Sortir d’une relation antagoniste

Sortir d’une relation antagoniste

#sparklifesuccesschannel

SORTIR DES RIVALITES AU TRAVAIL

Introduction

Comment vous prémunir ?

Quand Ludovic m’a posé la question suivante : « Comment ne pas se laisser déstabiliser face à des collaborateurs négatifs et plus anciens que vous et qui bien sûr ont plus de connaissances techniques et cherchent à tout prix le moyen de vous déstabiliser. Comment faire pour arrêter de penser à ce que les gens peuvent penser de vous. », je n’ai pu m’empêcher de faire la relation avec les 67% de personnes qui répondent aujourd’hui que selon elles, les relations au travail se dégradent et que les rivalités s’accentuent. Même si votre problème est un peu différent de celui de Ludovic, voici comment mettre un terme à des conflits, des rivalités ou des bras de fer qui ne mènent à rien sur le long terme au travail et comment vous servir de votre #intelligenceemotionnelle pour gérer ces situations. #sparklifesuccesschannel​ #meetsparkers​

Le meilleur moyen de ne pas trouver le job idéal

Le meilleur moyen de ne pas trouver le job idéal

#sparklifesuccesschannel

A NE PAS FAIRE SI VOUS VOULEZ TROUVER LE JOB DE VOS RÊVES

Introduction

Comment designer et trouver le job de vos rêves

Le meilleur moyen de ne pas trouver le job de vos rêves, c’est de passer uniquement par les annonces en ligne. Bien qu’internet semble être la panacée pour détecter le métier et l’employeur idéals, la vérité est que vous vous approcherez de votre idéal en passant moins de temps sur internet et plus de temps à rencontrer vos futurs employeurs. Voici comment dans l’épisode ci-dessous.

RÉINVENTEUR SA VIE

DEVENEZ UN SPARKER

Téléchargez votre guide en ligne pour trouver un maximum d’engagement à l’avenir en vous servant de votre expérience.

Politique anti-spams

Créer une relation de confiance

Créer une relation de confiance

Développer son impact personnel

Créer une relation de confiance

En quelques minutes

Introduction

Paraître ou Etre

Développer son impact personnel ou son influence en milieu de carrière demande quelques ajustements avec son ego. Explications…

La confiance est l’une des marques parmi les plus précieuses

 

La confiance permet d’établir la relation, qui permet elle-même de développer de nouvelles perceptions du monde ensemble et individuellement.

Indispensable, la relation n’en est pas moins complexe à établir et souffre régulièrement d’un besoin de réajustement.

Cependant ces réajustements parviennent à être surmontés parce qu’il y a de la confiance !

La confiance est par conséquent une relation bilatérale. Elle justifie les unions, les associations, les partenariats, le travail d’équipe, la relation clients ou celles avec ses lecteurs.

Nous payons des services très chers à la fois pour leur qualité mais aussi et surtout pour la relation de confiance que nous entretenons avec la marque et le vendeur.

Dans le déploiement de vos compétences en milieu de carrière, travailler la confiance avec vos collaborateurs, interlocuteurs, clients, internautes, partenaires… est incontournable.

En général l’expérience vous a apporté des capacités à mener des projets plus complexes. Pour les réussir cela demande parfois du temps et d’accepter provisoirement de faire grincer des dents. Établir des relations de confiance va donc être un atout majeur pour vous.

Cependant à la différence des années qui ont précédé dans votre carrière, la confiance que vous cherchez à établir à ce stade de votre parcours professionnel ne repose pas sur votre image sociale mais plutôt sur votre capacité à créer de la valeur pour d’autres et à mener une vision long-terme.

Établir la confiance pour appeler le succès

 

Robert Hurley, professeur de gestion à l’Université de Fordham (NY-USA), spécialiste du leadership et du développement des équipes, mentionne qu’il existe deux dimensions dans la façon dont les gens prennent des décisions de confiance.

La première se prend par intuition, la seconde par un long processus de mise en confiance de son interlocuteur.

La psychologie sociale et les études autour de l’intelligence relationnelle et émotionnelle ont démontré depuis un demi-siècle que l’instauration de la confiance avec les autres conditionne le succès de tout projet ou entreprise. Gagner la confiance et la compréhension de n’importe qui prend du temps.

De plus cette confiance n’est jamais définitivement acquise : elle se renégocie sans cesse intérieurement. Ce qui va conditionner la longévité de la relation de confiance, c’est essentiellement notre capacité à entretenir à la fois des connections avec l’autre, se soucier profondément de lui, créer un univers de rencontres familier, et surtout : aider son interlocuteur à se sentir important.

Nous sommes tous pareils. Tous câblés de la même manière par notre cerveau, pour ressentir de la confiance envers qui que ce soit.

Les services de renseignement du monde entier, comme la presse, sont passés Maîtres dans l’Art de créer la confiance avec leurs interlocuteurs pour obtenir rapidement les informations nécessaires à leurs enquêtes.

 

Devenez aussi habile que le FBI ou qu’un journaliste !

Robin Dreeke, ancien responsable du FBI et auteur de deux ouvrages : « It’s not all about ME » et « The Code of Trust », explique les dix techniques les plus efficaces pour établir rapidement des rapports avec n’importe qui. 

La contrainte de temps n’est pas un obstacle : établir la confiance peut ne pas prendre des heures. Il y a des choses plus importantes qui se jouent au niveau de l’approche de la communication non verbale (voir encadré) et de la manière de mettre son ego en veille.

Sur ce dernier point, évitez d’interrompre ou de déroger avec vos propres pensées ou idées : écoutez votre interlocuteur avant tout. Robin Dreeke est formel sur ce point. Il écrit : « suspendez votre ego ».

Suspendre son ego c’est faire passer les besoins et les perceptions de l’autre avant les nôtres. Une personne douée pour créer de la confiance ne va généralement pas chercher à créer la réciprocité. Au contraire, plus son interlocuteur s’exprime, plus elle lui pose des questions ou émet des feedbacks qui vont marquer son intérêt pour lui.

C’est aussi une des techniques que j’ai apprise dans mes années de journalisme : voir la méthode SERAS (Sujet – Elargir – Résumer – Attention – Sortie) dans l’encadré.

En milieu de carrière, nous avons généralement autant de fierté que de raisons de se raccrocher à notre situation socio-professionnelle, dans la mesure où c’est une forme d’accomplissement. Dans notre fort intérieur, cela suffit à créer la confiance par la crédibilité sociale. Mais cela peut avoir tout l’effet inverse recherché.

Nos fonctions, notre parcours, nos réussites ne sont qu’un aspect de notre vie que l’on pourrait comparer à une photo qui ne représente qu’une réalité extérieure.

Mais une réalité sur laquelle, nos interlocuteurs vont projeter irrémédiablement leurs manques et leurs désirs.

Pour éviter les projections négatives en particulier et pour faire naître la confiance à cette étape de sa vie professionnelle, il faut au contraire apprendre à être présent à soi, sans encombrer l’autre de notre image idéale.

Prendre du recul et remettre en perspective ce personnage social mis au point pendant des années, peut être source de grandes angoisses et de pertes de repères.

Pourtant il faut en passer par là pour augmenter notre efficacité personnelle et la qualité de notre relation à l’autre.

A savoir

La technique SERAS

Cette technique journalistique, vise à apprendre un maximum de votre interlocuteur en peu de temps. Au départ la rencontre est suscitée pour un « Sujet » que l’on évoque d’entrée de jeu. Cela cadre l’entretien qui va avoir lieu.

Rapidement, on pose plein de questions pour « Elargir » le sujet et balayer tous les angles. On installe en même temps la relation de confiance avec son interlocuteur en posant des questions qui montrent l’intérêt et la curiosité que l’on a pour le sujet et pour ce qu’il nous raconte (même si cela ne va pas servir a priori pour l’article).

La formule magique est « Finalement ce que vous me dites c’est que … » et on reformule en montrant que l’on comprend les dessous du sujet… (Évidement on a pris soin de faire son enquête avant le rendez-vous !).

« Résumer » permet ensuite d’approfondir un angle en particulier. Cela permet de lancer la formule magique « si je comprends bien ! », qui marque le passage vers l’« Attention », c’est-à-dire en fait de mettre sous tension son interlocuteur pour qu’il vous en dise encore un peu plus, plus en profondeur, avec des vraies confidences. Pour cela vous lâchez vous-même une confidence mais surtout vous écoutez !

Enfin « Sortie » est la question clé, difficile, que l’on pose au bout de l’interview, quand on a établi la confiance à son maximum, que votre interlocuteur est fatigué d’avoir focaliser toute son attention. C’est là que l’on tente de mesurer la véracité des propos ou que l’on règle une question encore obscure.

Bien qu’étant avant tout dans l’écoute, c’est un exercice de haute intensité !

Comment progresser

 

L’image sociale, l’ego, ne sont que des mondes d’apparence, qui nous ont conduit jusqu’en milieu de carrière à façonner notre identité sociale.

Cependant cela ne suffit pas pour évoluer vers une activité professionnelle qui va témoigner de la valeur que nous saurons créer avec notre expérience accumulée.

Pour cela, il faut tâtonner un temps, pour réfléchir à d’autres dimensions de soi qui peuvent nourrir nos approches en communication, en créativité ou dans la relation à l’autre.

Ce sont ces approches qui vont faire souvent la différence entre une carrière lambda et une carrière qui va avoir de l’impact.

Une des techniques clés à posséder, surtout à l’avenir, c’est d’apprendre à créer la confiance et à l’incarner véritablement auprès de ses interlocuteurs. Cela demande de mettre son ego au tiroir, pour laisser place à une relation tout en présence, en écoute et en empathie.

A savoir

Les conditions essentielles pour créer une relation de confiance rapidement

Pour créer la confiance rapidement dans une relation humaine, les ¾ repose avant tout sur la communication non verbale.

=> La bonne distance : la première étape va être d’établir la bonne distance physique avec l’autre pour qu’il ne ressente pas votre présente comme menaçante. Cet espace varie d’une culture à l’autre. On l’estime généralement à 80cm à 1m l’un de l’autre.

=> Les mains : la deuxième étape va être la posture de vos mains et réciproquement. Autrefois on pouvait dissimuler un poignard dans le dos et serrer une main de l’autre ! C’est resté un instinct de survie qui se joue en quelques secondes d’observation.

=> Le sourire : la troisième étape est de sourire, pour établir définitivement un lien non agressif. Justement ! Certains sourires (que l’on nomme « canins » parce qu’ils ressemblent à la réaction du chien qui veut mordre », sont évidemment contre-productifs). Il faut établir un sourire qui s’accompagne d’une ouverture des yeux.

=> Le mimétisme gestuel: la quatrième étape va être de se positionner dans la même posture que votre interlocuteur et de changer chaque fois qu’il change. Il s’enfonce dans sa chaise : faites-en de même !

=> Les yeux : la cinquième étape va reposer sur le langage des yeux : pour mettre en confiance quelqu’un, on le regarde dans les yeux et on maintient ce contact environ 70% du temps passé. La voix : ce n’est qu’en sixième position qu’intervient le verbal. Parlez lentement une fois que vous avez pris la parole. Les personnes qui parlent vite cherchent avant tout à montrer qu’elles maîtrisent un sujet. Si vous voulez créer de la confiance, parlez lentement. Cela vous donne de la crédibilité.

=> L’écoute active : le plus important et que vous devez maintenir jusqu’à la fin de l’entrevue, c’est l’écoute (réf. L’article plus haut).

Créer du contenu expert : comment s’organiser au mieux

Créer du contenu expert : comment s’organiser au mieux

Développer son impact personnel

Vous voulez créer du contenu qui vous valorise
Voici ce qu’il faut savoir et ce qu’il faut faire

Introduction

Créer du bon contenu est un moyen incontournable pour augmenter son impact personnel

Aujourd’hui produire des articles, des contenus, des vidéos, un podcast ou tout autre forme de communication de valeur, devient un moyen incontournable pour créer sa marque personnelle, sa marque professionnelle et pour valoriser son expérience. En milieu de carrière c’est un excellent moyen de créer de la valeur autour de soi et pour soi. La difficulté n’est pas de choisir uniquement le canal de diffusion. C’est aussi de produire du contenu régulier et de qualité. Voici quelques astuces pour s’organiser et produire régulièrement du contenu ‘expert’ ou ‘épique’.

Ce n’est pas évident parce que nous ne sommes pas formés

 

Il est évident que pendant des années nous n’avons été ni formés ni incités à créer du contenu expert ou du contenu épique, tout simplement parce que les entreprises produisaient leur propre contenu institutionnel. Considérée comme une spécialité appartenant à des professionnels formés, la communication devait être centralisée et partagée sous forme de processus. Aujourd’hui cette vision a trouvé ses limites avec le décloisonnement entre l’interne et l’externe, créé par internet et l’explosion des médias sociaux. Les entreprises ont aujourd’hui besoin d’un contenu de valeur à grande échelle, qui soit à la fois une signature de leur marque employeur et de leur image de marque. De même si vous songez à vous lancer dans l’entrepreneuriat, en solo ou pas, créer du contenu expert ou épique est le meilleur investissement que vous puissiez faire pour vous-même et votre enseigne.

 

A savoir

La différence entre un contenu ‘expert’ et ‘épique’

Un contenu expert repose sur un approfondissement ou un éclairage d’un domaine professionnel. Un contenu ‘épique’ réf. l’expression relative à l’ouvrage de Joe Pulizzi, repose sur démarche marketing qui vise à apporter une valeur à son audience pour qu’elle passe ensuite à l’action (acheter, souscrire, s’abonner, visiter le site…). En lui communiquant soit des conseils pratiques, soit des stratégies, des méthodes, un univers auquel cette audience va pouvoir s’identifier pour changer et évoluer, la marque crée l’adhésion et la fidélité. Le contenu expert repose sur une capacité à transmettre une expertise ou une expérience. Le contenu ‘épique’ repose sur une capacité à organiser un contenu pour qu’il soit réplicable et source d’expérience pour le récepteur.

La création de contenu prend du temps, c’est indéniable

 

Construire une image de marque personnelle ou professionnelle peut prendre de longs mois (et c’est tant mieux sans quoi tout le monde pourrait écrire n’importe quoi sur n’importe quoi et lorsque c’est le cas, la réputation devient très fragile. Mieux vaut prendre son temps et bâtir une image cohérente et solide). Il est donc nécessaire de se lancer le plut tôt possible dans l’exercice et de trouver sa propre organisation de travail. Une fois lancé, il est nécessaire d’être aussi régulier que lisible pour son audience. La régularité permettra de travailler le référencement et la lisibilité permettra de créer une audience fidèle.

Donc en dehors de la technique liée au copywriting (c’est-à-dire tout ce que vous produisez en ligne, doit répondre à une logique de lecture différente de l’écriture classique), vous devez également vous intéresser au minimum au référencement sur les moteurs de recherche (qui ne sont pas si compliquées que cela si vous êtes néophyte) ; vous devez aussi vous former un minimum à la promotion en ligne de vos contenus (ce que votre entreprise peut faire si vous n’êtes pas entrepreneur). Vous devez encore faire des recherches et nourrir vos contenus de conseils pratiques, de références, de faits et chiffres et donc constituer différents points de sources pour alimenter vos propos. Pas si compliqué non plus, c’est encore une fois plus de la préparation en amont qu’une véritable difficulté aujourd’hui avec internet qui ouvre (presque) toutes les portes.

 

 

Vous devez aussi consacrer un peu de temps chaque semaine à répondre aux commentaires en ligne, aux réactions, aux défauts d’interprétation de vos propos (cela arrive à tout le monde d’être chahuté sur un retour de post – il faut apprendre à riposter et à répondre, sans agressivité !).

En dehors de maximiser vos journées de travail pour trouver le temps de réaliser vos contenus, voici quelques conseils pour vous organiser et créer du contenu régulier et de qualité.

 

A savoir

Pratiquez la méthode AIDA

La méthode AIDA est attribuée à Elias St. Elmo Lewis (1872 – 1948), théoricien de la publicité, qui la résumait ainsi : attract attention, maintain interest, create desire, get action (« attirer l’attention, maintenir l’intérêt, créer le désir, inciter à l’action »). AIDA est en fait l’acronyme des 4 mots suivants : Attention, Intérêt, Désir, Action. Cette méthode fait encore plus ses preuves avec l’avènement de la communication en ligne.

 

=> Attention : Tout contenu web digne de ce nom doit d’abord attirer l’attention de l’internaute et lui donner envie de lire (article, livre blanc, etc.) ou de regarder (vidéo, infographie…). Pour capter l’attention de votre audience, rien de tel que de lui poser une question ou de lui parler de son problème.

=> Intérêt : Susciter ensuite l’intérêt du lecteur en commençant par le chapeau de votre contenu (qui n’est pas un résumé mais un avant-goût de ce que votre audience va apprendre).

=> Désir : même si vous ne vendez rien, votre contenu doit susciter le désir (désir de mieux vous connaître, de faire une expérience simple par soi-même, de progresser, ce qui augmente votre crédit d’expert ou de spécialiste). Votre contenu doit apporter des preuves tangibles qui prouvent les bénéfices de ce que vous avancez à votre audience pour qu’elle fasse un pas vers son désir.

=> Action : tout ce que vous créez n’a de valeur que si vous proposer une action derrière votre contenu (vous rencontrer à un événement, créer le bouche à oreille, en savoir plus sur votre produit, mieux vous connaître, découvrir votre entreprise, télécharger un livre blanc, recevoir une invitation gratuitement, faire partie d’un club, recevoir une réduction de tarifs, s’abonner…). Vous ne devez rien produire sans au moins chercher à vous créer une base abonnés réguliers car on ne produit pas du contenu pour le plaisir mais pour construire une communication suivie et régulière avec une audience.

Ne jamais commencer par une page blanche

 

Le pire pour écrire du contenu régulièrement est de partir de zéro à chaque fois. Là vous êtes certain de sortir un premier contenu (difficilement) puis plus rien.

Qu’il s’agisse d’un article sur un blog, d’un contenu en ligne, d’une vidéo, d’un podcast, tous ces contenus ne sont doivent pas être conçus comme des articles ou des sujets traditionnels, c’est-à-dire avec une intro, un développement argumenté et une conclusion. C’est l’erreur courante que l’on fait en débutant et qui fait que l’on ne rencontre aucun succès et que l’on se décourage vite.

La première question à se poser, n’est pas de savoir quel format vous voulez choisir (texte, vidéos, sons, cahiers…). La première question clé est : « quelle valeur je souhaite apporter dans mes contenus et à qui s’adresse cette valeur en particulier » car on ne communique pas avec le monde entier mais pour une audience précise, ayant un problème précis et cherchant à progresser par rapport à ce problème en particulier.

Exemple si vous vous adressez à tous ceux qui veulent faire un régime, vous n’aurez aucun impact : il y a trop de configurations différentes et personne ne se reconnaîtra dans votre contenu général. Par contre, sivous choisissez d’écrire en particulier pour les hommes de plus de 40 ans, qui font moins de sport et prennent de l’embonpoint avec le temps au point de ne plus savoir comment se nourrir correctement, vous commencerez à intéresser plus surement cette catégorie. Si vous vous intéressez plus précisément encore aux hommes de cette catégorie qui rencontrent tout à coup un problème de séduction avec les femmes, là vous aurez une aura particulière (si votre contenu est bon, honnête et de qualité, évidemment), parce qu’il y a tout simplement urgence pour cette audience à trouver des solutions.

 

Que faire ?

Ne construisez pas vos contenus de manière académique (intro, développement, conclusion).

–        Posez une question à votre auditoire (Vous avez ce problème ? Avez-vous l’impression de vous retrouver dans ce problème régulièrement ? …).

–        Décrivez pourquoi votre auditoire rencontre ce problème (quelles sont les analyses, retours d’expérience, informations que vous avez qui expliquent pourquoi cette audience se retrouve face à cette situation)

–        Dites ensuite pourquoi votre audience n’a aucune raison d’échouer face à la résolution de son problème (sans la culpabiliser d’être aujourd’hui en difficulté – tout le monde rencontre ses limites !)

–        Donnez ensuite une astuce ou deux clés par contenus, pour que votre audience puisse mesurer les progrès que vous êtes capable de l’aider à faire avec vos approches, expériences, méthodes, etc. Cela lui permettra de comprendre par elle-même qu’elle peut se sortir de son problème. Renvoyez par un lien à votre méthode, pour que votre audience découvre un peu mieux ce que vous avez à proposer.

Ne vous inquiétez pas de livrer le meilleur de vos approches ou de votre expériences : dans tous les cas, si vous avez quelque chose à vendre, votre audience aura besoin d’un cheminement pour réaliser sa propre transformation et vous serez la personne en qui elle aura confiance (c’est ce que votre contenu doit principalement refléter).

Si vous créez du contenu dans le cadre de votre entreprise employeur, le bénéfice que vous en tirerez personnellement sera en lien avec l’influence que vous cherchez à développer aujourd’hui dans votre secteur. Donc en communiquant de manière honnête encore une fois et avec le désir d’avoir un lien privilégié avec vos audiences, vous ne faites jamais fausse route. Au contraire vous créez un lien très profond et solide.

Cette technique de copywriting marche pour tous les contenus (experts, épiques), que vous soyez entrepreneur ou employé ; que vous conceviez ce contenu pour un domaine B2B ou B2C.

La différence se joue simplement dans les nuances à utiliser plus ou moins l’émotion de son audience pour lui faire passer les messages (dans un contexte B2B l’émotion aura moins de poids que dans un domaine B2C).

A savoir

La pyramide des désirs pour vous aider à combler votre audience

développer son impact personnel

Le marketeur Gabriel Szapiro a démontré qu’à l’instar de la pyramide des besoins décrite par le psychologue Abraham Maslow, il existe une autre pyramide qui décrit la hiérarchie des désirs. Vous pouvez vous reposez sur cette pyramide pour établir vos priorités dans la création de contenus et la stratégie de communication qui s’approprie le mieux à votre contenu.

=> Désir d’inattendu (la plus répandue et la moins valorisante, donc à la base de la pyramide) : exige d’établir une stratégie éditoriale basé sur le meilleur référencement (donc là vous devez surtout pratiquer du SEO et être le premier ou celui qui le plus d’impact)

=> Désir d’émotion : exige d’aller chercher les émotions de votre audience et que celles-ci soient le plus possible en lien direct avec votre marque.

=> Désir de partage : exige la création de contenus sous forme de témoignages, de storytelling, de success stories (réf. La campagne de Volvo qui utilise la responsabilité individuelle comme moteur de sa campagne pour le lancement d’un de ces SUV)

=> Désir d’appartenance : exige la création d’un réseau communautaire, d’illustrations de la vision grégaire de la marque, des politiques de récompense (réf. La campagne de recrutement de Sodastream, qui valorise le communautarisme)

=> Désir de valorisation de soi : exige des interviews clients devenus grands témoins, invitation à un clubs experts ou insiders, offre de prises de parole (Réf. La campagne de Soul Cycle qui utilise l’empathie comme moteur stimulateur)

 

Organiser son contenu

N’oubliez pas que vous créez du contenu expert ou épique pour développer votre marque personnelle et professionnelle. Cela nécessite de définir au départ un cadre dans lequel vous allez vous inscrire. Cela signifie que quelle que soit votre position professionnelle, vous devez réfléchir au préalable aux thèmes que vous souhaitez traiter, puis aux sous thèmes (rubriques) que vous allez développer. Ensuite vous devez rechercher des sujets pour vos différentes rubriques et vous astreindre à rédiger un sujet régulièrement par rubrique, pour que votre audience puisse comprendre vos différents points d’éclairage sur un même sujet.

Exemple, reprenons le thème des régimes : une fois que votre positionnement est trouvé (ici nous avons pris l’exemple d’une audience d’hommes cinquantenaires en surpoids pour des raisons très précises, et animés par l’urgence de ne pas perdre leur pouvoir de séduction), vous devez vous demander quels sont les différents domaines qui vont aider votre audience à comprendre qu’elle a un pouvoir d’action sur son problème.  Cela peut être de recevoir des points de vu d’experts (médecins, nutritionnistes, scientifiques…) ;  d’avoir régulièrement des témoignages d’hommes dans cette situation et qui l’on partiellement ou en totalité résolue ;  de recevoir des recettes de séduction qui aident en même temps à s’accepter tel que l’on est avec l’âge et l’embonpoint ; de recevoir des partages de recettes pour apprendre à faire les courses correctement ;  ou encore d’avoir le point de vue des femmes sur les hommes cinquantenaires, etc.

 

Que faire ?

Lorsque vous avez une idée claire de votre cahier des charges de production de contenus, il est beaucoup plus facile pour vous d’organiser vos recherches de thématiques pour nourrir vos différentes rubriques.

=> Vous pouvez rechercher des sujets sur google.com, d’autres blogs, sur des agrégateurs de contenus comme buzzsumo.com ou sur des plate-formes de publication commeBuffer, Sccop it, Freedly, CoSchedule, Medium, LinkedinPulse, SlideShare.

=> Lorsque vous définissez vos sujets hebdomadaires pour chaque rubrique, commencez par rédiger votre introduction et vos conclusions (quitte à les revoir ensuite) et passez ensuite aux arguments, recherches, méthodes, chiffres qui vont alimenter votre contenu.

=> Plus vous allez créer de contenu plus vous allez affiner votre méthode et cela vous prendra un temps raisonnable. Cela devient fluide à un moment donné et prend naturellement sa place dans votre organisation hebdomadaire.

Personnellement un article aujourd’hui me prend environ 3 heures de temps entre la rédaction, la mise en page et la mise en ligne. Mais je consacre une journée de recherches par semaine pour définir mes thèmes et faire mes recherches sur les différents arguments que je vais mettre en avant. Je consigne aussi toutes les idées qui me viennent chaque fois que je lis quelque chose d’intéressant ou que j’ai une idée ou une discussion intéressante (Evernote est super pour organiser vos idées !).

Pour avancer

Nous passons encore beaucoup de temps devant des écrans à entretenir un bavardage non productif ou à regarder des films et des séries qui se ressemblent. S’il est normal de se détendre, il est par contre possible de trouver du temps pour produire son propre contenu.

Nous passons en moyenne quatre heures de notre temps devant la télévision ou nos smartphones. En quatre heures, avec de l’entraînement, il est possible de produire plus de 3.000 mots pour un néophyte, alors qu’il faut environ 1.500 mots pour un bon contenu écrit.

Faites le compte sur 365 jours de l’année : vous avez une marge d’organisation !

=> Maintenant, fidèle à ce que je vous ai décrit dans cet article, voici l’action que je vous propose de poser maintenant : découvrez l’académie SPARK LIFE SUCCESS et ses programmes, sans engagement et gratuitement, en téléchargeant le guide ci-dessous. Vous recevrez plus d’inspiration pour pivoter en milieu de carrière et vous muscler sur les techniques indispensables pour réaliser la plus belle partie de votre vie professionnelle, parce que la plus en adéquation avec votre expérience et vos désirs profonds.

 

D’ici 5 ans si vous ne développez pas votre identité professionnelle, personne ne voudra travailler avec vous

D’ici 5 ans si vous ne développez pas votre identité professionnelle, personne ne voudra travailler avec vous

Future of work

« D’ici 5 ans si vous ne développez pas votre identité professionnelle, personne ne voudra travailler avec vous ! »

Introduction

Une histoire de plus en plus fréquente

Jean-Baptiste n’en croyait pas ses oreilles.

30 ans d’expériences, de résultats, de preuves tangibles de son expertise et il s’entend dire par une DRH de sa connaissance : « dépêchez-vous de vous investir sur les réseaux sociaux : dans 5 cinq si vous n’avez pas une identité professionnelle réelle (personal branding), vous ne travaillerez pour personne si vous vous retrouvez à la porte ! »

Interloqué, Jean-Baptiste s’est pourtant posé la question de savoir comment développer cette identité, sans rien y connaître véritablement des réseaux sociaux, en dehors de son usage personnel (et encore !).

Voici ce qu’il a compris rapidement en 3 points clés.

Ne prenez pas de raccourci

 

Les médias sociaux, principal support pour travailler votre personal branding, peuvent être chronophages cependant ils sont incontournables. Vouloir payer des gurus et des méthodes qui vous feraient émerger de la multitude en 2 semaines n’a aucun sens. Pour avoir des résultats long terme, crédibles et efficaces, il faut investir du temps sur plusieurs années (au moins 2 ans sérieusement, la moyenne se situant plutôt autour de 3 à 4 ans). Il faut une stratégie mais avant même cela, il faut un temps de réflexion pour développer une vision personnelle de sa carrière et en faire ressortir les aspects uniques, de valeur et reproductibles pour d’autres.

Derrière les ” résultats extraordinaires ” que l’on vous vend parfois en ligne ou ailleurs, demandez-vous toujours :

  • Quelles sont les réussites qui vont réellement s’adapter à votre cas ?
  • Comment vous allez pouvoir vous concentrer sur un objectif clair, mesurable ? et surtout,
  • Quels sujets, compétences, projets… vont vous motiver suffisamment sur le long terme ?

Recherchez avant tout la qualité

Cette première remarque appelle la suivante. Internet, les réseaux sociaux, les diverses plates-formes d’échanges, etc. regorgent de contenu relativement peu travaillé, faisant plus de bruits que produisant de réels effets. Une idée peut être certes traitées à l’infini, en y apportant notamment un prisme différent d’un autre professionnel mais combien passent réellement du temps à se demander ce qui, dans leur propre expérience, peut ouvrir le débat du voisin, plutôt que de recopier ses propos ?

Le online n’a fait qu’engendre un phénomène séculaire de mimétisme social mais à grande échelle. Or la différence entre celui qui trouve l’audience et le succès, de celui qui occupe juste l’espace de parole, se joue toujours autour de la qualité perçue par l’audience.

Qu’est-ce votre contenu va apporter à votre audience : un gain de temps, une compréhension d’une situation complexe, une meilleure lecture de ses émotions, une solution applicable dont elle va mesurer les effets plus ou moins rapidement … ? Il faut se poser ces questions, chaque fois que vous diffusez un mot sur la toile.

Concentrez-vous

 

Ceci amène le troisième point : développez la concentration, plutôt que l’éparpillement. Concentrez-vous en particulier sur trois points :

–  Ce qui est rare et précieux pour votre audience

Cela prend certes plus de temps mais l’avantage c’est que vous prenez le temps de réfléchir à ce qui est généralement un problème urgent, difficile à résoudre seul et dont vous pouvez expliquer les causes à votre audience. Tout ce qui est rare, est difficile ! Difficile à produire mais aussi difficile à simplifier pour le rendre accessible aux autres.

– Faites des choses qui mettent en valeur vos aptitudes et vos compétences

On peut tout apprendre mais concentrez-vous avant tout sur ce qui vous met en valeur, le temps d’apprendre d’autres techniques. Ne commencez pas par la vidéo parce que cela fonctionne, alors que votre public lit davantage d’analyses et d’articles et que vous êtes précisément bon dans le domaine de l’écriture. Dans le même ordre d’idée, ne développez pas l’image de quelqu’un d’autre qui vous séduit en ligne. Inspirez-vous mais mettez d’abord en valeur vos propres singularités, vos expertises, ce à quoi vous croyez, une forme d’authenticité en lien avec la vision que vous avez de votre avenir professionnel et de votre champ d’action professionnel. Parlez un peu de vous, certes, de votre vie plus personnelle mais seulement de temps en temps, pour illustrer une autre facette de votre personnalité qui permet de compléter le tableau de vos compétences et des idées que vous défendez.

– Concentrez-vous au début sur un canal

Ne cherchez pas être sur tous les réseaux, cela ne sert à rien ! Souvent en prenant de la bouteille on arrête de publier sur certains réseaux. Le plus important est de comprend où est votre audience cible. Ce qui compte pour créer son personal branding c’est d’avoir une présence qui dure, mois après mois – où les gens prennent l’habitude de vous voir avec différents angles sur un même thème.

Ce qu’ils cherchent avant tout, et c’est comme cela que vous ferez la différence, c’est à comprendre ce que vous savez et qu’ils ne savent pas encore pour progresser eux-mêmes. Pas des recettes simplistes mais de préférence des stratégies qui fonctionnent, des systèmes qui ont fait leurs preuves, des résultats qui puissent se reproduire de manière accessibles.

 

Pour commencer

 

Partez de ce vous savez, de là où vous êtes, de ce que vous faites. Ecrivez des contenus experts, des histoires qui résonnent, des témoignages qui parlent au cerveau non rationnel. Faites-le 1 fois par mois, puis 1 fois par semaine puis tous les jours le jour où votre courbe d’expérience augmente. N’allez pas trop vite, au risque d’abandonner en cours de route.

 

6 clés pour développer son influence

6 clés pour développer son influence

Développer son impact personnel

6 clés pour développer son influence

Introduction

Quelques recettes pour augmenter votre popularité et votre capacité de persuasion.

La différence au cours d’une carrière professionnelle, se joue souvent non pas sur le talent ou l’expérience, mais sur la capacité à influencer les autres. Même si vous n’avez pas d’appétence a priori pour cette compétence, elle est pourtant clé aujourd’hui dans une civilisation du travail qui s’oriente autour de la communication et de la coopération. Voici comment la développer.

Comment être un influenceur efficace

 

L’Art d’influencer les autres vient certes de la pratique, de sa propre empathie, parfois de son sens de la persuation et de quelques techniques de communication.

Cependant le plus important n’est pas là. Le plus important est d’aimer faire progresser les autres et de progresser soi même à travers la relation.

Voici six clés que pratiquent les meilleurs influenceurs.

 

01/ Ne pas être « prisonnier » d’une idée ou d’une culture

Pour être un influenceur efficace, il faut commencer par écouter ses propres révoltes, ses déceptions, son imagination et ses intuitions.

Cela permet de prendre du receul, de réfléchir autrement, de prendre des positions décalées par rapport à des croyances communément partagées autour de soi.

Les influenceurs efficaces n’ont pas en soi des idées nécessairement très originales mais ils savent composer les éléments de manière différente et originale.

 

02/ Commencer toujours par donner beaucoup

N’hésitez pas à consacrer au départ 60% de votre temps à donner des informations utiles à vos interlocuteurs avant même de faire passer vos propres messages.

Ce que les gens adorent, c’est de savoir ce que disent les autres, comment ils réagissent sur un même problème, comment leur environnement évolue d’une manière générale.

Pourquoi est-ce efficace ? Parce qu’il est important de parler au cerveau émotionnel de son interlocuteur et de l’aider à contextualiser une information.

Une personne que vous cherchez à influencer, retiendra toujours deux fois plus vite ce que vous lui dites.

 

03/ Prendre son temps

La confiance que les autres nous accordent, ne dépend pas de notre crédibilité ou de notre statut professionnel mais de notre capacité à leur donner temps et attention.

Ils mesurent notamment cette confiance, à notre capacité à leur faire des feedbacks utiles, à pointer une question qui va les faire progresser dans un réflexion ou une action, ou encore à poser de bonnes questions, qui leur donnent le sentiment d’être profondément compris.

C’est un entraînement mais cela permet de nouer des relations très profondes et de faire passer des messages durables.

 

 04/ Clarifier et défendre ses valeurs

Un influenceur inspire d’abord et avant tout des valeurs que les autres sentent ou partagent. Ce sont ces valeurs qui permettent de suivre une même mission commune, unis dans une quête de sens partagée.

Savoir en tout premier lieu reconnaître vos valeurs fondamentales, même si vous ne les affichez pas ouvertement, vous permettra de développer des attitudes et des comportements en rapport avec elles.

Vous deviendrez inspirants et charismatiques avec le temps. Surtout si vos actes incarnent ces valeurs !

 

05/ Etre confiant dans ce qui vous singularise

Dans cet article nous parlons d’influencer sur le long terme, vous l’avez compris !

Un influenceur qui réussit à avoir de l’impact sur les autres est toujours quelqu’un qui cherche à apporter de la valeur à ses interlocuteurs, même s’ils sont un, deux, trois ou des millions.

Vous êtes un influenceur dès lors que vous aidez ne serait-ce qu’une seule personne à progresser et à prendre confiance en elle.

L’une des choses parmi les plus importantes, c’est d’être le plus lisible possible pour les autres, dans le sens où ils doivent avoir le sentiment que vous êtes réellement authentique dans ce que vous cherchez à transmettre et à communiquer.

Pour l’être, vous devez rechercher en vous, ce qui vous singularise de la multitude (nous avons tous une petite étincelle différente des autres).

 

06/ Apprendre des autres

En abordant une rencontre, l’important n’est pas “tout” ce que vous avez à dire ou à partager avec votre interlocuteur.

C’est parfois dans l’économie du mot que l’on fait passer plus de messages.

Prenez, largement, cinq à sept minutes pour échanger avec votre interlocuteur, de sorte qu’il ait l’impression d’apprendre de vous et vous de lui.

Cela installe un équilibre, qui favorise ensuite l’assimilation de votre message.