A la rencontre de Daïna Herpe

A la rencontre de Daïna Herpe

✨ MEET SPARKERS ✨

Le Plus beau métier d'homme est le métier d'unir les hommes

 

Entretien avec Daïna Herpe, spécialiste de la conduite du changement et de la relation client.

Introduction

“Changer c’est d’abord un état d’esprit” 

Daïna Herpe a mené toute sa carrière auprès d’entreprises internationales, à la tête d’équipes en charge du changement dans des organisations complexes. Aujourd’hui en milieu de carrière, elle allie sa solide culture de la diversité à son expérience pour s’ouvrir à de nouvelles voies : la formation et la solidarité. Cela lui procurent autant d’ouvertures personnelles que d’occasions d’exercer sa valeur cardinale : la gentillesse. Portrait d’une femme de son temps, énergique, sensible, volontaire, qui a fait du changement son atout majeur et qui souhaite transmettre aux jeunes générations ce goût pour la remise en question et l’innovation.

Que signifie le changement pour vous Daïna ?

Un état d’esprit avant tout, qui permet de cultiver l’amélioration continue, d’être aligné avec son temps et de s’adapter tel un caméléon.

Mais c’est aussi réfléchir en dehors de la pensée prêt-à -porter, en exerçant son esprit critique, ô combien important de nos jours.

C’est aussi éviter d’être pris dans ses certitudes, ses convictions inébranlables ou de rester dans sa zone de confort.

Cela permet dans tous les cas, à titre personnel ou professionnel, de challenger les modèles en vigueur, d’observer, d’anticiper et d’innover.

Le plus important étant d’être en permanence curieux, de savoir prendre des risques et si possible de co-construire au maximum à plusieurs.

Quelle est votre plus grande force professionnelle ?

La bienveillance.

J’aime avant tout les gens : c’est nécessaire dans mon métier !

Quel est votre plus grand défi aujourd’hui ?

Atteindre la cinquantaine …

… ce qui signifie à mes yeux : avoir maintenant la responsabilité de transmettre, de partager et faire grandir les autres autour de moi.

C’est aussi celui de trouver un équilibre professionnel et personnel après de longues années d’investissement personnel dans mon métier.

C’est aussi de continuer à innover, d’apprendre et de m’ouvrir à de nouveaux horizons.

Quelles sont les questions que vous poseriez à une personne en quête de sens ?

Comment les autres se sentent-ils grâce à toi ?

… mais aussi, “qu’as-tu construit ?”  et “qu’as-tu transmis ?”.

A une personne qui serait en phase de prendre une décision importante pour l’avenir de son métier, je lui dirais tout particulièrement :

“Garde ton bon sens !”.

L’important dans ces moments là est de faire ce qui est juste et bien, et non ce qui “fait seulement plaisir”.

C’est important de rester aligné avec ses valeurs, de faire preuve de bienveillance et d’agir avec les autres comme si on agissait pour soi-même.

La citation que je transmets le plus autour de moi est la suivante :

“Le plus grand bien que nous faisons aux autres, n’est pas de leur communiquer notre richesse mais de leur révéler la leur “, de Louis Lavelle.

Et à  l’intention de mes enfants, j’ai affiché dans leur chambre la citation de René Char  :

” Il y a deux conduites avec la vie : soit on la rêve, soit on l’accomplit. “

Je crois que tout jeune ou débutant a besoin d’entendre qu’il faut se faire avant tout confiance, faire ses preuves, agir avec instinct et bon sens, là encore. Il faut absolument faire ses propres expériences et accepter l’idée que l’échec est inévitable et conduit à grandir.

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Politique anti-spams

Quelle habitude singulière avez-vous pour cheminer dans la vie ?

Je me demande toujours ce qu’un Egyptien, un Marocain ou un Malgache aurait fait à ma place !

Se mettre à la place de l’autre est toujours important, surtout dans un contexte international et multiculturel. Ce n’est pas seulement de l’empathie, c’est avant tout de l’acculturation !

 

Qu’est-ce qui vous a toujours le plus motivé ?

Je reprendrais juste l’affirmation de Saint Exupéry : “Le plus beau métier d’Homme est le métier d’unir les hommes”.

 

Daïna Herpe

Quelles expériences vous ont le plus apporté ?

  • Bapaume : centre pénitentiaire
     Notre objectif était de proposer à des détenus de pouvoir gérer des demandes de renseignements téléphoniques pour aider à leur insertion.
  • Madagascar et Bénin pour des études d’implémentation
    Le choc culturel, le contact avec la population, le dépaysement, la découverte de territoires si riches ont été des moments de partage très riches en apprentissage et en ouverture
  • Nos quartiers ont du talent
    Lors de mon expérience chez Siemens afin d’aider les jeunes diplômés issus du 93 à trouver leur premier emploi.

Qu’est-ce qui a été le plus difficile à apprendre pour vous ?

A dire “non !”.

Cela s’est avéré désastreux lorsque j’ai écouté de mauvais conseils qui m’ont poussé à prendre des décisions court termistes.

En apprenant à “dire non !”, à poser mes limites, j’ai évité par exemple de licencier une collaboratrice de valeur pour des considérations purement budgétaires.

 

Quel échec vous a rendu le plus service ?

Le jour où je me suis rendue compte qu’un poste ne correspondait pas du tout à la manière dont j’avais évolué, à mes aspirations, mes compétences et ma valeur ajoutée.

Comparativement, les postes qui m’ont laissé les coudées franches ou les managers qui m’ont fait confiance, m’ont réellement aidée à faire des expériences clés et des sauts quantiques dans mon métier.

Il ne faut pas s’acharner lorsque l’on n’est pas bien quelque part.

Des ouvrages aussi m’ont beaucoup aidée tout au long de mon parcours :

  • Le changement agile

David Autissier & JM Moutot

  • De la performance à l’excellence

Jim Collins

  • Optimisez votre équipe

Patrick Lencioni

  • Les employés d’abord, les clients ensuite

Vineet Nayar

Est-ce réaliste d’avoir une vision de sa vie ?

Est-ce réaliste d’avoir une vision de sa vie ?

#sparklifesuccesschannel

Est-il réaliste de chercher une vision de sa vie ?

Introduction

Avoir une vision existentielle, est-ce donné à tout le monde ?

La vie est complexe et nous offre cent occasions de renoncer à avoir une vision long terme de notre existence, tant il difficile d’y voir clair souvent. Pour beaucoup de personnes, “mieux vaut se focaliser sur les opportunités que sur un but” (et c’est vrai aussi à certains moments, notamment dans le milieu professionnel).  Alors nous faut-il une vision à tout prix et si oui, comment la définir ?

” Avoir une vision c’est chercher à s’élever au dessus de celle des autres”

 

Ce n’est évident simple pour personne de s’élever au dessus de la multitude et de vouloir tracer son propre chemin. La première chose que cela demande, est de se projeter loin et de faire de son mieux pour s’en rapprocher, sans forcément être obsédé par l’idée d’y arriver à tout prix.

La plupart du temps, chemin faisant, nous nous rapprochons de notre but originel et notre vision s’éclaire comme une intuition qui a toujours été en nous – là – faite pour nous donner à exprimer le potentiel et les talents que nous avons reçus au départ.

Partez de vos capacités actuelles

pour définir en quoi vous désirez les cultiver et pour quel but. Puis prenez le chemin pour les réaliser, sans oublier de vous doter du courage nécessaire pour dépasser vos doutes.

Faute de capitaliser sur vos talents et d’exploiter tous vos potentiels,

Vous prenez le risque de vivre la vision des autres et de vous retrouver à empiler des non-choix (choisir la carrière dont votre famille rêve pour vous, choisir une promotion parce qu’elle est “logique” par rapport à vos choix d’orientation de départ, même s’ils ne correspondent plus à ce que vous êtes devenu…).

Avoir une vision n’est pas statique

 

Vous pouvez réviser vos priorités tous les dix ans par exemple mais intraséquement, vous avez la possibilité de vous rapprocher de ce qui vous correspond profondément. Et ce qui vous correspond profondément,

vous donne une énergie qui se renouvèle sur elle-même à l’infini.

C’est ainsi qu’une vision se réalise !

Entreprendre pour créer de l’impact

Entreprendre pour créer de l’impact

Les Rencontres qui changent la vie

Entreprendre pour créer de l'impact

Entretien avec Marc Jacouton, fondateur de RSE DEVELOPPEMENT

Introduction

” Entreprendre c’est d’abord s’écouter et oser suivre son idéal “

J’ai rencontré Marc Jacouton lors d’une de mes missions de conseil en communication, il y a 20 ans. Puis il est venu me voir le jour où il a décidé de franchir le pas et de devenir entrepreneur. Voilà un homme que j’ai vu se transformer en faisant le choix de créer RSE DEVELOPPEMENT, une société de conseil dans le développement durable, notamment dans les secteurs textile et agroalimentaire. Un an plus tard, il publiait son premier ouvrage : « Performance économique responsable » aux éditions Démos. C’était parti ! Depuis plus rien n’arrête cet entrepreneur qui se dit « animé de l’esprit d’entrepreneur, sans même l’avoir compris pendant longtemps » mais qui aujourd’hui trouve ses ressources dans l’action, l’audace et l’émerveillement de ce qu’il construit année après année. Depuis dix ans déjà, Marc développe son entreprise qui connaît aujourd’hui un véritable tournant stratégique. Il nous raconte comment l’entrepreneuriat l’a aidé à se rapprocher de son idéal de vie et de ses convictions profondes.

Quel est l’échec qui vous a rendu le plus service dans votre vie ?

Mon passage éclair dans une agence de communication évènementielle réputée.

(Attiré par la lumière des projecteurs, les paillettes des évènements sportifs et autres lancements de produits…).

Après 6 mois et le choc du 11 septembre 2001 : prise de conscience, je tourne définitivement la page de la communication publicitaire en agence.

 

Quelle est votre plus grande force professionnelle et comment l’avez-vous découverte et développée ?

Oser entreprendre et passer à l’action

Dès l’enfance, seul face à moi-même en me lançant des défis imaginaires par le jeu, puis étudiant en réalisant des projets extra-scolaires. Plus tard en 2010 en fondant le cabinet de conseil en stratégie d’impact positif, RSE DEVELOPPEMENT…

 

Marc Jacouton

Si vous hésitez à vous lancer dans votre rêve d’entrepreneuriat, voici ce que je vous conseille de vous répéter : “si vous ne travaillez pas pour vos rêves quelqu’un d’autre vous embauchera pour travailler pour les siens ! “

Quelles sont les rencontres qui ont le plus influencé votre travail ?

Tous les dirigeants de PME….

… croisés au début de ma carrière professionnelle, auprès de qui j’ai beaucoup appris et grandi dans des entreprises à taille humaine.

mais aussi un voyage professionnel en Inde et au Bengladesh, détonateur d’une prise de conscience et d’un changement personnel,

qui a donné un véritable sens à ma vie professionnelle et m’a permis de me sentir encore plus utile dans mon secteur, en lien avec mon éthique et mes convictions environnementales.

Quel ouvrage recommanderiez-vous ?

Un ouvrage pour une personne en quête de sens dans son travail

« L’entreprise responsable et vivante : donner du sens au travail avec la RSE » de Louise Browaeys, aux éditions Terre Vivante (2020)

 

Quel est l’un des meilleurs investissements que vous ayez fait pour vous-même ou votre métier ?

La publication de mon livre « Performance économique responsable », ouvrage pédagogique et de vulgarisation de la RSE, publié en 2011 aux éditions Démos.

Il réconcilie l’Homme, l’environnement et l’économie : cet ouvrage aborde les enjeux du développement durable, en quoi la RSE va s’immiscer progressivement dans tous les métiers de l’entreprise pour la transformer ; notamment illustré par des témoignages de dirigeants PME-ETI, pionniers de la RSE. Il va à l’encontre d’une idée qu m’agace, qui veut que la RSE soit simplement une mode au lieu d’un mouvement de fond.

Marc Jacouton

Il réconcilie l’Homme, l’environnement et l’économie : cet ouvrage aborde les enjeux du développement durable, en quoi la RSE va s’immiscer progressivement dans tous les métiers de l’entreprise pour la transformer ; notamment illustré par des témoignages de dirigeants PME-ETI, pionniers de la RSE. Il va à l’encontre d’une idée qu m’agace, qui veut que la RSE soit simplement une mode au lieu d’un mouvement de fond.

 

Marc Jacouton

Lorsque je suis stressé, je reprends le dessus en m’occupant de mes ruches sur les toits de Paris ou je vais tailler mes oliviers dans la Drôme. Je me reconnecte à la nature et au vivant.

Avez-vous une habitude singulière qui vous aide dans votre métier ou à cheminer dans vos projets professionnels ?

Faire, faire faire et laisser faire

Avez-vous des croyances qui vous ont vraiment aidé à progresser et réussir ?

Vivons curieux !

 

Marc Jacouton

Ce qui m’a le plus aidé à progresser ces dernières années, c’est d’accepter l’idée de ralentir. Dans cette cabane au bord de l’océan, je viens chercher la calme et l’inspiration.

Aujourd’hui, à quoi avez-vous appris à dire non facilement ?

Je refuse de céder à la pression de “fausse urgence”.

A force d’oublier l’essentiel pour l’urgence, on oublie l’urgence de l’essentiel !

 

Quelle est votre citation préférée en ce moment ?

« Il n’y a pas de chiffres qui mentent, il n’y a que des menteurs qui chiffrent… Attention aux chiffres ! »

Vos 5 priorités pour créer votre entreprise

Vos 5 priorités pour créer votre entreprise

Réussir

vos 5 prioriétés pour entreprendre

Introduction

Et gagner du temps ….

Si j’avais à créer mon entreprise aujourd’hui, voici les 5 priorités que je m’appliquerais. Pourquoi ? Parce qu’elles me feraient gagner du temps, de l’énergie et de la confiance. Certes l’expérience reste le meilleur enseignant et pour l’acquérir il faut passer à l’action. Même en lisant ces lignes, vous mènerez votre vie d’entrepreneur(.se) en fonction de nombreux critères qui m’amènent à vous dire que cet article vise uniquement à éclairer votre lanterne : pas à faire des généralités. Le but ici est de lever certaines angoisses et certaines peurs qui se dissiperont plus facilement si vous appliquez ne serait-ce qu’une priorité sur 2.

=> Vous pouvez aussi commander sur Amazon : « Entreprendre : se lancer, communiquer, développer : Tout ce que j’aurais aimé savoir au démarrage, si j’avais eu un mentor à mes côtés ! »

Priorité n°5

Faites des erreurs (mais agissez !) 

 

Agissez sans craindre de faire des erreurs. Vous en ferez, quoi qu’il arrive mais vous augmenterez rapidement votre courbe d’expérience. En dehors des erreurs qui témoignent d’un manque de responsabilité face à l’entrepreneuriat (comme de se payer dès le premier mois, embaucher ou signer des partenariats trop vite, avoir toujours une trésorerie déficitaire…), il n’y a pas d’erreur fatale.  Par contre passer des mois à faire un business plan alors que vous n’êtes même pas sûr d’avoir un seul client, n’a aucun sens ! Avoir un business plan initial, l’ajuster au fur et à mesure de vos retours de marché et l’enrichir, a un intérêt. Par contre blogger toute la journée en jetant des hypothèses, sans pousser la porte de vos prospects ou sans recruter vos prospects en ligne, est tout simplement une forme de procrastination. 

A savoir :

1) Arrêtez de vous laisser distraire au début (éteignez le téléphone, les médias sociaux et les notifications par courrier électronique) et prenez des décisions mesurables.

2) Si vous souhaitez mener des collaborations ou des partenariats pour vous sentir moins seul.e, soyez aussi précis.e que possible dans ce que vous attendez de la relation et du retour financier. Prévoyez même les clauses de sortie pour ne pas vous démobiliser en cas de séparation ou de rupture. Pas la peine de perdre 6 mois à vous en remettre. Cela fait partie des choses courantes du business.

3) L’ennemi n°1 : la boîte emails ! Traiter en toute priorité vos clients et vos prospects (même avant votre comptable ou votre banquier !). Faites attention à ne pas passer trop de temps sur votre boîte en pensant que vous construisez votre stratégie d’influence.

 

Priorité n°4

N’ignorez pas vos peurs et préservez vos résistances

 

L’entrepreneuriat est toujours un exercice qui nous confronte à nous-mêmes, à nos peurs et à nos résistances personnelles. Nos peurs ne sont certes pas rationnelles dans 80% des cas mais elles nous indiquent que nous devons nous adapter à une nouvelle situation et changer par rapport à nos modes de pensée et de fonctionnement habituels. Cette transformation se fait progressivement (3 ans environ).

En attendant, cela prend de l’énergie et met notre résistance personnelle à rude épreuve, jusqu’à nous faire perdre notre lucidité, voire notre volonté infaillible. La meilleure stratégie c’est de ne pas ignorer ses peurs et d’en parler avec des personnes de confiance ou un mentor. Cela permet de relativiser et de retrouver une certaine sérénité. Si votre entourage ne vous épaule pas suffisamment (dans presque 50% des cas), prenez plus de temps pour vous et votre projet.

A savoir : le plus important est de s’accepter tel que l’on est. Le début de l’entrepreneuriat nous confronte toujours durement à nos schémas de pensée et à nos limites (même quand tout marche !). Il faut juste admettre qu’en dépit des défis que nous nous sommes créés, nous ne sommes que des Hommes et des Femmes et qu’il nous faut toujours plus de temps pour évoluer intérieurement qu’extérieurement.

 

Priorité n°3

Vous donnez deux fois plus de temps !

 

Agissez (priorité n°1) mais en dépit de tout ce que vous lisez, entendez, croyez sur vous-même, soyez de véritables comptables du temps et doubler la période nécessaire à la mise en œuvre de tous vos projets.

Calculez deux fois plus de temps durant lequel vous ne vous payerez pas ; durant lequel vous prendrez le temps d’ébaucher le plan d’évolution d’un nouveau collaborateur avant d’embaucher ; ou durant lequel vous investissez dans votre outil de travail, de production ou de commercialisation (ou les trois)…

A savoir :

Vous avez des talents et des compétences mais votre trajectoire de succès prendra autant de temps que pour les autres. La vie a parfois d’autres projets pour vous : soyez toujours en mesure de pouvoir réagir.   

Le manque d’argent est fréquemment un obstacle dans l’entrepreneuriat (ne vous effrayez pas : vous pouvez en gagner beaucoup et vivre de cela mais je veux juste dire : pas assez néanmoins pour réaliser certains investissements…). A vous de comprendre que cela fait partie du voyage initiatique et que vous devez encore une fois compter avec le temps…

De même il est plus fréquent que vous ne le pensez de s’assurer au début différentes sources de revenus, pour garder une santé mentale quant à l’argent (quand j’entends sources de revenus, je ne pense pas au chômage ! Je pense réellement à une source avec de vrais clients mais sur une activité qui n’est pas nécessairement dans votre cœur de produit). 

 

Priorité n°2

La trésorerie

 

L’ère est à la création d’entreprise et la première chose que l’on vous dit partout c’est de vous focaliser sur votre positionnement, votre réseau, votre business plan ou la recherche de fonds. L’une de vos priorités fondamentale c’est d’avoir une trésorerie suffisante pour asseoir l’avenir de votre business, de vos décisions et votre stabilité financière.

Si vous êtes encore salarié, prenez votre mal en patience et cherchez vos premiers clients, produisez et faites un minimum de trésorerie avant de prendre votre envol. N’écoutez rien d’autre, sous peine de vous retrouver en déséquilibre prolongé (donc en stress permanent). Ce n’est pas le but du jeu !

A savoir :

Vous passerez 20% de votre temps à exercer réellement votre vocation et 80% à gérer votre entreprise (commercialisation, administration, ventes, stratégies, communication et administration). C’est le prix pour réaliser des choses auxquelles vous croyez réellement.

Priorité n°1

Apprenez quel est votre profil commercial

 

Si vous ne deviez retenir qu’une seule chose de cet article, c’est cela ! Avant même de vous lancer, apprenez et conditionnez-vous à devenir le premier commercial de votre société et à le rester ! La plupart du temps on crée pour réaliser un projet personnel, échapper à une situation routinière, donner de l’élan à sa carrière… et on commence à se dire « je ne sais pas faire ceci ou cela, je vais sous-traiter ! ». Aujourd’hui, vous pouvez créer une société en ligne pour asseoir un premier chiffre d’affaires et tester votre marché. Donc concentrez-vous sur la priorité n°2 pour asseoir votre liberté et vote sécurité financière.

Par contre, si vous avez une idée d’entreprise, commencez par vous conditionner à devenir un commercial, en cherchant notamment ce qui vous met le plus en valeur. Il n’est pas nécessaire pour cela de faire du porte à porte aujourd’hui : Dieux merci ! Cette technique est révolue, voire contre-productive. Mais il est en revanche nécessaire de trouver le meilleur moyen de promouvoir votre produit ou votre service, notamment en apprenant à valoriser votre crédibilité sociale et votre marque.

A savoir :

Aujourd’hui vous trouvez toute sorte de tutos en ligne pour vous aider à approcher un marché, à créer votre positionnement, à avoir une stratégie marketing en ligne… Cherchez ce qui vous convient, y compris ici à l’académie Spark Life Success. Mais envisagez avant tout votre rôle d’entrepreneur comme celui de premier vendeur de votre société et de premier influenceur.

Retour vers le futur du travail

Retour vers le futur du travail

FUTURE OF WORK

Retour vers le futur du travail

Introduction

Un cyber courriel tout droit arrivé du futur

A l’occasion de la conférence organisée par l’Institut Esprit Service du Medef, il m’a été demandé d’animer la table ronde sur l’avenir du travail et le citoyen aux côtés de Catherine Courboillet de Cerba Healthcare, Larent Maury de Cybersecurity Thales et Thales Service et Thierry Francou d’Eurinco. En introduction il m’a semblé intéressant de présenter un courrier tout droit venu du futur, que l’un de nos interlocuteurs manquants aurait pu nous écrire en 2030. Écrit par un homme, une femme, un robot, je ne sais pas ! En voici le contenu…

Nous sommes en l’an 2030 dans le nouveau Monde de la prospérité et de la flexibilité du travail.

La révolution numérique est loin derrière nous : nous sommes dans l’ère de la donnée et de la communication.

Nous vivons aujourd’hui dans un monde où les emplois à vie n’existent plus mais ceux que nous occupons ont gagné en intérêt.

Les organisations traditionnelles ont pratiquement disparu.

Par le passé, une vague sans précédent de personnes s’est lancée dans l’entrepreneuriat individuel, chacun disant qu’il était à la recherche de plus de sens.

Grâce à cela, nombre de personnes ont massivement mûris leurs projets professionnels et développé des compétences aujourd’hui clés comme la résolution de problèmes, la dextérité technologique ou encore l’autogestion.

Les organisations à présent ont adopté des modes opératoires par grappes de projets.

Les équipes et leurs directions se forment autour d’un besoin identifié et d’un défi à relever ensemble, avant tout pour la société.

Dès que l’objectif est atteint, le groupe se dissout, d’autres se forment.

Cela a entraîné de très nombreux changements, parmi lesquels  une évolution :

 

  • du mode de management,
  • des modes de communication et
  • des modes de formation.

En ce qui concerne l’évolution du mode de management

L’autorité est perçue aujourd’hui comme un exercice hautement « humaniste » et ne faisant plus de différences entre hommes ou femmes.

Les équipes de projets co-créent des solutions qui ont du sens pour chacun et pour la société en général et elles essayent de coopérer de façon authentique.

Cela entraîne des modes de communication qui reposent sur le partage

La coopération et l’ouverture. Nous pensons aujourd’hui que la transparence nous permet de nous construire, en tant qu’espèce, en tant que citoyen et en tant qu’humanité.

Nous privilégions autant que possible la vie en communautés intelligentes, totalement connectées et nous adorons par-dessus tout, les expériences immersives qui nous permettent de relier le cœur et l’esprit, tout en étant créatifs.

 

Quant à la formation, être un expert est un pré-requis aujourd’hui

A charge pour chacun de s’auto former pour rester à niveau.

Les organisations produisent un contenu d’une très grande richesse et d’une très grande variété, qui contribue d’ailleurs à leur attractivité concernant l’engagement de chacun dans un projet.

Mais en dehors de l’aspect « expertise », aujourd’hui le marché recherche des profils ayant des compétences non techniques très prononcées.

La formation continue est indispensable à chacun et les neurosciences ont considérablement renforcé la pédagogie pour apprendre et appliquer vite nos connaissances.

Nous accordons un grand pouvoir d’influence à ceux qui savent former et communiquer aujourd’hui parce qu’ils nous permettent de rester créatifs, ouverts et entreprenants.

 

Le monde vous est reconnaissant en 2030 !

Si je vous écris, c’est parce que je souhaite vous dire que le monde en 2030, vous est très reconnaissant.

Aujourd’hui nous travaillons d’abord pour contribuer à la société.

Et nous savons que dans cette société chacun apprend de chacun. D’ailleurs tout le monde est mentor de tout le monde !

Nous avons aussi découvert que la vie existe ailleurs et cela a fait naître de nouveaux métiers.

Nous vivons également en totale harmonie avec l’incertitude du futur.

Les systèmes Digitaux, l’IA ou encore la robotisation avancée, assument maintenant les tâches hier ingrates : mais qui s’en plaindrait ?!

Les systèmes décisionnels se sont considérablement développés mais nous restons maîtres des décisions et nous nous appuyons bien plus qu’hier sur nos intuitions et nos expériences.

Nous avons à mener d’autres conquêtes aujourd’hui et donc d’autres défis à relever qu’il était encore difficile à imaginer il y a 15 ans.

La question que je voudrais donc vous poser est la suivante :

Est-ce à l’occasion de cette matinée du 20 juin 2019 que vous avez donné le top départ d’une nouvelle civilisation du travail ?

En lisant ce cyber courriel jusqu’au bout, vous vous êtes probablement rendu comtpe si vous êtes en milieu de carrière, que l’avenir du travail repose sur un changement quantique qui ne va épargner aucune génération.

Les moins de 40 ans ont déjà du prendre en compte un certain nombre des changements qui se profilent, non pas parce qu’ils sont natives internet mais parce que le marché du travail leur demande d’ouvrir leurs perspectives. Concernant les populations plus proches de la retraite, la question se pose pour ceux et celles qui souhaitent mener encore une activité professionnelle plusieurs années tout en bénéficiant de leur retraite comme revenu de base. Mais pour les 45-55 ans, la transition reste une étape à la fois à inventer et à développer, qui ouvre la voie à une nouvelle façon de vieillir et de voir la vie au-delà de 40 ans.

La plupart du temps, un mal-être s’installe à cette période là, lié à différentes prises de conscience. Cela se traduit par une perte de sens au travail et par une perte de sens existentiel, pouvant parfois mener au brown-out. Cependant il existe aussi une voie alternative, qui consiste à rechercher en soi comment faire converger son expérience et son expertise pour créer une nouvelle valeur professionnelle.

Je vous invite donc à ne pas refermer cet article, sans cliquer sur l’offre de mentoring vidéos que je vous offre, pour retrouver du sens (ou un nouveau sens) à votre avenir professionnel. Vous y découvrirez les trois clés que je considère indispensables pour faire face à cette période et surtout aux mutations actuelles.