Etes-vous court terme ou long terme

Etes-vous court terme ou long terme

court terme ou long terme

#PROSPERER #RESSOURCES #AVENTURE

êtes-vous court terme ou long terme

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Comment équilibrer les deux ?

Certaines personnes ont tendance à se concentrer sur des activités à court terme, qui finalement leur apportent l’illusion d’être occupés, sans leur procurer le sentiment de construire quelque chose à long terme. D’autres ont le problème inverse : voir trop loin en oubliant de mettre en route des actions à court terme qui contribuent à l’avenir ou en oubliant de se détendre, de lâcher prise et de prendre du plaisir à vivre l’instant présent. quels sont les avantages et les inconvénients de chaque situation et surtout comment trouver l’équilibre entre les deux ?

Actions à court terme

Avantages :

  • Les résultats sont plus gratifiants de manière instantanée.
  • La vie est moins stressante au jour le jour.
  • Cela résout tous les problèmes de vacuité et de réflexion existentielle.

Inconvénients :

  • Les résultats sont addictifs.
  • Ils conduisent à renoncer aux gains futurs.
  • Ils limitent les possibilités de prospérité et de sagesse.
  • Les expériences à court terme ne nous font pas sortir de notre zone de confort. Au contraire, elles nous entretiennent dedans et nous privent d’expériences utiles pour progresser.

Actions à long terme  

Avantages : 

  • Elles influent positivement sur notre santé, nos relations, notre mental
  • Elles enracinent profondément nos réalisations, quelles qu’elles soient.
  • Elles permettent de s’enrichir, pas seulement matériellement mais surtout intérieurement.

Inconvénients :

  • Elles produisent de la frustration, du doute sur soi et parfois un sentiment d’urgence qu’il faut arriver à canaliser.
  • Elles demandent parfois de composer avec le présent, d’accepter des choses que nous n’aimons pas faire dans l’absolu mais qui sont nécessaires pour passer un cap.
  • Elles peuvent nous conduire à une forme d’isolement, par  exemple de notre entourage qui ne comprend pas nos sacrifices et nos choix.

Partant de tous ces constats, comment pouvons-nous équilibrer les choses entre court et long termes, lorsque l’on souhaite tout à la fois jouir de l’instant présent mais aussi construire des projets qui nous donneront un jour le sentiment de nous être accomplis profondément ? 

01/ Connaître vos besoins et votre rythme personnels

Nous nous laissons facilement entraîner par des actions à court terme lorsque nous ne comprenons pas quels sont nos rythmes personnels et nos besoins émotionnels. Nous sommes alors la proie facile pour toutes les tentations qui s’imposent au quotidien dans notre vie. Tout ce que nous faisons dans une journée, devrait être évalué selon trois critères. 1) Est-ce que, ce que je suis en train de faire, m’apporte de l’énergie mentale, émotionnelle ou physique ? 2) Si ce n’est pas le cas, puis-je m’en passer et combien de temps ? 3) Si c’est le cas, quelles sont les bonnes recettes que je peux reproduire sur le long terme.

= > Option à tester pour vous : tenez un journal de bord de toutes vos activités ou habitudes, pendant aux moins 3 semaines. Puis essayez de comprendre ce qui vous apporte plus ou moins de satisfactions dans votre vie de tous les jours. A la fin, établissez la liste des 10 actions ou hbaitudes quotidiennes les plus porteuses de sens pour vous. Si vous n’en découvrez aucune, pas de panique : réfléchissez si vous n’avez pas intérêt à vous trouver des projets plus motivants ou ambitieux pour vous-même.

02/ Comprendre que nous changeons tout au long de la vie

Des études ont été menées montrant que nous sous-estimons réellement que nos goûts, nos motivations et nos centres d’intérêt, puissent changer profondément sur dix ans. Pourtant c’est la réalité de la vie. Vous avez peut-être eu cette expérience avec des ainés, qui vous ont raconté ce qui les motivaient à 20 ou 30 ans et qui s’est effacé avec le temps. La vie nous amène à nous focaliser de plus en plus sur l’essentiel. Cela signifie que nous recherchons de plus en plus, ce qui a du sens pour nous, en fonction de notre sensibilité et de notre expérience.

= > Option à tester pour vous : Faites la liste des expériences au sommet que vous avez vécues par le passé. Qu’en avez-vous retiré en termes d’expérience, de connaissance sur vous, de joie et de confiance en vous ? Aujourd’hui, ces mêmes retours d’expérience, ont-ils un sens aussi fort pour vous ? Si ce n’est pas le cas, qu’aimeriez-vous apprendre ou expérimenter à l’avenir ?

court terme ou long terme

03/ Arrêter de penser qu’il faut des passions pour réussir sa vie

80% de la population mondiale n’a pas de passion établie mais pense que ce n’est pas possible de réussir une vie sans passion. La majorité pense qu’elle mérite son destin et qu’il suffit de suivre un chemin, souvent fait de non-choix, pour s’épargner des souffrances et la désillusion. C’est ainsi que les actions à court terme remplacent avantageusement la vacuité de l’existence. Commencez par vous convaincre qu’une vie n’est nullement basée sur une passion mais que la seule passion que vous devriez avoir, c’est de vivre votre vie telle que vous la désirez profondément.

= > Option à tester pour vous : Faites la liste des 10 choses que vous aimeriez vivre dans les 5 prochaines années. Vous avez du mal à trouver 10 idées inspirantes ? Demandez-vous ce qui vous attire chez 10 personnes que vous admirez aujourd’hui. Ce sont vos idées à développer.

04/ Chercher sa vocation activement

Là encore, une majorité de personnes dans le monde considère que la vocation est l’apanage d’élus des Dieux, qui se sont penchés en particulier sur leurs berceaux. La vocation ne tombe jamais du Ciel : elle se cherche activement. Elle passe par des obstacles, des échecs et peut prendre beaucoup de temps. En fait la vocation n’existe pas. On la crée au fur et à mesure des expériences et des événements de notre vie. Il demeure cependant une étincelle au fond de nous, que nous appréhendons parfaitement à l’âge de l’adolescence et que nous perdons ensuite. C’est cette étincelle qu’il faut aller rechercher plus tard car entre 14 et 20 ans, nous savions clairement ce que nous attendions de notre vie (ou ce que nous n’attendions pas : cela fonctionne aussi). Entre temps nos réflexions se sont enrichies avec l’expérience. C’est là que la vocation commence à se dessiner.

= > Option à tester pour vous : Reprenez votre liste des 10 personnes que vous admirez le plus. Qu’ont-elles réalisé concrètement dans leurs vies ? Qu’est-ce que cela vous inspire pour la vôtre et votre quête personnelle ? Il est possible qu’au terme de cette réflexion, vous découvriez des choses surprenantes sur vous-même !

 

05/ Tester – Ajuster : le duo gagnant

Une des choses qui démotive franchement pour s’engager sur un projet long terme, c’est de partir tout feu tout flamme sur une idée qui nous semble formidable sur le moment, sans prendre le temps de trouver d’autres alternatives et surtout sans prendre le temps de tester les choses pour ajuster progressivement notre projet à la réalité. La plupart s’arrête à des actions court terme qui rassurent sur l’idée de faire quelque chose d’utile pour leur avenir, mais ces actions ne se raccrochent à aucune vision, aucun point de départ et encore moins à des étapes intermédiaires qui permettent de parachever progressivement l’idée de départ.

= > Option à tester pour vous : Entraînez-vous ! Ecrivez 5 idées que vous avez en ce moment pour votre vie future (dans les 5 prochaines années, cela suffit pour vous projeter). Choisissez-en une qui vous semble pleine de potentiels. Faites au moins 6 entretiens avec des personnes qui vivent la situation de près ou de loin que vous aimeriez faire émerger dans votre vie. Entendez ce qu’ils vous disent. Leurs besoins, leurs joies, leurs regrets, leurs conseils… Ajustez votre idée en conséquence. Si vous vous rendez compte que vous êtes parti sur une illusion, puisez dans l’une des 4 autres idées que vous aviez.

 

A travers les parcours que je vous propose sur Spark Life Success, le design de vie vous permet d’équilibrer les temps courts et les temps longs et de définir vos priorités. C’est même une des grandes forces de la méthode : être à la fois dans la vision et la réalité. Je vous invite à prendre connaissance du parcours et des prochaines dates.

🎇🎇🎇 Sens & Avenir© Découvrez les prochaines sessions. 🎇🎇🎇

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A la Une

Que faire dans les périodes de blocages ?

Que faire dans les périodes de blocages ?

#sparklifesuccesschannel

Comment dépasser des périodes de blocage total ?

Introduction

En général les blocages arrivent en rafales, comme les problèmes. Comment s’en dépétrer ?

Pour répondre à la question que vous me posez pour faire face à la deuxième vague d’épidémie du COVID, voici comment je réagis lorsque je traverse des périodes de blocage, dans ma vie professionnelle en particulier.

📍 Partagez, laissez un commentaire ou posez une question sous la vidéo.

Le plus important n’est pas la sécurité

Le plus important n’est pas la sécurité

Réussir

Le plus important n'est pas la sécurité

Introduction

Ne vous laissez pas piéger

A y bien regarder, la sécurité de l’emploi a disparu depuis longtemps déjà mais on persiste à croire de nos jours qu’une trajectoire professionnelle doit se présenter sans (trop) d’aspérités. C’est le contraire qui se dessine à présent.

Vos compétences sont un capital

 

Tout ce qui démontre la capacité de chacun à employer ses compétences à des niveaux différents, aura un grand attrait sur le marché. Il n’échappe de moins en moins aux employeurs que la période nécessite du recul, de l’analyse, un esprit critique, une créativité et une capacité plus grande à résoudre des problèmes complexes, quels que soient les fonctions et les métiers.

L’important aujourd’hui pour qui embauche ou qui recrute des partenaires de projets (freelances, conseils indépendants, slasheurs, etc.) est de travailler avec des personnes qui démontrent leur capacité à rebondir et pivoter professionnellement. Elles font preuve à leurs yeux de combativité, d’esprit d’initiative et de capacité à se réinventer à différents niveaux, surtout si elles apportent au passage une valeur plus grande pour leur environnement.

Le capital sur lequel chacun doit agir aujourd’hui, ce sont ses propres compétences, en lien avec sa vision du futur.

Votre vision du futur renforce vos forces mentales

 

Des entreprises se créent, se développent et meurent tous les jours.

Par contre, les compétences s’apprennent et se développent à l’infini si l’on sait les percevoir comme un activateur professionnel, c’est-à-dire être capable d’aller toujours un cran plus loin.

 

L’important n’est pas et sera de moins en moins d’avoir le CV parfait mais de prouver que vous êtes capable d’apporter de la valeur et non de vous positionner comme une ressource.

 

Cela exige en tout premier lieu de développer un mental fort qui va à la fois rationaliser nos peurs face à l’incertitude et l’insécurité.

 

Un mental fort se construit à partir de trois facteurs clés

 

01/ Avoir une vision long terme, véritable colonne vertébrale qui nous  permet de nous recentrer sur l’objectif à tout moment ;

02/ développer une estime de soi, qui amène à développer une meilleure confiance en soi dans le durée ;

03/ obtenir la reconnaissance nécessaire, qui s’obtient auprès d’un environnement qui agit sur notre flamme intérieure, en nous aidant à rester motivé longtemps.

 

Une des clés d’avenir pour développer nos compétences est de se demander en quoi elles peuvent aujourd’hui résoudre les problèmes d’autres personnes.

 

Elles peuvent aider d’autres personnes qui ont notamment un problème réel, urgent, douloureux.

Elles auront encore plus de poids si vous avez une expérience personnelle, des histoires à raconter, une méthode.

Echanges

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Quelles sont vos recettes pour ne pas être victime de la peur de l’insécurité professionnelle ?

Auriez-vous tendance à pratiquer la politique de l’autruche ou à prendre réellement votre vision du futur au sérieux et à la travailler ?

Partagez vos recettes, vos doutes, vos interrogations sous cet article, dans les commentaires.

Réussir tout ce que vous désirez

Réussir tout ce que vous désirez

Réussir

POURQUOI PAS VOUS ?

Pourquoi n’y a-t-il aucune vertu à vivre en deçà de vos potentiels et à vous cacher derrière vos peurs…

Introduction

Cela fait peut être cliché mais sans confiance en soi, il est difficile de réussir tout ce que vous désirez

Pourtant des milliers de personnes freinent leurs élans, trouvent de bonnes raisons de ne pas agir, se démotivent, perdent du temps à éviter l’échec plutôt que de faire des expériences clés.

Pourquoi pas vous ? Pourquoi ne pourriez-vous pas réussir tout ce que vous désirez le plus ?

Voici quelques retours d’expérience pour faire sauter vos verrous.

Préférez la persévérance à des objectifs inatteignables

 

Laissez-moi vous raconter une histoire qui illustrera parfaitement ce que je cherche à vous dire ici.

Il y a quelques années, je me promenais dans le quartier japonais de San Francisco avec mon mari.

Il connaissait mon désir de lancer l’académie et ayant longtemps voyagé et travaillé au Japon, il en connait la culture et les coutumes animistes.

En passant devant un magasin de déco, il s’arrête et me propose de m’offrir un Daruma.

Je ne connaissais rien à ces poupées de papier mâché (1). Elles ont pour vocation de fournir à leur détenteur, les encouragements nécessaires à persévérer dans leur quête de la réussite et dans l’atteinte de leurs objectifs.

(1) D’après l’histoire, les poupées Daruma représentent un prêtre indien Bodhidharma. … Bodhidharma est l’initiateur du bouddhisme Chan en Chine et du bouddhisme zen au Japon. La légende raconte qu’après sept années d’intense méditation dans une grotte, Bodhidharma aurait atteint l’illumination, appelée satori.

Le principe est simple, en le recevant, vous dessinez un premier œil au feutre noir, sur l’une des orbites laissées vierges à cet effet. Le jour où vous atteignez votre objectif, vous dessinez le deuxième œil et votre poupée prend vie, comme le symbole de votre réussite grâce à vos efforts endurants.

J’étais alors pétrie d’un idéalisme sur mon projet (sur lequel je reviendrais plus loin dans cet article) et plutôt que de comprendre le message de mon mari et du Daruma, j’ai dessiné le premier œil de ma poupée en projetant un objectif complètement irréaliste.

Bien entendu, avec le recul, je ne m’en veux pas de ne pas avoir (encore) atteint cet objectif mais j’en tire une conclusion utile pour cet article.

 

Il est invraisemblable, irréaliste, inconcevable, de développer ses potentiels sans comprendre que cela va demander avant tout de l’endurance et de la persévérance.

 

Et il est encore plus irréaliste pour cela de se fixer des objectifs ambitieux, démesurés, inatteignables, en voulant se mesurer à soi-même. Cela ne marche tout simplement pas !

Pourquoi ?

Cela introduit mon deuxième point.

 

Réussir fait tout simplement peur

 

J’ai suffisamment changé de métiers, de statuts professionnels, de postures de travail dans ma vie, pour vous dire que même si vous désirez profondément repousser vos potentiels plus loin, nous nous heurtons tous au début, à la peur de réussir.

Le signe le plus évident est que nous nous fixons souvent intérieurement des motivations ultra positives, qui n’ont tout simplement aucun sens, parce que nous sommes dans l’incapacité d’y croire à 100% au moment où nous les émettons (notre cerveau résiste).

Si vous vous dites par exemple : « c’est dur mais je dois rester motivé.e », je vous garantis que vous ne le resterez pas longtemps.

 

Si vous vous dites : « Je suis fait.e pour la réussite ! », vous n’y croirez tout simplement jamais.

 

C’est pour cela que je trouve toujours suspectes, toutes les propositions de valeur commerciales, qui nous vendent le bonheur, la réussite, la liberté, à pas cher ou avec une méthode rodée. C’est si facile de promettre la lune à qui souffre de ses propres peurs !

Le premier pas à faire avec soi-même est « tout simplement » d’admettre, qu’au démarrage (et même à l’étape de conception) d’un projet, nous avons tout simplement peur, sans exception, de nous tromper, d’être libre, de nous singulariser, de ne pas être compris, reconnu, considéré pour le meilleur de ce que nous avons à apporter.

Nous vivons de plus dans une société cruelle, critique, toujours prolixe à émettre un jugement sur ce qui n’est pas conforme à… ; dans l’ordre de … ; dans la ligne de machin…

 

Si vous voulez dépasser cette peur, commencez par l’admettre dès le démarrage de votre projet : vous économiserez beaucoup de temps et d’énergie.

 

Concentrez-vous ensuite, non pas sur ces peurs (irrationnelles dans 80% des cas) mais sur ce que vous désirez avant tout à travers ce projet.

Ainsi ne vous répétez pas « C’est dur mais je dois mais je dois resté.e motivé » mais dites-vous le plus souvent possible « C’est dur, c’est certain mais ce que je désire, c’est d’abord et avant tout de me prouver que je peux rester motivé.e pour donner du temps à mon projet ».

Ne vous répétez pas non plus « Je suis fait.e pour la réussite » mais dites-vous régulièrement : « Ce que je désire par-dessus tout, c’est réussir, quelles que soient les expériences qu’il me sera nécessaires de faire pour parvenir à cette réussite ».

En parlant de votre désir et en admettant de facto que votre parcours ne sera pas forcément linéaire, vous admettrez plus facilement la réalité qui s’impose à vous pour progresser et accéder à votre désir tout en tenant la distance.

 

Ne passez pas votre temps à talonner un modèle de référence

 

Ce que j’entends par là, c’est qu’au démarrage d’un projet, d’une transition, d’un objectif qui nous tient à cœur, nous avons tous besoin de nous référer à un modèle.

Ce modèle peut être une idée de la réussite, une personne qui a réussi, une philosophie ou un courant qui nous séduisent… et auquel nous allons nous identifier un moment, comme un adolescent qui cherche ses propres modèles pour voler enfin de ses propres ailes.

Cependant ce ne sont que des points de départ inspirants et qui donnent du courage de quitter une situation souvent connue et confortable.

 

Le but doit toujours rester de créer sa propre formule de réussite et d’y travailler pour la trouver.

 

Ainsi, si je reviens à mon histoire de Damaru, je peux vous certifier que je n’ai toujours pas peint le deuxième œil de ce dernier, parce que le premiers œil que j’avais dessiné n’était en définitif qu’une forme d’imprécation à la réussite d’un modèle, qui ne peut en rien être le mien.

Je n’ai pas quitté un modèle de travail et de vie qui ne me satisfaisaient plus autrefois, pour adopter un autre modèle pré mâché. J’ai fait tous ces efforts pour créer mon propre modèle de vie et surtout pour repousser mes potentiels.

Quel est l’intérêt de repousser ses potentiels, me direz-vous ?

Il n’est pas de se prouver que l’on existe ou « qu’on le vaut bien »  mais de faire des expériences plus enrichissantes pour soi, tout en élevant sans cesse sa conscience.

Finalement, l’intérêt majeur que j’y vois [à repousser ses potentiels], c’est aussi d’augmenter sans cesse sa confiance en soi, en comprenant que nous ne sommes pas sur terre pour vivre en deçà de nos possibilités mais au contraire, pour progresser aussi loin que nous le désirons.

Pour ne pas conclure

Je terminerai donc en disant que vous pouvez vous aussi réussir tout ce que vous désirez

Tant que vous prenez conscience qu’il n’y a aucune vertu à vivre pour autre chose que ce qui vous appelle au fond de vous-même.

Pour garder confiance en vous et développer vos potentiels :

>> ne vous mettez pas à l’épreuve : faites l’expérience du chemin et non de l’objectif  ;

>> acceptez, d’entrée de jeu, votre peur de réussir et invitez vos désirs, le plus souvent possible à prendre le dessus (lire aussi “comment reprogrammer son subconscient“) ;

>> adoptez des modèles de départ pour vous booster mais sachez rapidement vous en distancer pour trouver vos propres clés de réussite et d’harmonie.

Et surtout, surtout, donnez-vous du temps.

Je finirai peut être par dessiner le deuxième œil de mon Daruma, mais pour le moment je m’en fiche un peu : le chemin me convient parfaitement.

J’apprends suffisamment tous les jours et je n’ai pas encore le sentiment d’avoir atteint un plafond de potentiels.

Cela m’aide à me sentir vivante, vibrante et pleine d’énergie.

La compétence la plus importante à acquérir en milieu de carrière au 21ème siècle

La compétence la plus importante à acquérir en milieu de carrière au 21ème siècle

Réussir

La compétence la plus importante

à acquérir au 21ème siècle

A la recherche de valeur

Avec l’omniprésence d’internet dans nos vies quotidiennes, il devient incontournable d’apprendre à gérer l’information mais cela ne suffit pas. Il faut aussi apprendre à filtrer et organiser l’information. C’est là que réside la plus-value de l’expérience : garder un sens critique tout en développant de la valeur chaque fois que l’on communique. Mais comment ?

Résonner avec la multitude n’aide personne aujourd’hui à trouver sa place

Internet est un merveilleux outil à condition de ne pas en être esclave ou victime au point de perdre le sens que l’on donne à sa vie ou à ses actions. Le monde a longtemps interagi en fonction de la culture locale : familiale, communautaire, professionnelle ou nationale.

Le sens que nous donnions jusque-là à notre vie, était principalement lié à cette culture de proximité ou de référence. Avec l’avènement d’internet notre recherche de sens s’est déplacée vers d’autres niveaux communautaires. 

D’un certain point de vue, cela favorise l’ouverture d’esprit, la rencontre des cultures, des savoirs et des modes de pensée. Nous pouvons comparer cela à l’époque des grandes expéditions maritimes au XVI et XVII siècles, qui ont permis de découvrir de nouvelles contrées mais aussi des cultures et des modes de pensée ou de vie en communauté, totalement différentes de l’Occident dominant de l’époque. La différence évidente par rapport à aujourd’hui c’est qu’internet accélère considérablement les choses. 

Dès lors, la recherche de sens et en particulier de « sens de soi » devient un des problèmes majeurs de notre époque : face à la multitude pratiquant quotidiennement la logorrhée d’informations, de news, fake-news, selfies …, il devient difficile de rester en lien avec son propre raisonnement et par extension avec ce qui permet de s’accomplir, sans être influencé.

Développer son sens critique devient par conséquent un véritable talent pour garder un esprit « libre », sans pour autant tomber dans l’excès d’une rationalisation de la pensée.

Chercher sa propre dimension sacrée pour ne pas se noyer dans la multitude

 

Grandir et évoluer dans sa communauté avant l’avènement d’internet signifiaient que l’image de chacun était façonnée par la combinaison de sa culture locale, de sa culture médiatique populaire, de son éducation et de toutes les expériences vécues dans le monde réel.

Aujourd’hui internet donne non seulement écho à la multitude, incapable de former un tout cohérent, mais il nous a doté de toutes les connaissances de l’humanité. L’accès à la diversité des informations, des cultures et des connaissances peut donner l’illusion d’un nouveau pouvoir personnel ou d’une capacité à trouver un « sens de soi » dans cette vaste foire aux idées et aux informations.

Cependant trop d’information, trop de brassage culturel et un accès quasi illimité à la connaissance créent plus de confusion dans l’esprit humain que l’inverse. Il devient donc fondamental pour chacun d’agir selon ce qui le motive profondément, plutôt que de tenter de courir après des modèles aussi multiples que paradoxaux.

Carl G. Jung, psychanalyste Suisse, l’analysait déjà en son temps, sans prévoir à quel point cela allait devenir réel en ce début de siècle. Pour lui, ce qui est important dans tout travail de recherche de « sens du soi », c’est la recherche d’une dimension personnelle du sacré (le numineux).

 

« L’esprit est comme un pendule qui oscille entre le sens et le non-sens et non entre le bien et le mal. Travailler sur son numineux est essentiel pour trouver un sens à sa vie. A l’inverse, le non-sens est dangereux parce qu’il attire les hommes vers l’extrême, de sorte qu’une vérité modeste peut être considérée comme une vérité suprême et une erreur mineure peut être assimilée à une erreur fatale. »

Développer son sens critique signifie avant tout interagir

 

Ce que C.G. Jung introduit à travers cette idée de « numinueux », c’est la nécessité d’apprendre à mettre des filtres sur l’ensemble des informations que l’on reçoit au quotidien, en fonction du sens que l’on cherche à développer dans sa vie, sans que cela nous amène à penser qu’il s’agisse pour autant  de modèles de rationalité. Rester en interaction avec des communautés, tout en gardant un éveil critique, permet de diminuer l’écart entre notre perception et le réel.

Il est impossible de filtrer autant d’informations que nous en recevons quotidiennement, de manière objective. Par contre il est plus juste de penser que nous filtrons des informations en fonction de notre « sens de soi », c’est-à-dire par rapport à ce qui concorde avec notre état d’esprit du moment, notre perception de soi existante et avec l’idée de préserver avant tout notre équilibre social, affectif et mental.

Reconnaître cette réalité permet d’éviter l’écueil de gérer le trop d’informations par des raccourcis ou si l’on s’oppose à ces raccourcis, d’éviter de se retrouver en état de confusion constante. A l’échelle individuelle, chacun a intérêt à approfondir les informations qui lui semblent utiles et intéressantes, plutôt que de rejeter aveuglément tout ce qui menace son attachement à une communauté.

Par exemple, il est important de comprendre les enjeux de notre consommation globale et comment nous pouvons agir individuellement sur le long terme, plutôt que de chercher à lutter par culture, croyance ou communautarisme pour l’exclusion de certains aliments ou pratiques de notre vie quotidienne.

 

 

A savoir

Comment développer sa compétence critique et son impact personnel en milieu de carrière


Le milieu de carrière est un temps privilégié pour transmettre et communiquer son expérience ou du contenu expert. Outre de développer son indentité professionnelle et son influence activement est incontournable aujourd’hui pour ce faire, d’apprendre à communiquer et d’utiliser les outils de recherche actuels.

Cela signifie : développer son impact personnel. C’est-à-dire un projet professionnel et de vie qui repose sur ce qui a du sens pour soi mais en apprenant à transmettre aux autres, avec l’idée de les accompagner dans le changement qu’ils désirent eux-aussi, selon les valeurs qu’ils partagent avec votre projet.

Il y a plusieurs niveaux d’utilité d’information pour transmettre et communiquer un contenu riche et constructif.

Sans approfondir ici la méthode (que vous retrouverez à travers les programmes de l’académie Spark Life success©), rappelons-nous cependant les niveaux essentiels. Vous pouvez aider vos interlocuteurs ou audiences à :

  • Résoudre un problème, accomplir un objectif
  • Créer une identité et une connexion sociale
  • Divertir par la nouveauté, l’humour ou l’expression critique

Au 21éme siècle, transmettre une information a peu de valeur, puisqu’elle circule librement. Par contre sélectionner, organiser, illustrer ou appliquer correctement cette même information, prend une plus-value certaine à mesure que l’on crée la rareté et que l’on sait construire une relation de confiance.

Est-ce possible de vivre son identité profonde dans sa vie professionnelle ?

Est-ce possible de vivre son identité profonde dans sa vie professionnelle ?

Réussir

Est-ce possible de vivre son identité profonde dans sa vie professionnelle ?

Introduction

Vous savez déjà ce que vous voulez être depuis l’adolescence

Mais vous vous appliquez à le repousser sans cesse. Alors parlons des vraies raisons pour lesquelles vous ne faites pas ce que vous rêveriez de réaliser ou de vivre.

Avertissement !

Ne lisez surtout pas cet article si vous pensez que vous n’avez aucun pouvoir d’action sur votre existence et que les autres portent toutes les responsabilités de ce qui vous arrive.

Ne lisez pas non plus cet article si vous pensez que vous avez toujours fait les bons choix et que vous êtes assez opportuniste pour saisir les bonnes occasions qui se présentent sur votre route.

Lisez uniquement ce qui suit, si vous avez un tant soit peu conscience que la vie a des hauts pour prendre confiance en vous et des bas, pour vous faire avancer à une degré de conscience plus élevé…

Vous n’arrivez pas à vous détacher du regard des autres

Et parfois même alors que vous atteignez la quarantaine, vous êtes toujours relié à l’opinion familiale (en rejet ou en fusion avec ce que pense les membres de votre clan, sur ce qui est la réussite ou ce qui ne l’est pas en particulier).

Autant nous sommes bien d’accord, il est fondamental d’avoir un modèle familial pour grandir et trouver un équilibre personnel, autant il est aussi grand temps en milieu de vie, de prendre conscience des projections de parties d’eux-mêmes sur nous.

Pourquoi ne peut-on pas le faire avant ? Pourquoi aussi maintenant ?

La plupart du temps on sent les projections en question sur soi, mais s’inscrire dans une réussite de vie tout en se détachant des modèles fondateurs, n’est pas impossible ! Cependant c’est non seulement difficile mais très souvent douloureux. Alors on préfère vivre avec ces projections, tout en sachant qu’elles ne nous appartiennent pas en vérité, jusqu’au jour où notre réussite est suffisante et que nous nous interrogeons sur leur bien fondé.

Souvent par loyauté familial, on en arrive à mal vivre ce que l’on considère alors comme un rejet du modèle familial, alors que c’est à la fois naturel et nécessaire à cette période de vie.

Que faire ?

Faire la différence entre « rejeter ses modèles » notamment parentaux et s’affranchir psychologiquement de conditionnements qui nous empêchent de créer notre propre vie.

Vous n’arrivez pas à vous convaincre que vous pouvez y arriver

 

Entre sentiment d’imposture et bonnes raisons de ne pas bouger l’équilibre de ceux que vous aimez aujourd’hui, tout est bon pour vous éviter depuis des années d’affronter la peur.

Devenir soi est la chose la moins naturelle qui existe au monde et la moins enseignée parce qu’elle va à l’encontre de l’ordre social. Alors n’attendez rien de personne dans ce sens. C’est une chose que l’on désire et que l’on accomplit. C’est une chose qui prend du temps et qui est pavée de doutes et de retours arrière. Mais c’est une chose qui vous emmène vers plus de force et plus de richesses de vie, à tous les niveaux.

Le seul antidote à la peur et au doute, sont le travail et la constance. Toute chose que l’on tend à oublier parfois dans notre vie douillette à mi parcourt de carrière.

Que faire ?

Arrêter de se demander ce qui se passerait si vous échouez.

Penser au contraire au pire des scénarii qui pourraient vous arrivez si vous échouiez.

En tirer les deux ou trois choses que vous ne supporteriez absolument pas de vous-même en cas d’échec.

Tout faire pour les éviter, en vous faisant aider, en vous formant, en ayant une stratégie mesurable, en prenant des décisions d’ajustement progressives… Bref en vous soignant et en vous donnant du temps et des moyens d’apprendre à devenir ‘vous’.

 

Quittez à tout jamais Fantasmes Land

 

Vous avez sans doute entendu un ancien, à l’automne, voire l’hiver de sa vie, vous donner le conseil suivant : « si c’était à refaire, je serais » ou « j’aurais » ou « je ne ferais pas… ». Cela fait des best-sellers, comme l’ouvrage de Bronnie Ware : Les 5 regrets des personnes mourantes.

Franchement, ce livre que je trouve par ailleurs admirable, m’a toujours questionné sur le fait que statistiquement, autant de personnes pouvaient dire : « je regrette de ne pas avoir écouté mes désirs… » ; « je regrette de ne pas m’être assez occuper de ma famille… », etc. comme si cela allait aider leurs prochains à éviter ces impasses.

Je constate au contraire que l’on peut déduire de telles « statistiques » parce que la majorité des êtres préfèrent vivre à « Fantasme Land » plutôt que se réveiller un jour et de comprendre qu’ils ne doivent plus vivre potentiellement mais activement leur Etre profond.

Alors j’en suis arrivée à la conclusion que la majorité préfère vivre de leurs fantasmes plutôt que de quitter un jour le conformisme et le confort d’une vie certes pas très riche mais après tout, pas trop risquée non plus.

A ce rythme on en arrive à une peu viscérale du changement, que savent parfaitement exploités des centaines d’acteurs autour de nous.

Que faire ?  Si vous préférez vous sentir bien tout le temps, ne faites surtout rien ! Mais si vous souhaitez vivre une aventure humaine qui soit le reflet de votre propre dynamique, de votre cœur et de votre sagesse, alors arrêtez de penser que la vie passe par l’idée de se sentir bien à 100% et épousez vos peurs, vos doutes et vos négations pour ne surtout plus les éviter mais vivre avec en intelligence de situation.

 

En résumé

 

Vous n’allez pas tout à coup découvrir des choses extraordinaires sur vous-même ou réaliser tout à coup que vous êtes fait pour autre chose. Quelle importance d’ailleurs. Laissez ce discours à la cohorte de coaches qui veulent vous le faire croire. Vous êtes ce que vous êtes devenu et c’est ainsi. Maintenant, est-ce suffisant ? Est-ce ce que vous désiriez profondément ? Y-a-t-il autre chose à accomplir pour vous ? Considérez alors ce que l’expérience vous a apporté et servez-vous de votre expérience comme tremplin mais du moment présent comme point de départ. Il n’y a rien d’autre à faire : juste à Etre !