Rester motivé même longtemps après l’enthousiasme passé ?

Rester motivé même longtemps après l’enthousiasme passé ?

Réussir

Rester motive

Même longtemps après que l’enthousiasme soit passé ?

Introduction

Waouh jusqu’au bout !

Tous autant que nous sommes, nous nous enthousiasmons parfois pour un nouveau projet, une nouvelle activité, une nouvelle responsabilité ou une nouvelle méthode, et nous découvrons quelques semaines plus tard, l’enthousiasme passé, que nous ne trouvons plus la motivation nécessaire au jour le jour pour dépasser les premiers obstacles. A commencer par nos limitations personnelles. Alors comment tenir la distance, longtemps après la bulle d’excitation ?

Ce n’est plus ce que je ressens…

 

La plupart du temps, admettons-le, nous abandonnons un nouvel objectif en quelques semaines seulement.

La motivation initiale n’y est plus, la volonté fait défaut et les doutes s’installent rapidement sur notre capacité à dépasser les obstacles comme nos propres limitations.

Même les personnes les plus disciplinées ont du mal à rester engagées.

C’est connu : la grande majorité des résolutions du Nouvel An échouent avant le début février. 

Il n’est pourtant pas impossible ou incontournable de rester discipliné, même face aux difficultés, à l’ennui, à la confusion ou à la peur.

= > La solution = être par dessus tout « motivé et engagé » (pas seulement « curieux »).

La curiosité est un mauvais départ

 

La curiosité pousse à l’excitation : celle d’obtenir quelque chose généralement inconnue au départ, qui apporte un plaisir immédiat (jouir, posséder, savoir, profiter…).

L’engagement procède d’une tout autre démarche. Elle requiert un point de départ, une stratégie, des tactiques, des outils de mesure et surtout un but élevé.

La plupart des gens sont simplement curieux : curieux de méthodes efficaces et rapides pour écrire un best-seller, perdre du poids, gagner le prochain marathon, rembourser leurs dettes rapidement et sans douleur.

S’engager demande d’accepter d’emblée une forme de frustration, liée à un résultat forcément différé, puisqu’il va falloir changer soit de mode opératoire pour l’obtenir, soit de perception du monde, de soi ou des autres, pour progresser.

 

Ray Charles ne gagnait pas correctement sa vie au départ, jusqu’à ce que l’un de ces mentors lui dise : « Tant que tu penseras “sous”, tu gagneras des centimes. Le jour où tu penseras Dollars, tu gagneras des millions ! ».

 

Cela nécessitait de la part de Ray Charles de penser son avenir autrement, malgré son handicap et de s’engager pleinement dans la bataille.

L’Engagement nécessite de dépasser des obstacles, qui eux-mêmes sont proportionnels aux perspectives recherchées.

Il est fondamental d’avoir un but élevé pour dépasser ces obstacles, sans quoi aucune résolution ne tiendra la distance.

Un engagement commence par une meilleure compréhension de soi. 

 

La plupart du temps, faute d’une réflexion personnelle, nous nous enthousiasmons pour des objectifs. Nous regardons trop loin, confondant vision long terme et but ultime. 

Une vision long terme permet de tenir un cap tandis qu’un but ultime (perdre 5 kilos en 3 jours par exemple) introduit un objectif conditionnant toute la réussite du projet.

Si au bout de 3 jours vous avez perdu 500 grammes (ce qui est très bien !), vous délaissez la méthode parce qu’elle n’a pas tenu ses promesses à vos yeux.  

Si vous aviez une vision long terme de votre santé, de votre corps, de votre bien-être, vous seriez au contraire enthousiaste à l’idée d’avoir trouvé une pratique, qui de 500 grammes en 500 grammes, vous fera atteindre le poids recherché.

Vous allez même probablement dans ce cas, perfectionner la méthode, introduire des éléments ludiques pour tenir la distance et vous permettre quelques écarts. Le tout vous conduira à rester engagé sur le très long terme. 

Cet exemple montre combien il est capital de partir d’une image de soi « réaliste », « positive » et « conforme à ses propres désirs », plutôt que de s’engager dans des efforts qui ne correspondent pas à une vision de soi désirée et assumée.

A savoir

Conseils pratiques pour rester « engagé »

Dans son livre Changeology, John Norcross développe plusieurs principes pour tenir ses engagements. Cela est censé fonctionner si vous savez que vous avez un problème, que vous appliquez un changement et que vous voulez réellement que celui-ci advienne.

 

1. Définissez une vision long terme
mais surtout visualisez votre vie une fois que celle-ci se sera réalisée.

2. Commencez toujours là où vous en êtes :
c’est votre point de départ. Ne repoussez pas à plus tard ce que vous pouvez prendre en compte maintenant pour agir.

3. Planifiez votre programme de changement en organisant des sous programmes et des moyens de mesurer vos efforts.

4. Commencez par vous débarrasser de vos mauvaises habitudes.
Ne visez pas tout de suite la réussite – changez d’abord ce qui vous bloque et vous empêche de progresser.

5. Contrôlez votre environnement
en réduisant votre exposition à de mauvaises tentations ou à de mauvaises incitations.

6. Persévérez en prévoyant des échecs et des chutes inévitables.
Cela arrive aux meilleurs.

7. Persistez sur le long terme.
Transcendez vos peurs, acceptez vos responsabilités et développez de nouveaux standards de pensée ou de croyances sur vous-même.

 

Vous pouvez accomplir tout ce que vous avez décidé, peu importe les circonstances et le temps que cela demande. Les personnes qui réussissent, construisent des ponts entre leur conscient et leur subconscient ; elles préservent leur énergie, ; elles établissent des liens entre leur réalité et leurs objectifs. Elles s’impliquent pleinement dans leur projet.

La cohérence aura toujours raison de la chance, du talent et des intentions !

 

L’Occident a cette mauvaise tendance à penser le temps de manière linéaire. Cela amène à penser qu’il y a un début, un milieu et une fin.

L’Orient privilégie l’itération, c’est-à-dire qu’une action engendre une expérience, qui engendre une autre action adéquate, qui engendre une autre expérience intéressante, etc.

Les personnes reconnues très volontaires ne sont en définitive pas mieux dotées que la multitude. Elles entretiennent simplement leur volonté de plusieurs manières :

– Des petites actions progressives, vis-à-vis desquelles elles cherchent à progresser à chaque fois de 10% à 40%.

– Un esprit qu’elles préservent du défaitisme et du cynisme (elles protègent en particuliers leurs idées !).

– Une anticipation des difficultés, qui au final ne les surprend pas puisqu’elles s’y attendent.

–  Mais surtout, elles ont un but tourné de préférence vers un objectif humaniste.

4 étapes pour surmonter vos croyances limitantes

4 étapes pour surmonter vos croyances limitantes

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Quatre étapes pour surmonter vos croyances limitantes

Introduction

Pour que vos croyances limitantes n’aient plus jamais de prise sur vous

Tout au long de la vie, les croyances limitantes nous freinent et particulièrement à des moments charnières de notre vie, comme par exemple le milieu de carrière. Voici quelques conseils pour lever toutes vos objections à réaliser ce qui vous tient à cœur.

Qu’est-ce qu’une croyance limitante ?

Les croyances limitantes sont des pensées conscientes ou inconscientes, qui limitent votre capacité à vivre pleinement vos projets au regard de l’expérience accumulée ou de vos intuitions.

Ce que l’on appelle une « croyance limitante » en jargon de développement personnel, ce sont des peurs irrationnelles qui nous retiennent d’agir selon nos désirs ou de progresser en faisant des expériences utiles.

Ces « croyances limitantes » se manifestent chaque fois qu’elles nous disent « tu n’es pas… »  (« tu n’es pas assez compétent » ; « tu n’es pas assez important pour … » ; « tu ne comptes pas… » ; « ce n’est pas ce que l’on doit faire… »).

Chaque fois qu’une telle pensée ou une personne nous fait ressentir ce type de pensée, nous devons réagir.

Réagissez, parce que si l’on n’est pas responsable des pensées des autres, on est en revanche responsable des nôtres et nous pouvons agir sur nos émotions.

Nous pouvons nous raisonner, prendre du recul, nous donner du temps et de la douceur pour comprendre certains mécanismes intérieurs…

 

 

Nous avons tous des croyances limitantes

Elles se sont formées au départ dans notre enfance car nous avons reçu des codes de conduite pour être aimé et encouragé par notre communauté (notre famille en premier lieu). C’est ainsi que l’on grandit en forgeant notre subconscient. Il n’y a rien à reprocher à qui que ce soit : c’est ainsi.

La plupart de mes clients me confient qu’une de leurs croyances limitantes, c’est que l’on ne parle pas d’argent ! Ils ont du coup un mal fou à négocier leurs premiers contrats lorsqu’ils décident de devenir indépendants par exemple ou qu’ils veulent négocier une augmentation.

Pourquoi ne cédons-nous pas facilement à ces « croyances limitantes » ?

Certaines peuvent être tellement ancrées dans notre passé, que nous ne les avons jamais mises en perspective, jusqu’au jour où nous ressentons une peine véritable.

D’autres sont tellement communes à la société dans laquelle nous vivons, qu’il faut du courage pour s’élever contre.

Aujourd’hui par exemple, les femmes s’élèvent contre l’idée « qu’elles sont moins ambitieuses que les hommes ».

Les hommes s’élèvent de leur côté contre l’idée « qu’ils seraient moins capables d’élever leurs enfants tout en travaillant »…

Mais tout cela prend du temps et demande parfois du courage pour s’élever au dessus des idées reçues sociales ou familiale.

Jusqu’au jour où…

Nous prenons conscience que nous nous sommes freiné durant de longues années à conquérir ce que l’on désire intérieurement, la claque est non seulement magistrale mais elle entraîne aussi son cortège d’amertume et de regrets.

Et tout cela prend du temps (parfois beaucoup de temps) pour relever la tête et comprendre que nous agir sur nous-même.

Ce qui se produit souvent, c’est que nous portons alors la responsabilité sur des causes externes :

  • Le marché
  • L’employeur
  • Le conjoint
  • La crise, l’économie, les politiques, les étrangers(…)
  • La faute à pas de chance…

Or certes il y a des causes externes ! Bien sûr et même presque toujours. Mais même derrière les causes externes, il y a NOUS, c’est-à-dire la manière dont nous percevons un événement en fonction de nos émotions et de nos auto-limitations.

Il y a surtout, NOUS, en tant qu’acteur de notre réalité… réalité sur laquelle nous pouvons agir. Voici comment.

01/ Reconnaissez d’abord vos croyances limitantes

La première étape pour travailler sur une croyance limitante, c’est de la reconnaître et ce n’est pas toujours facile. La méthode la plus simple et de poser un “et si … ?” : “Et si je faisais autrement ? Que se passerait-il ? Que serais-je en capacité d’apprendre sur moi, sur les autres, sur la vie …. ?”

02/ Donnez-vous un défi

Une fois que vous voyez vos croyances limitantes, vous pouvez passer du temps à les reconnaître pour ce qu’elles sont : une perception de votre réalité ou de la réalité, rien de plus rien de moins.

Puisque cette perception vous a limité jusqu’ici, c’est que à tord ou à raison, vous aviez peur de quelque chose : de quoi ?

Demandez-vous ensuite, quel serait le pire scénario si effectivement votre croyance n’en était pas une, mais une réalité.

Puis demandez-vous comment vous pouvez éviter que ce scénario se réalise.

C’est le plus souvent, ce qui va vous permettre de vous fixer un défi, un défi qui ne sera pas en prise avec cett perception angoissante qui vous a freiné jusqu’ici, puisque vous aurez des solutions pour l’éviter.

 

03/ Adoptez des croyances zéro limite

Cette étape ne signifie se raconter n’importe quoi !

Elle signifie :rechercher en vous ce qui vous procure à la fois de la joie, l’impression de progresser sans cesse et qui constitue quelque chose que vous désirez vraiment réaliser.

Grâce à ce cocktail, vous êtes certain.e de ne pas voir le temps passé  à l’avenir, parce qu’il va réanimer la passion d’agir au lieu de vous enfermer dans l’inaction.

La phrase magique c’est de remplacer sans cesse une croyance limitante par « Je ne sais peut être pas faire aujourd’hui mais j’aime l’idée que je peux progresser et me dépasser et je m’en donne les moyens ».

 

04/ Mettre de la foi dans l’inconnu

Ne croyez pas que vous allez vous débarrasser pour autant d’une croyance limitante qui vous a si longtemps accompagnée dans votre vie !

Elle va se manifester encore , soyez-en sur…

… jusqu’à ce que vous ayez fait la preuve du contraire.

Ne comptez pas non plus sur votre volonté pour tenir coûte que coûte avec le temps. La volonté n’est qu’un capital, ce qui signifie que vous ne pouvez pas puiser dedans à l’infini.

Votre nouvelle croyance doit s’accompagner de nouvelles habitudes.

Notre cerveau doit être reconditionné et cela demande du temps, de l’application et de la conviction.

La plupart du temps il faut avancer dans l’obscurité pendant un long moment.

Donc vous devez avancer dans l’incertitude et préserver à la fois :

  • vos pensées (attention à ce que vous pensez et ce que vous dites !),
  • vos affects (développez un pouvoir de visualisation du but recherché avec votre nouvelle croyance et ressentez ce que sera le résultat une fois que vous l’aurez atteint !)
  • vos actions (ayez de la constance dans l’effort)

La bonne nouvelle c’est que si au début il est long et difficile de se débarrasser de croyances limitantes, avec l’entraînement, cela devient beaucoup plus facile.

Alors commencez par prendre un petit carnet et par lister tout ce qui vous empêche de vous déployer aujourd’hui à un autre niveau et commencer le dialogue avec vos croyances limitantes (réf. clé 01/).