Se parler à soi même influence notre réussite

Se parler à soi même influence notre réussite

Réussir

Se parler influence

Notre réussite en milieu de carrière

Introduction

Chacun d’entre-nous est la seule personne avec qui nous allons passer le reste de notre vie.

Cela nous invite à entretenir avec nous-même une relation positive. La façon dont nous nous parlons intérieurement en dit long sur ce que nous réaliserons concrètement. Ce dialogue intérieur est particulièrement crucial en milieu de carrière. Que faire pour ne pas se laisser déborder par des pensées négatives ?

Notre bavardage intérieur conditionne nos actions

 

Je m’intéresse beaucoup au développement personnel mais plus encore à cette période de vie, le milieu de vie et de carrière, qui est plutôt complexe pour la plupart d’entre nous. Il engendre une certaine perte de confiance en nous, tandis qu’un cycle de vie demande à se fermer pour en ouvrir un nouveau, plus en harmonie avec la personne que nous sommes devenue ou nos passions.

A cette période de l’existence, si cela n’a pas été intégré auparavant, il est d’un grand secours de prendre conscience que nous façonnons une partie de notre existence grâce au dialogue intérieur que nous savons entretenir avec nous-même.

Pas besoin d’avoir réalisé une analyse auparavant, pour découvrir ce dialogue intérieur. En général il se manifeste sous la forme de :

« Je ne comprends pas ce qui m’arrive ? »

« Où est passé le sens que je donnais à mon métier et à ma vie autrefois ? »

« Pourquoi je ne me crois plus capable de réussir une vocation ? »

« J’ai vraiment du mal à comprendre ce que je veux faire le reste de ma carrière »

« Je ne sais pas comment m’organiser pour réaliser ce que je désire »…

C’est le premier étage de la fusée en quelque sorte. Ces questions ne doivent pas être négligées même si les réponses tardent à se manifester. Elles traduisent une urgence à accepter qu’un cycle est atteint, tandis qu’un autre ne s’est pas encore ouvert.

Et face à cela, la qualité de notre bavardage intérieur, devient primordial pour façonner l’avenir que nous désirons (même s’il est flou pour la plupart du temps).

Nous devons reconnaître comment nous nous parlons à nous-mêmes, pour éviter que nos pensées nous contrôlent.

Nous sommes des êtres de désir 

Notre dialogue intérieur est l’un des aspects les plus sous-estimés de notre vie. Cela nous affecte plus que nous le pensons. 

Un des pièges du milieu de carrière est de penser que rien ne peut se faire pour vivre selon nos désirs parce que nous ne sommes pas libres. 

Généralement en charge de sa propre famille, de l’éducation des enfants grands et petits, de ses parents qui vieillissent, de ses obligations diverses sur le plan professionnel et personnel, nous nous enlisons dans l’idée que tout est joué et que nous n’avons plus les mains libres pour vivre une deuxième moitié de vie plus en lien avec notre expérience et nos convictions. La confiance en soi s’en trouve atteinte, jour après jour, renoncement après renoncement.

Or la recherche de liberté n’est pas la bonne question. En effet il est impossible, du moins sans conséquences douloureuses, de remettre en question tout ce que nous avons construit. Parfois, nous devons aussi faire face à certains engagements ou des situations imprévues comme un plan social, un incident familial, une situation provisoirement bloquée. 

La question, si elle n’est pas liée au libre arbitre, est donc plutôt de savoir ce qui nous amènent encore à désirer. Le désir est en effet le véritable moteur de notre vie à cette étape de l’existence. C’est le moteur de la vie en général mais plus particulièrement à cette étape. 

Le désir est ce qui nous conduit à rechercher la joie et la joie est ce qui nous permet de progresser au-delà des limites que nous nous fixons trop souvent mentalement. 

Ma première recommandation n’est donc pas d’entretenir un dialogue intérieur positif avec soi-même (cela va de soi que mieux on se parle, mieux nous alignons nos actions à des émotions positives) mais de passer un peu plus de temps avec soi-même pour sonder ses véritables désirs passé 40 ans et plus. 

 

« Le désir définit l’appétit accompagné de la conscience de lui-même », écrivait Baruch Spinoza.

 

La joie est un état par lequel l’esprit recherche à progresser et à se perfectionner. La tristesse, le regret, le déni de soi et de nos désirs, nous entraînent a contrario dans une érosion lente de nos potentialités. 

 

Les 7 piliers d’un dialogue intérieur réussi 

 

Il y a en milieu de carrière un véritable talent à développer, en cultivant un dialogue intérieur fait de joie, de désirs et d’espérance, plutôt que de se laisser aller à la tristesse, aux regrets et à l’oubli de ses désirs. 

Justement, la vie nous demande alors un temps d’arrêt « sur image ». Qu’avons-nous fait de notre vie jusqu’à présent ? Qu’avons-nous appris de fondamental ? En quoi sommes-nous porteur d’une valeur intrinsèque, qui ne s’invente pas autrement qu’en ayant vécu (avec nos succès et nos échecs évidemment). 

Si vous repérez au fond de vous un dialogue intérieur qui se nourrit au contraire de honte, de haine, de mépris, de douleur, de mélancolie, d’aversion, de dérision, de provocation, de désespoir, de dédain, de craintes, de déception, de pitié, d’appréhension, d’indignation, d’envie, de stupeur, de colère, de vengeance, de blâme, de cruauté, de repentir, de dépréciation de soi ou de jalousie, prenez conscience immédiatement que vous laissez vos émotions gouverner votre (non) réussite. 

Dans ce cas, vous devez travailler sur plusieurs piliers clés de votre existence, à des degrés plus ou moins intenses en fonction de votre situation actuelle :

 1.    Votre sécurité : qu’est-ce qui peut autant vous faire sentir en sécurité matérielle, que vous apaiser quotidiennement en termes de sécurité sur qui vous êtes ;

2.    La prise de risque : que faites-vous pour vivre encore des situations qui vous apportent des expériences intéressantes et inédites, en évitant de vous enfoncer dans une routine morne et sans aspérité ;

3.    L’amour : où en êtes-vous avec les différents liens que vous entretenez avec vos semblables, votre famille, vos compagnons de route ;

4.    L’espoir : quels sont vos objectifs de vie à court, moyen et long terme ? Quelles sont les choses que vous souhaitez encore accomplir dans votre vie ? Pourquoi ?

5.    La gratitude : de quoi pouvez-vous vous gratifier ? Qu’avez-vous réussi dans votre vie ? Que vous reste-il à réussir pour être en harmonie avec votre joie au quotidien ?

6.    L’amour propre : quelle est l’image de vous que vous souhaitez avoir lorsque vous repenserez un jour à votre vie toute entière et particulièrement à cette période charnière où vous pouviez « négocier » votre expérience pour vous rapprocher de vos désirs les plus profonds ?

7.    La foi : qu’est-ce qui donne un sens à votre vie et qui fera qu’elle aura mérité d’être vécue au final ?

 

= = > Laissez un commentaire ci-dessous si vous avez vos propres recettes pour entretenir des pensées qui influencent votre réussite.

La compétence la plus importante à acquérir en milieu de carrière au 21ème siècle

La compétence la plus importante à acquérir en milieu de carrière au 21ème siècle

Réussir

La compétence la plus importante

à acquérir au 21ème siècle

A la recherche de valeur

Avec l’omniprésence d’internet dans nos vies quotidiennes, il devient incontournable d’apprendre à gérer l’information mais cela ne suffit pas. Il faut aussi apprendre à filtrer et organiser l’information. C’est là que réside la plus-value de l’expérience : garder un sens critique tout en développant de la valeur chaque fois que l’on communique. Mais comment ?

Résonner avec la multitude n’aide personne aujourd’hui à trouver sa place

Internet est un merveilleux outil à condition de ne pas en être esclave ou victime au point de perdre le sens que l’on donne à sa vie ou à ses actions. Le monde a longtemps interagi en fonction de la culture locale : familiale, communautaire, professionnelle ou nationale.

Le sens que nous donnions jusque-là à notre vie, était principalement lié à cette culture de proximité ou de référence. Avec l’avènement d’internet notre recherche de sens s’est déplacée vers d’autres niveaux communautaires. 

D’un certain point de vue, cela favorise l’ouverture d’esprit, la rencontre des cultures, des savoirs et des modes de pensée. Nous pouvons comparer cela à l’époque des grandes expéditions maritimes au XVI et XVII siècles, qui ont permis de découvrir de nouvelles contrées mais aussi des cultures et des modes de pensée ou de vie en communauté, totalement différentes de l’Occident dominant de l’époque. La différence évidente par rapport à aujourd’hui c’est qu’internet accélère considérablement les choses. 

Dès lors, la recherche de sens et en particulier de « sens de soi » devient un des problèmes majeurs de notre époque : face à la multitude pratiquant quotidiennement la logorrhée d’informations, de news, fake-news, selfies …, il devient difficile de rester en lien avec son propre raisonnement et par extension avec ce qui permet de s’accomplir, sans être influencé.

Développer son sens critique devient par conséquent un véritable talent pour garder un esprit « libre », sans pour autant tomber dans l’excès d’une rationalisation de la pensée.

Chercher sa propre dimension sacrée pour ne pas se noyer dans la multitude

 

Grandir et évoluer dans sa communauté avant l’avènement d’internet signifiaient que l’image de chacun était façonnée par la combinaison de sa culture locale, de sa culture médiatique populaire, de son éducation et de toutes les expériences vécues dans le monde réel.

Aujourd’hui internet donne non seulement écho à la multitude, incapable de former un tout cohérent, mais il nous a doté de toutes les connaissances de l’humanité. L’accès à la diversité des informations, des cultures et des connaissances peut donner l’illusion d’un nouveau pouvoir personnel ou d’une capacité à trouver un « sens de soi » dans cette vaste foire aux idées et aux informations.

Cependant trop d’information, trop de brassage culturel et un accès quasi illimité à la connaissance créent plus de confusion dans l’esprit humain que l’inverse. Il devient donc fondamental pour chacun d’agir selon ce qui le motive profondément, plutôt que de tenter de courir après des modèles aussi multiples que paradoxaux.

Carl G. Jung, psychanalyste Suisse, l’analysait déjà en son temps, sans prévoir à quel point cela allait devenir réel en ce début de siècle. Pour lui, ce qui est important dans tout travail de recherche de « sens du soi », c’est la recherche d’une dimension personnelle du sacré (le numineux).

 

« L’esprit est comme un pendule qui oscille entre le sens et le non-sens et non entre le bien et le mal. Travailler sur son numineux est essentiel pour trouver un sens à sa vie. A l’inverse, le non-sens est dangereux parce qu’il attire les hommes vers l’extrême, de sorte qu’une vérité modeste peut être considérée comme une vérité suprême et une erreur mineure peut être assimilée à une erreur fatale. »

Développer son sens critique signifie avant tout interagir

 

Ce que C.G. Jung introduit à travers cette idée de « numinueux », c’est la nécessité d’apprendre à mettre des filtres sur l’ensemble des informations que l’on reçoit au quotidien, en fonction du sens que l’on cherche à développer dans sa vie, sans que cela nous amène à penser qu’il s’agisse pour autant  de modèles de rationalité. Rester en interaction avec des communautés, tout en gardant un éveil critique, permet de diminuer l’écart entre notre perception et le réel.

Il est impossible de filtrer autant d’informations que nous en recevons quotidiennement, de manière objective. Par contre il est plus juste de penser que nous filtrons des informations en fonction de notre « sens de soi », c’est-à-dire par rapport à ce qui concorde avec notre état d’esprit du moment, notre perception de soi existante et avec l’idée de préserver avant tout notre équilibre social, affectif et mental.

Reconnaître cette réalité permet d’éviter l’écueil de gérer le trop d’informations par des raccourcis ou si l’on s’oppose à ces raccourcis, d’éviter de se retrouver en état de confusion constante. A l’échelle individuelle, chacun a intérêt à approfondir les informations qui lui semblent utiles et intéressantes, plutôt que de rejeter aveuglément tout ce qui menace son attachement à une communauté.

Par exemple, il est important de comprendre les enjeux de notre consommation globale et comment nous pouvons agir individuellement sur le long terme, plutôt que de chercher à lutter par culture, croyance ou communautarisme pour l’exclusion de certains aliments ou pratiques de notre vie quotidienne.

 

 

A savoir

Comment développer sa compétence critique et son impact personnel en milieu de carrière


Le milieu de carrière est un temps privilégié pour transmettre et communiquer son expérience ou du contenu expert. Outre de développer son indentité professionnelle et son influence activement est incontournable aujourd’hui pour ce faire, d’apprendre à communiquer et d’utiliser les outils de recherche actuels.

Cela signifie : développer son impact personnel. C’est-à-dire un projet professionnel et de vie qui repose sur ce qui a du sens pour soi mais en apprenant à transmettre aux autres, avec l’idée de les accompagner dans le changement qu’ils désirent eux-aussi, selon les valeurs qu’ils partagent avec votre projet.

Il y a plusieurs niveaux d’utilité d’information pour transmettre et communiquer un contenu riche et constructif.

Sans approfondir ici la méthode (que vous retrouverez à travers les programmes de l’académie Spark Life success©), rappelons-nous cependant les niveaux essentiels. Vous pouvez aider vos interlocuteurs ou audiences à :

  • Résoudre un problème, accomplir un objectif
  • Créer une identité et une connexion sociale
  • Divertir par la nouveauté, l’humour ou l’expression critique

Au 21éme siècle, transmettre une information a peu de valeur, puisqu’elle circule librement. Par contre sélectionner, organiser, illustrer ou appliquer correctement cette même information, prend une plus-value certaine à mesure que l’on crée la rareté et que l’on sait construire une relation de confiance.

Vivre de sa passion à mi parcours professionnel

Vivre de sa passion à mi parcours professionnel

Réussir

Vivre de sa passion a mi parcours professionnel

Est-ce seulement encore possible ?

Introduction

C’est la question incontournable de nos jours !

Premièrement parce que nous sommes envahis sur les ondes et sur le web de témoignages et de formules magiques pour « vivre de notre passion » mais aussi parce que l’on redécouvre en ce début du XXIème siècle qu’une certaine conception du travail a fait son temps et que nous devons évoluer pour retrouver plus de sens dans ce que nous faisons.

Ma lecture personnelle c’est aussi que l’on entre plus tard sur le marché du travail, on vit plus longtemps et on commence à comprendre aussi que l’âge des départs à la retraite va s’allonger. Cela change nos priorités. Mais vivre de sa passion est-ce pour autant la bonne question à se poser, surtout lorsqu’on ressent cette perte de sens en milieu de carrière, ce qui est plus que répandu aujourd’hui ?

Chercher la petite pépite

 

Si vous vous retrouvez à 45 ans passés en train de cogiter sur votre avenir professionnel, vous vous dites certainement « et si j’abandonnai tout pour faire enfin quelque chose autour de ma passion ? ». Peut être y pensez-vous en d’autres termes ? « Ah ! Si au moins j’avais du talent dans ma passion… je pourrai me reconvertir… ».

J’aime beaucoup l’analyse que nous a livré la romancière Elizabeth Gilbert, auteure du best-seller planétaire « Mange, Prie, Aime », dont vous pouvez écouter la vidéo ci-dessous.

Elle y résume habilement la différence entre un hobby, un job, une carrière et une vocation. Je ne dirais pas mieux qu’elle sur ce point.

En synthèse pour elle, un job permet de payer ses factures et c’est nécessaire. On doit avoir un job avant d’avoir un hobby, une carrière ou une vocation. Elle-même en a cumulé parfois 3 en parallèle.

Un hobby est une forme d’univers personnel, dans lequel on se ressource avant tout et qui n’a aucun enjeu pour nous (c’est son intérêt).

Une carrière est un job que vous aimez et qui vous passionne.

C’est quelque chose pour laquelle vous avez la volonté de faire des sacrifices. De faire des heures supplémentaires, de mettre votre vie en jeu car vous y croyez.

“Si vous êtes dans une carrière que vous détestez alors c’est terrible. Si vous êtes dans un job que vous détestez ce n’est pas grave.”

Si vous n’aimez pas votre carrière ! Prenez un job. “Vous devriez aimez votre carrière ou ne pas en avoir.”

“La vocation est la plus sacrée, mystique et fascinante des routes.”

Une vocation est un appel, une invitation divine…“C’est la voix de l’univers dans votre oreille qui dit : je veux que tu utilises ce talent.”

C’est votre part dans la création. Son étymologie latine signifie “Être appelé”.

C’est la quête la plus haute… Personne ne peut vous la donner mais personne ne peut vous l’enlever.

Si vous vous attachez à l’idée de vivre de votre passion

… parce qu’au fond vous ne savez pas ce que vous voulez faire !

Il y a mille façons de réformer un métier par rapport auquel on ressent une lassitude profonde. 

La plupart du temps il faut déjà admettre que l’on a parfois tendance dans une vie à cumuler beaucoup de responsabilités à la fois (professionnelles, familiales, sociales, amicales…) qui ne laissent plus assez de temps pour prendre du recul et penser les étapes suivantes de notre vie professionnelle. C’est une chose en tout cas qui s’impose à mi parcours professionnel parce que l’on a atteint un seuil, qu’on le veuille ou pas.

Mais cela ne suffit pas : il faut admettre aussi que c’est en reprenant certains risques que l’on va retrouver une énergie nouvelle et ces risques demandent très souvent de s’alléger provisoirement sur des plans matériels et engagements diverses. Ce n’est pas un mouvement naturel et facile à opérer. C’est simplement incontournable pour évoluer. Il faut en avoir conscience.

Alors en dehors de ces deux inconditionnels, en quoi une passion que vous cultivez depuis longtemps, peut-elle devenir une aide dans cette transformation profonde de vos priorités professionnelles et une nouvelle quête de sens ?

Puisqu’une passion, nous l’avons vu plus haut, est souvent dénuée d’enjeux, elle recèle en elle une réponse des profondeurs de notre Être. C’est sans aucun doute là qu’il faut chercher certaines réponses mais sans prendre ses passions pour une vérité absolue ou une réalité applicable demain, sans conditions (notamment celle de travailler ses talents avant d’en vivre !).

 

Témoignage

 

Dans mon cas lorsque j’ai mené ce type de réflexion, je me suis penchée particulièrement sur l’une de mes passions qui est la peinture. Je me suis demandée en particulier pourquoi j’aimais autant la peinture et pourquoi je n’en avais jamais fait une vocation ?

La réponse a été assez simple : ce n’est pas une vocation que mon éducation a encouragé. Partant de là, je n’ai pas eu l’occasion de développer des compétences ni même des talents de peintre. Me lancer dans cette aventure, même activement, en milieu de vie me paraissait intéressant à titre personnel mais certainement pas à titre professionnel. Alors que pouvait bien m’enseigner cette passion sur ma quête de sens ?

Il y a deux domaines que j’aime tout particulièrement en peintre : le portrait et la peinture de genre. En somme j’aime lire la psychologie des portraits et comprendre comment les gens vivaient ou vivent à travers le regard d’un peintre qui s’invite dans leur intimité.

A l’inverse (cela aide aussi à mieux se comprendre !), un genre qui m’intéresse très moyennement, a toujours été la « nature morte ». Je sais pas définition qu’elle est loin d’être « morte » pour avoir étudié nombre d’œuvres mais il n’y a personne dans ces tableaux et cela m’ennuie !

Ce que j’ai déduit de cela alors que je m’interrogeais sur mon avenir professionnel à mi-parcours, c’est que ma passion pour la peinture reflète simplement l’intérêt que j’ai sur les parcours de vie, sur la manière dont les êtres parviennent à passer les épreuves de la vie et à repousser les croyances qui peuvent les limiter.

Finalement j’ai simplement réaffirmé en moi que mon métier devait prendre le tour d’une vocation si je voulais lui redonner du sens, mais pas de « vivre de ma passion » ce qui n’aurait eu aucun sens par rapport à tout ce que je pouvais apporter en termes d’expérience et d’expertise en milieu de carrière.

Décryptez vous aussi vos passions pour trouver ce qui est essentiel pour vous et ce qui peut transformer votre regard sur votre métier.

En résumé

Ce qui me paraît essentiel en milieu de carrière, à la recherche de plus de sens dans ce que vous faites et dans votre vie, c’est de trouver ce qui fait ressortir le meilleur de vos ressources personnelles et de vos engagements profonds.  

De là peut jaillir une solution pour vous, à travailler, cultiver, faire progresser, sans créer un schisme ou une rupture avec vos choix initiaux. Les choses progressent alors lentement mais aussi profondément pour vous redonner un nouvel élan, à la fois fécond et enrichissant pour votre vie.

L’idée est avant tout de garder en tête que vous devez d’abord rechercher la voie d’une pratique de votre métier ou de votre expertise plus inspirante, plus stimulante et plus excitante.