persiste à croire de nos jours qu’une trajectoire professionnelle doit se présenter sans (trop) d’aspérités. C’est le contraire qui se dessine à présent.

Vos compétences sont un capital

 

Tout ce qui démontre la capacité de chacun à employer ses compétences à des niveaux différents, aura un grand attrait sur le marché. Il n’échappe de moins en moins aux employeurs que la période nécessite du recul, de l’analyse, un esprit critique, une créativité et une capacité plus grande à résoudre des problèmes complexes, quels que soient les fonctions et les métiers.

L’important aujourd’hui pour qui embauche ou qui recrute des partenaires de projets (freelances, conseils indépendants, slasheurs, etc.) est de travailler avec des personnes qui démontrent leur capacité à rebondir et pivoter professionnellement. Elles font preuve à leurs yeux de combativité, d’esprit d’initiative et de capacité à se réinventer à différents niveaux, surtout si elles apportent au passage une valeur plus grande pour leur environnement.

Le capital sur lequel chacun doit agir aujourd’hui, ce sont ses propres compétences, en lien avec sa vision du futur.

Votre vision du futur renforce vos forces mentales

 

Des entreprises se créent, se développent et meurent tous les jours.

Par contre, les compétences s’apprennent et se développent à l’infini si l’on sait les percevoir comme un activateur professionnel, c’est-à-dire être capable d’aller toujours un cran plus loin.

 

L’important n’est pas et sera de moins en moins d’avoir le CV parfait mais de prouver que vous êtes capable d’apporter de la valeur et non de vous positionner comme une ressource.

 

Cela exige en tout premier lieu de développer un mental fort qui va à la fois rationaliser nos peurs face à l’incertitude et l’insécurité.

 

Un mental fort se construit à partir de trois facteurs clés

 

01/ Avoir une vision long terme, véritable colonne vertébrale qui nous  permet de nous recentrer sur l’objectif à tout moment ;

02/ développer une estime de soi, qui amène à développer une meilleure confiance en soi dans le durée ;

03/ obtenir la reconnaissance nécessaire, qui s’obtient auprès d’un environnement qui agit sur notre flamme intérieure, en nous aidant à rester motivé longtemps.

 

Une des clés d’avenir pour développer nos compétences est de se demander en quoi elles peuvent aujourd’hui résoudre les problèmes d’autres personnes.

 

Elles peuvent aider d’autres personnes qui ont notamment un problème réel, urgent, douloureux.

Elles auront encore plus de poids si vous avez une expérience personnelle, des histoires à raconter, une méthode.

Echanges

Laissez un commentaire

Quelles sont vos recettes pour ne pas être victime de la peur de l’insécurité professionnelle ?

Auriez-vous tendance à pratiquer la politique de l’autruche ou à prendre réellement votre vision du futur au sérieux et à la travailler ?

Partagez vos recettes, vos doutes, vos interrogations sous cet article, dans les commentaires.

Télétravailler comment en tirer profit

Télétravailler comment en tirer profit

Réussir

Télétravail

Comment en tirer un maximum profit

Introduction

Les bonnes questions à se poser

Qu’il soit choisi ou imposer, le télétravail ne va pas de soi. Les débuts d’enthousiasme peuvent rapidement céder à des sensations et des émotions beaucoup plus mitigées ou douloureuses. Voici quelques conseils pour apprivoiser le télétravail et en tier le maximum de profit dans votre vie quotidienne.

Un nouvel horizon de travail

 

Le télétravail est vécu comme un confort pour tous ceux qui exercent un métier exigeant de la concentration, de la réflexion, du développement ou de la création.

Il est encore mieux vécu, lorsqu’il est choisi et qu’il ne se prolonge pas au-delà d’un seuil tolérable selon chacun.

Certains sont plus à l’aise face au travail à distance. Ils se sentent davantage maîtres de leur temps et de leur espace, et ils ont le sentiment d’être très productifs.

Pour d’autres c’est l’isolement social, proche de la torture psychologique.

Dans tous les cas, il s’agit de voir le télétravail comme une nouvelle donnée de production.

Parfois comme dans le cas de l’épidémie du Coronavirus, cela devient une obligation sur plusieurs semaines.

Parfois il s’agit d’un confort octroyé par votre employeur, pour terminer ou gérer des tâches qui demandent du recul.

Mais cela peut être aussi, dans bien des cas, être le début d’une prise de conscience assez compliquée et douloureuse, lorsque le télétravail s’éternise.

Au début, on se sent libre, heureux de pouvoir s’éloigner du regard de l’équipe ou de son management.

Rapidement, on s’aperçoit des difficultés telles que :

« Mon entourage pense que parce que je suis à la maison, je suis libre pour faire tout le reste ! »

« Mon patron s’imagine qu’étant à la maison, je suis encore plus disponible et disposé à répondre à ses moindres sollicitations. »

« J’ai des problèmes techniques ou de connexion et je n’avance pas … »

« Je me sens coupé du reste de l’équipe, c’est vraiment flippant à la longue ! »

Au bout d’un moment : vive le bureau !

Alors voici quelques conseils pratiques pour gérer le télétravail et en faire un atout.

Echanges

Laissez un commentaire

Avez-vous déjà expérimenté ou expérimentez-vous le télétravail depuis quelques temps ?

Si oui quelles sont vos astuces pour rester productif et tirer un maximum profit de vos journées ?

Vous avez peut-être ces 8 qualités de leader sans le savoir

Vous avez peut-être ces 8 qualités de leader sans le savoir

Réussir

les 8 qualités d'un leader

Que vous avez peut être sans le savoir

Introduction

Etre un leader, cela s’apprend

Les périodes économiques se suivent et ne se ressemblent pas !

Si lors des premières révolutions industrielles, il était successivement nécessaire de développer un leadership entrepreneurial puis charismatique, aujourd’hui il s’agit de développer un leadership inspirant.

Les qualités que l’on reconnaissait aux leaders historiques, cèdent la place à un leadership moins « tout puissant », ayant le « pouvoir sur… », à un leadership influent, ayant le « pouvoir de faire ensemble… ».

La nuance est parfois difficile à percevoir car nul leader d’hier ne fonctionnait de manière monolithique. Beaucoup avaient aussi des qualités parmi celles décrites dans cet article.

Cependant, pour faire un bon leader aujourd’hui – sachant que cela s’acquière et se travaille pour tout le monde – mieux vaut freiner ses instincts de toute puissance et investir profondément au moins 3 des fonctions suivantes…

tout en cherchant à développer aussi les autres (à l’infini), ce qui fera de vous un leader hors pair !

08/ L’humilité

Par ordre décroissant, commençons par l’humilité, qui vous permettra de toucher plus efficacement l’émotion de vos interlocuteurs. Les gens en général aujourd’hui aiment à suivre des modèles qui leur permettent de penser qu’ils peuvent aussi progresser eux-mêmes à l’infini. Si par manque de réflexion personnelle et de discernement sur votre rôle, vous vous érigez en statue de Commandeur, vous allez être un modèle inatteignable et par conséquent, un modèle que l’on critique sans cesse, quand on ne s’en détourne pas complètement. Vos collaborateurs, clients, publics qui vous suivent, doivent penser, chaque fois que vous prenez la parole, que vous cherchez à transmettre quelque chose sans tirer la couverture à vous mais plutôt en sachant, que vous connaissez les risques tout en vous engageant à agir quoi qu’il advienne.

 

07/ Discernement

Ceci amène la deuxième qualité d’un leader aujourd’hui : le discernement. C’est la capacité à bien juger les décisions à prendre, que ce soit par rapport aux personnes, aux situations ou à l’environnement. Vous démontrez votre capacité à prendre le temps d’écouter et de comprendre un problème, puis d’explorer différentes solutions. Autrement dit, vous démontrrez votre flexibilité, votre conviction et votre créativité dans un monde complexe. Plutôt que d’agir par opportunisme, vous démontrez au contraire que vous avez une vision en tête et des options basées sur une connaissance suffisante du terrain pour agir à bon escient. Vous pensez de manière différenciée, pour ne pas dire « critique » au sens positif, de manière à explorer les meilleures options.

 

06/ La créativité

C’est aussi cette fonction « discernement » qui vous conduit à œuvrer de manière créative, astucieuse ou par sérendipité (l’art de trouver ce que l’on ne cherche pas). L’économie d’aujourd’hui est de plus en plus basée sur le service, sur l’information et sur la relation client. Le dirigeant ne peut pas asseoir son pouvoir sur la connaissance infaillible de sonmarché, parce que la demande fluctue au gré des influences, des tendances, des attentes irrationnelles et émotionnelles des clients. Le secteur de la mode communiquait récemment sur l’introduction de l’IA dans la définition des tendances des prochaines saisons, tout en commentant que la créativité des Maisons, reste le seul vrai garant du succès de chaque collection. Un leader aujourd’hui doit avoir autant d’intuition que de force à expérimenter des idées. Cela ne l’empêche pas de prendre des précautions, d’avoir un plan B ou C ou même de tenir un cahier des charges mais il doit aussi prendre le risque de créer des nouveaux modèles d’action avec ses équipes.

 

05 / L’altruisme

La créativité ne saurait être une idée individuelle pour autant si vous voulez garder votre rôle de leader. Les autres doivent d’abord sentir que vous vous souciez d’eux à travers vos propositions et la relation de confiance que vous créez. En affaires, cela signifie que vous voulez que les gens autour de vous fassent mieux, se sentent mieux et progressent. Ayez des idées, communiquez autour de ces idées mais sans vous attirer tout le crédit : l’effet ne sera que court terme ! Préférez développer une culture de l’empowerment, c’est-à-dire qu’à partir d’une idée, d’une mission, d’un objectif que vous fixez, donnez aussi les moyens à vos collaborateurs d’augmenter sans cesse leur autonomie pour avoir un retour d’expérience juste et suffisant. C’est à ce prix que vous récolterez ensuite les meilleures informations du marché. L’altruisme est une qualité de leadership incroyable, loin, très loin de celle que vous pourriez traditionnellement associer à la puissance ou la force.

04/ Éloquence

L’altruisme ne va pas sans l’éloquence. La capacité de parler et d’écrire de façon convaincante a pris de l’importance à l’ère des communications numériques. Les gens s’attendent à ce que les dirigeants communiquent. Ils veulent comprendre et connaître l’univers et la philosophie de ceux à qui ils accordent leur confiance. Un discours éloquent peut conclure un accord. Une note éloquente adressée au personnel peut apaiser les craintes, atténuer la dissidence ou inspirer les gens à atteindre de nouveaux sommets. Pratiquez votre écriture et cherchez à développer votre influence pour devenir un leader plus efficace et plus persuasif.

 

03/ La tolérance

« Faites ce que je dis, ne dites pas ce que je fais ! » n’a plus court aujourd’hui. Pour être un leader, il faut être plus que jamais exemplaire à l’ère des réseaux sociaux. Demandez aux aspirants politiques ce qu’ils en pensent ! Aujourd’hui le pouvoir se mesure à votre capacité à faire confiance, c’est-à-dire à permettre à vos interlocuteurs de prendre des risques calculés. Ils doivent simplement connaître la règle : s’informer, communiquer, lancer l’alerte si besoin… Pour prendre les risques, ils doivent 1) connaître la règle ;  2) sentir qu’ils ne vont pas le payer inconsidérément dans leur carrière. (Précaution d’usage ici : nous parlons entre personnes « raisonnables ». Si vous repérez un cas tordu, nul besoin de vous mettre en danger en tant que leader !). L’enjeu autour de vous est que les personnes puissent expérimenter différents processus de réussite. Leurs erreurs renforcent leur expertise et nourrissent la créativité et l’inspiration de toute l’équipe.

 

02/ L’optimisme

La tolérance s’accompagne d’optimisme. Il n’est pas question d’un optimisme sans lucidité mais d’une alchimie intérieure qui laisse place à l’espoir et à la foi dans la capacité de chacun à progresser. L’optimisme du leader c’est aussi sa capacité à avancer dans l’inconnu en ayant foi dans le fait que tôt ou tard les choses prendront la forme espérée au départ,. C’est aussi de comprendre que le chemin parcouru, quels que soient les obstacles, sera toujours une occasion d’apprendre et de développer sa créativité ou ses talents. Les dirigeants optimistes inspirent et motivent profondément les personnes autour d’elles.

 

01 /L’empathie

J’ai eu l’occasion d’écrire ou de m’exprimer déjà sur le sujet, et je le ferai encore, tant l’empathie est un sujet d’une grande subtilité et d’une grande importance. De fait, un leader doué d’empathie a une précieuse capacité de comprendre ce qui motive profondément chacun de ses interlocuteurs. Là où le discours général entraîne, le dialogue profond et empathique avec chacun, débloque littéralement presque toutes les résistances. C’est par conséquent à mes yeux la première des qualités personnelles d’un leader aujourd’hui. Pourquoi ? Parce qu’une équipe doit rester à l’écoute du marché [réf. Début de cet article]. Cependant l’adage « parler moi de moi, il n’y a que cela qui m’intéresse » (comme le disait Sacha Guitry), reste et restera vrai. Chaque interlocuteur a besoin de sentir qu’il est compris et accepter tel qu’il est. Et la ligne directe vers sa motivation s’appelle son cœur, ses émotions, ses motivations affectives, la compréhension de ses résitances. Nul besoin d’être formé pour cela. L’empathie du leader se développe d’autant mieux vis-à-vis des autres qu’il sait faire preuve d’écoute et de compassion pour lui-même au départ. La raison en est simple : tout ce que l’on tait au fond de soi, on le projette tôt ou tard sur l’autre. En dehors du champ managérial ou entrepreneurial du leader, l’avantage de l’empathie pour ce dernier, est aussi de savoir entendre ses clients même dans ce qu’ils ne disent pas ! C’est tout de même précieux aujourd’hui, face à une économie de l’information et du service…

La bonne nouvelle c’est que chacune de ces qualités se développe de manière volontaire et à l’infini. Si vous pensez en avoir moins de 3 au départ ou les avoir toutes mais de manière peu développée, il ne tient qu’à vous d’évoluer. Soit vous trouverez l’occasion d’évoluer rapidement dans votre secteur actuel, soit vous serez doté pour créer par exemple votre propre entreprise.

Si cet article ne vous a pas encore convaincu, je vous propose de reprendre le tableau ci-dessus et de voir en quoi les 8 qualités décrites dans cet article, peuvent vous être utiles pour développer vos fonctions de leader dans le monde d’aujourd’hui.

Débat

Le leadership est-il une question de genre ?

On ne parle jamais de leadership au masculin, alors pourquoi devrait-on parler de leadership au féminin ?

Un bon leader, quel que soit son genre, est une combinaison de qualités et de compétences acquises (parfois innées), uniques pour chaque individu.

Le problème encore trop fréquent est que les femmes se voient prodiguer des conseils sur la base d’un modèle de leadership masculin très stéréotypé : « Il faudra que tu sois plus dure… plus distante… plus autoritaire… (rayer la mention inutile) ».

Les nouveaux enjeux de marché décrits ci-dessus, pourraient avoir raison de ces stéréotypes et faire évoluer les hommes comme les femmes dans leurs qualités de leaders “influents” et “transmetteurs”.

Retour vers le futur du travail

Retour vers le futur du travail

A l’occasion de la conférence organisée par l’Institut Esprit Service du Medef, il m’a été demandé d’animer la table ronde sur l’avenir du travail et le citoyen (…)

read more
Entreprendre : votre idée peut elle changer le monde ?

Entreprendre : votre idée peut elle changer le monde ?

Vous avez le sentiment que vous ne pouvez pas devenir entrepreneur parce que vous n’avez pas d’idées pour changer le monde ? Cet épisode va vous aider à dépasser le mythe de l’entrepreneur « chef de fil », véritable Dieu vivant des temps modernes.

read more
Réussir tout ce que vous désirez

Réussir tout ce que vous désirez

Réussir

POURQUOI PAS VOUS ?

Pourquoi n’y a-t-il aucune vertu à vivre en deçà de vos potentiels et à vous cacher derrière vos peurs…

Introduction

Cela fait peut être cliché mais sans confiance en soi, il est difficile de réussir tout ce que vous désirez

Pourtant des milliers de personnes freinent leurs élans, trouvent de bonnes raisons de ne pas agir, se démotivent, perdent du temps à éviter l’échec plutôt que de faire des expériences clés.

Pourquoi pas vous ? Pourquoi ne pourriez-vous pas réussir tout ce que vous désirez le plus ?

Voici quelques retours d’expérience pour faire sauter vos verrous.

Préférez la persévérance à des objectifs inatteignables

 

Laissez-moi vous raconter une histoire qui illustrera parfaitement ce que je cherche à vous dire ici.

Il y a quelques années, je me promenais dans le quartier japonais de San Francisco avec mon mari.

Il connaissait mon désir de lancer l’académie et ayant longtemps voyagé et travaillé au Japon, il en connait la culture et les coutumes animistes.

En passant devant un magasin de déco, il s’arrête et me propose de m’offrir un Daruma.

Je ne connaissais rien à ces poupées de papier mâché (1). Elles ont pour vocation de fournir à leur détenteur, les encouragements nécessaires à persévérer dans leur quête de la réussite et dans l’atteinte de leurs objectifs.

(1) D’après l’histoire, les poupées Daruma représentent un prêtre indien Bodhidharma. … Bodhidharma est l’initiateur du bouddhisme Chan en Chine et du bouddhisme zen au Japon. La légende raconte qu’après sept années d’intense méditation dans une grotte, Bodhidharma aurait atteint l’illumination, appelée satori.

Le principe est simple, en le recevant, vous dessinez un premier œil au feutre noir, sur l’une des orbites laissées vierges à cet effet. Le jour où vous atteignez votre objectif, vous dessinez le deuxième œil et votre poupée prend vie, comme le symbole de votre réussite grâce à vos efforts endurants.

J’étais alors pétrie d’un idéalisme sur mon projet (sur lequel je reviendrais plus loin dans cet article) et plutôt que de comprendre le message de mon mari et du Daruma, j’ai dessiné le premier œil de ma poupée en projetant un objectif complètement irréaliste.

Bien entendu, avec le recul, je ne m’en veux pas de ne pas avoir (encore) atteint cet objectif mais j’en tire une conclusion utile pour cet article.

 

Il est invraisemblable, irréaliste, inconcevable, de développer ses potentiels sans comprendre que cela va demander avant tout de l’endurance et de la persévérance.

 

Et il est encore plus irréaliste pour cela de se fixer des objectifs ambitieux, démesurés, inatteignables, en voulant se mesurer à soi-même. Cela ne marche tout simplement pas !

Pourquoi ?

Cela introduit mon deuxième point.

 

Réussir fait tout simplement peur

 

J’ai suffisamment changé de métiers, de statuts professionnels, de postures de travail dans ma vie, pour vous dire que même si vous désirez profondément repousser vos potentiels plus loin, nous nous heurtons tous au début, à la peur de réussir.

Le signe le plus évident est que nous nous fixons souvent intérieurement des motivations ultra positives, qui n’ont tout simplement aucun sens, parce que nous sommes dans l’incapacité d’y croire à 100% au moment où nous les émettons (notre cerveau résiste).

Si vous vous dites par exemple : « c’est dur mais je dois rester motivé.e », je vous garantis que vous ne le resterez pas longtemps.

 

Si vous vous dites : « Je suis fait.e pour la réussite ! », vous n’y croirez tout simplement jamais.

 

C’est pour cela que je trouve toujours suspectes, toutes les propositions de valeur commerciales, qui nous vendent le bonheur, la réussite, la liberté, à pas cher ou avec une méthode rodée. C’est si facile de promettre la lune à qui souffre de ses propres peurs !

Le premier pas à faire avec soi-même est « tout simplement » d’admettre, qu’au démarrage (et même à l’étape de conception) d’un projet, nous avons tout simplement peur, sans exception, de nous tromper, d’être libre, de nous singulariser, de ne pas être compris, reconnu, considéré pour le meilleur de ce que nous avons à apporter.

Nous vivons de plus dans une société cruelle, critique, toujours prolixe à émettre un jugement sur ce qui n’est pas conforme à… ; dans l’ordre de … ; dans la ligne de machin…

 

Si vous voulez dépasser cette peur, commencez par l’admettre dès le démarrage de votre projet : vous économiserez beaucoup de temps et d’énergie.

 

Concentrez-vous ensuite, non pas sur ces peurs (irrationnelles dans 80% des cas) mais sur ce que vous désirez avant tout à travers ce projet.

Ainsi ne vous répétez pas « C’est dur mais je dois mais je dois resté.e motivé » mais dites-vous le plus souvent possible « C’est dur, c’est certain mais ce que je désire, c’est d’abord et avant tout de me prouver que je peux rester motivé.e pour donner du temps à mon projet ».

Ne vous répétez pas non plus « Je suis fait.e pour la réussite » mais dites-vous régulièrement : « Ce que je désire par-dessus tout, c’est réussir, quelles que soient les expériences qu’il me sera nécessaires de faire pour parvenir à cette réussite ».

En parlant de votre désir et en admettant de facto que votre parcours ne sera pas forcément linéaire, vous admettrez plus facilement la réalité qui s’impose à vous pour progresser et accéder à votre désir tout en tenant la distance.

 

Ne passez pas votre temps à talonner un modèle de référence

 

Ce que j’entends par là, c’est qu’au démarrage d’un projet, d’une transition, d’un objectif qui nous tient à cœur, nous avons tous besoin de nous référer à un modèle.

Ce modèle peut être une idée de la réussite, une personne qui a réussi, une philosophie ou un courant qui nous séduisent… et auquel nous allons nous identifier un moment, comme un adolescent qui cherche ses propres modèles pour voler enfin de ses propres ailes.

Cependant ce ne sont que des points de départ inspirants et qui donnent du courage de quitter une situation souvent connue et confortable.

 

Le but doit toujours rester de créer sa propre formule de réussite et d’y travailler pour la trouver.

 

Ainsi, si je reviens à mon histoire de Damaru, je peux vous certifier que je n’ai toujours pas peint le deuxième œil de ce dernier, parce que le premiers œil que j’avais dessiné n’était en définitif qu’une forme d’imprécation à la réussite d’un modèle, qui ne peut en rien être le mien.

Je n’ai pas quitté un modèle de travail et de vie qui ne me satisfaisaient plus autrefois, pour adopter un autre modèle pré mâché. J’ai fait tous ces efforts pour créer mon propre modèle de vie et surtout pour repousser mes potentiels.

Quel est l’intérêt de repousser ses potentiels, me direz-vous ?

Il n’est pas de se prouver que l’on existe ou « qu’on le vaut bien »  mais de faire des expériences plus enrichissantes pour soi, tout en élevant sans cesse sa conscience.

Finalement, l’intérêt majeur que j’y vois [à repousser ses potentiels], c’est aussi d’augmenter sans cesse sa confiance en soi, en comprenant que nous ne sommes pas sur terre pour vivre en deçà de nos possibilités mais au contraire, pour progresser aussi loin que nous le désirons.

Pour ne pas conclure

Je terminerai donc en disant que vous pouvez vous aussi réussir tout ce que vous désirez

Tant que vous prenez conscience qu’il n’y a aucune vertu à vivre pour autre chose que ce qui vous appelle au fond de vous-même.

Pour garder confiance en vous et développer vos potentiels :

>> ne vous mettez pas à l’épreuve : faites l’expérience du chemin et non de l’objectif  ;

>> acceptez, d’entrée de jeu, votre peur de réussir et invitez vos désirs, le plus souvent possible à prendre le dessus (lire aussi “comment reprogrammer son subconscient“) ;

>> adoptez des modèles de départ pour vous booster mais sachez rapidement vous en distancer pour trouver vos propres clés de réussite et d’harmonie.

Et surtout, surtout, donnez-vous du temps.

Je finirai peut être par dessiner le deuxième œil de mon Daruma, mais pour le moment je m’en fiche un peu : le chemin me convient parfaitement.

J’apprends suffisamment tous les jours et je n’ai pas encore le sentiment d’avoir atteint un plafond de potentiels.

Cela m’aide à me sentir vivante, vibrante et pleine d’énergie.

Se parler à soi même influence notre réussite

Se parler à soi même influence notre réussite

Réussir

Se parler à soi-même influence notre réussite

Introduction

Chacun d’entre-nous est la seule personne avec qui nous allons passer le reste de notre vie.

Cela nous invite à entretenir avec nous-même une relation positive. La façon dont nous nous parlons intérieurement en dit long sur ce que nous réaliserons concrètement. Ce dialogue intérieur est particulièrement crucial chaque fois que l’on désire passer un cap. Que faire pour ne pas se laisser déborder par des pensées négatives ?

Notre bavardage intérieur conditionne nos actions

 

Chaque fois que nous désirons passer un cap important (comme se reconvertir, changer de job, créer une entreprise, etc.), cela engendre une certaine perte de confiance en nous. Un cycle de vie demande à se fermer pour en ouvrir un nouveau, plus en harmonie avec la personne que nous sommes devenue ou en lien avec nos passions.

Il est d’un grand secours de prendre conscience que nous façonnons une partie de notre existence grâce au dialogue intérieur que nous savons entretenir avec nous-même.

Pas besoin d’avoir réalisé une analyse auparavant, pour découvrir ce dialogue intérieur. En général cela commence naturellement par des questions du genre :

« Je ne comprends pas ce qui m’arrive ? »

« Où est passé le sens que je donnais à mon métier et à ma vie autrefois ? »

« Pourquoi je ne me crois plus capable de réussir une vocation ? »

« J’ai vraiment du mal à comprendre ce que je veux faire le reste de ma carrière »

« Je ne sais pas comment m’organiser pour réaliser ce que je désire »…

C’est le premier étage de la fusée en quelque sorte. Ces questions ne doivent pas être négligées même si les réponses tardent à se manifester. Elles traduisent une urgence à accepter qu’un cycle est atteint, tandis qu’un autre ne s’est pas encore ouvert.

Et face à cela, la qualité de notre bavardage intérieur devient primordial pour façonner l’avenir que nous désirons (même s’il est flou au départ, la plupart du temps).

Nous devons reconnaître comment nous nous parlons à nous-mêmes, pour éviter que nos pensées nous contrôlent.

Nous sommes des êtres de désir

Notre dialogue intérieur est l’un des aspects les plus sous-estimés de notre vie. Cela nous affecte plus que nous le pensons, à commencer par nous empêcher de comprendre que nous sommes libre et surtout, libre d’explorer plus de potentiels en nous.

Si à l’inverse nous apprenons à maîtriser ce dialogue intérieur, nous éduquons notre libre arbitre, en donnant la parole à nos désirs. Le désir est en effet le véritable moteur de notre vie  : il amène à se dépsser, à sortir un peu de sa zone de confort, à augmenter notre courbe d’expérience et à surmonter nos peurs.

Le désir est ce qui nous conduit à rechercher la joie et la joie est ce qui nous permet de progresser au-delà des limites que nous nous fixons trop souvent mentalement.

Ma première recommandation n’est donc pas d’entretenir un dialogue intérieur positif avec soi-même (cela va de soi que mieux on se parle, mieux nous alignons nos actions à des émotions positives) mais de passer un peu plus de temps avec soi-même pour sonder nos véritables désirs en fonction de la période de vie que nous traversons.

 

« Le désir définit l’appétit accompagné de la conscience de lui-même », écrivait Baruch Spinoza.

 

La joie est un état par lequel l’esprit recherche à progresser et à se perfectionner. La tristesse, le regret, le déni de soi et de nos désirs, nous entraînent a contrario dans une érosion lente de nos potentialités.

 

Les 7 piliers d’un dialogue intérieur réussi

 

Développer son dialogue intérieur est un véritable atout,  qui permet de cultiver notre joie, nos désirs etnos espérances, plutôt que de se laisser aller à la tristesse, aux regrets et à l’oubli de ses propres aspirations.

Si vous repérez au fond de vous un dialogue intérieur qui se nourrit au contraire de honte, de haine, de mépris, de douleur, de mélancolie, d’aversion, de dérision, de provocation, de désespoir, de dédain, de craintes, de déception, de pitié, d’appréhension, d’indignation, d’envie, de stupeur, de colère, de vengeance, de blâme, de cruauté, de repentir, de dépréciation de soi ou de jalousie, prenez conscience immédiatement que vous laissez vos émotions gouverner votre (non) réussite.

Dans ce cas, vous devez travailler sur plusieurs piliers clés de votre existence, à des degrés plus ou moins intenses en fonction de votre situation actuelle :

 1.    Votre sécurité : qu’est-ce qui peut autant vous faire sentir en sécurité matérielle, que vous apaiser quotidiennement en termes de sécurité sur qui vous êtes ;

2.    La prise de risque : que faites-vous pour vivre encore des situations qui vous apportent des expériences intéressantes et inédites, en évitant de vous enfoncer dans une routine morne et sans aspérité ;

3.    L’amour : où en êtes-vous avec les différents liens que vous entretenez avec vos semblables, votre famille, vos compagnons de route ;

4.    L’espoir : quels sont vos objectifs de vie à court, moyen et long terme ? Quelles sont les choses que vous souhaitez encore accomplir dans votre vie ? Pourquoi ?

5.    La gratitude : de quoi pouvez-vous vous gratifier ? Qu’avez-vous réussi dans votre vie ? Que vous reste-il à réussir pour être en harmonie avec votre joie au quotidien ?

6.    L’amour propre : quelle est l’image de vous que vous souhaitez avoir lorsque vous repenserez un jour à votre vie toute entière et particulièrement à cette période charnière où vous pouviez « négocier » votre expérience pour vous rapprocher de vos désirs les plus profonds ?

7.    La foi : qu’est-ce qui donne un sens à votre vie et qui fera qu’elle aura mérité d’être vécue au final ?

 

= = > Laissez un commentaire ci-dessous si vous avez vos propres recettes pour entretenir des pensées qui influencent votre réussite.

La compétence la plus importante à acquérir en milieu de carrière au 21ème siècle

La compétence la plus importante à acquérir en milieu de carrière au 21ème siècle

Réussir

La compétence la plus importante

à acquérir au 21ème siècle

A la recherche de valeur

Avec l’omniprésence d’internet dans nos vies quotidiennes, il devient incontournable d’apprendre à gérer l’information mais cela ne suffit pas. Il faut aussi apprendre à filtrer et organiser l’information. C’est là que réside la plus-value de l’expérience : garder un sens critique tout en développant de la valeur chaque fois que l’on communique. Mais comment ?

Résonner avec la multitude n’aide personne aujourd’hui à trouver sa place

Internet est un merveilleux outil à condition de ne pas en être esclave ou victime au point de perdre le sens que l’on donne à sa vie ou à ses actions. Le monde a longtemps interagi en fonction de la culture locale : familiale, communautaire, professionnelle ou nationale.

Le sens que nous donnions jusque-là à notre vie, était principalement lié à cette culture de proximité ou de référence. Avec l’avènement d’internet notre recherche de sens s’est déplacée vers d’autres niveaux communautaires. 

D’un certain point de vue, cela favorise l’ouverture d’esprit, la rencontre des cultures, des savoirs et des modes de pensée. Nous pouvons comparer cela à l’époque des grandes expéditions maritimes au XVI et XVII siècles, qui ont permis de découvrir de nouvelles contrées mais aussi des cultures et des modes de pensée ou de vie en communauté, totalement différentes de l’Occident dominant de l’époque. La différence évidente par rapport à aujourd’hui c’est qu’internet accélère considérablement les choses. 

Dès lors, la recherche de sens et en particulier de « sens de soi » devient un des problèmes majeurs de notre époque : face à la multitude pratiquant quotidiennement la logorrhée d’informations, de news, fake-news, selfies …, il devient difficile de rester en lien avec son propre raisonnement et par extension avec ce qui permet de s’accomplir, sans être influencé.

Développer son sens critique devient par conséquent un véritable talent pour garder un esprit « libre », sans pour autant tomber dans l’excès d’une rationalisation de la pensée.

Chercher sa propre dimension sacrée pour ne pas se noyer dans la multitude

 

Grandir et évoluer dans sa communauté avant l’avènement d’internet signifiaient que l’image de chacun était façonnée par la combinaison de sa culture locale, de sa culture médiatique populaire, de son éducation et de toutes les expériences vécues dans le monde réel.

Aujourd’hui internet donne non seulement écho à la multitude, incapable de former un tout cohérent, mais il nous a doté de toutes les connaissances de l’humanité. L’accès à la diversité des informations, des cultures et des connaissances peut donner l’illusion d’un nouveau pouvoir personnel ou d’une capacité à trouver un « sens de soi » dans cette vaste foire aux idées et aux informations.

Cependant trop d’information, trop de brassage culturel et un accès quasi illimité à la connaissance créent plus de confusion dans l’esprit humain que l’inverse. Il devient donc fondamental pour chacun d’agir selon ce qui le motive profondément, plutôt que de tenter de courir après des modèles aussi multiples que paradoxaux.

Carl G. Jung, psychanalyste Suisse, l’analysait déjà en son temps, sans prévoir à quel point cela allait devenir réel en ce début de siècle. Pour lui, ce qui est important dans tout travail de recherche de « sens du soi », c’est la recherche d’une dimension personnelle du sacré (le numineux).

 

« L’esprit est comme un pendule qui oscille entre le sens et le non-sens et non entre le bien et le mal. Travailler sur son numineux est essentiel pour trouver un sens à sa vie. A l’inverse, le non-sens est dangereux parce qu’il attire les hommes vers l’extrême, de sorte qu’une vérité modeste peut être considérée comme une vérité suprême et une erreur mineure peut être assimilée à une erreur fatale. »

Développer son sens critique signifie avant tout interagir

 

Ce que C.G. Jung introduit à travers cette idée de « numinueux », c’est la nécessité d’apprendre à mettre des filtres sur l’ensemble des informations que l’on reçoit au quotidien, en fonction du sens que l’on cherche à développer dans sa vie, sans que cela nous amène à penser qu’il s’agisse pour autant  de modèles de rationalité. Rester en interaction avec des communautés, tout en gardant un éveil critique, permet de diminuer l’écart entre notre perception et le réel.

Il est impossible de filtrer autant d’informations que nous en recevons quotidiennement, de manière objective. Par contre il est plus juste de penser que nous filtrons des informations en fonction de notre « sens de soi », c’est-à-dire par rapport à ce qui concorde avec notre état d’esprit du moment, notre perception de soi existante et avec l’idée de préserver avant tout notre équilibre social, affectif et mental.

Reconnaître cette réalité permet d’éviter l’écueil de gérer le trop d’informations par des raccourcis ou si l’on s’oppose à ces raccourcis, d’éviter de se retrouver en état de confusion constante. A l’échelle individuelle, chacun a intérêt à approfondir les informations qui lui semblent utiles et intéressantes, plutôt que de rejeter aveuglément tout ce qui menace son attachement à une communauté.

Par exemple, il est important de comprendre les enjeux de notre consommation globale et comment nous pouvons agir individuellement sur le long terme, plutôt que de chercher à lutter par culture, croyance ou communautarisme pour l’exclusion de certains aliments ou pratiques de notre vie quotidienne.

 

 

A savoir

Comment développer sa compétence critique et son impact personnel en milieu de carrière


Le milieu de carrière est un temps privilégié pour transmettre et communiquer son expérience ou du contenu expert. Outre de développer son indentité professionnelle et son influence activement est incontournable aujourd’hui pour ce faire, d’apprendre à communiquer et d’utiliser les outils de recherche actuels.

Cela signifie : développer son impact personnel. C’est-à-dire un projet professionnel et de vie qui repose sur ce qui a du sens pour soi mais en apprenant à transmettre aux autres, avec l’idée de les accompagner dans le changement qu’ils désirent eux-aussi, selon les valeurs qu’ils partagent avec votre projet.

Il y a plusieurs niveaux d’utilité d’information pour transmettre et communiquer un contenu riche et constructif.

Sans approfondir ici la méthode (que vous retrouverez à travers les programmes de l’académie Spark Life success©), rappelons-nous cependant les niveaux essentiels. Vous pouvez aider vos interlocuteurs ou audiences à :

  • Résoudre un problème, accomplir un objectif
  • Créer une identité et une connexion sociale
  • Divertir par la nouveauté, l’humour ou l’expression critique

Au 21éme siècle, transmettre une information a peu de valeur, puisqu’elle circule librement. Par contre sélectionner, organiser, illustrer ou appliquer correctement cette même information, prend une plus-value certaine à mesure que l’on crée la rareté et que l’on sait construire une relation de confiance.