Votre énergie n’a pas de prix

Votre énergie n’a pas de prix

Gestion de son potentiel

Votre énergie n’a pas de prix

C’est votre capital le plus précieux !

Introduction

Personne n’est au top 7/7 jours

Je ne suis pas de bonne humeur tous les jours !

Cela ne vous intéresse pas et je suis bien d’accord, sauf que je veux vous démontrer que même de « mauvaise humeur » parce que je suis parfois en baisse d’énergie comme tout le monde – faire quelque chose de bon pour soi, se gère.

Voici pourquoi et comment…

L’Objectif : se rapprocher de l’optimum

 

L’Optimum c’est quand vous êtes au mieux de votre forme, de votre confiance en vous et de votre joie.

Ce n’est pas un mirage : nous parvenons à atteindre cet optimum plusieurs fois dans notre vie et parfois sur des longues périodes mais cela ne dure jamais éternellement.

Nous devons donc tendre au maximum vers cette recherche d’optimum plutôt que vers l’idée de bonheur qui a contrario est très fugace.

Ceci signifie donc que la recherche d’optimum versus la recherche de bonheur, demande des efforts, de la concentration et de l’implication personnelle à plusieurs niveaux.

Cependant dans cette quête au quotidien, nous ne pouvons pas y laisser toute notre énergie.

Nous savons que nous gérons correctement cette énergie lorsque chaque matin en se levant, nous nous sentons porté par l’envie, le désir et une forme de joie intérieure à fournir les efforts qui nous sont nécessaires pour nous rapprocher de cet état d’optimum. Autrement il y a un problème.

Ce problème peut prendre différentes formes : épuisement, profonde lassitude, manque d’optimisme, mauvaise humeur, tristesse, peur de l’avenir, états renfrognés, éloignement des regards, inquiétudes irrationnelles…

Là, vos émotions vous envoient des alertes : vous êtes en perte d’énergie.

Avoir de l’énergie c’est au contraire : avoir confiance que chaque expérience a son intérêt dans votre cheminement ; c’est préserver une certaine confiance en vous en dépit des incertitudes ; c’est s’ouvrir à l’inconnu en respirant la vie et en s’amusant de ce qui vient.

Si vous n’en êtes plus là : il faut réagir !

Votre énergie a alors besoin de toute votre attention.

 

Débloquez votre potentiel en faisant face

 

Généralement ce qui entrave notre recherche d’optimum (auquel nous tendons tous et auquel nous avons tous le droit sans exception !), ce sont deux choses : 

1)     Des activités ou des personnes qui nuisent à notre humeur et à notre équilibre 

2)     Des activités ou des relations qui ne nous aident pas à nous sentir en progression ou en confiance. 

Dans tous les cas cela demande de faire face à plusieurs vérités, parmi lesquelles j’en citerais trois principales.

#1. Toute activité est difficile et tout le monde a parfois envie d’abandonner

Il n’existe pas d’action, de remise en question, de réalisation qui soient simples à faire ou à réaliser. La vie et la recherche d’optimum s’inscrivent obligatoirement dans l’effort et dans notre capacité à accepter une forme de frustration pour obtenir autre chose que ce que nous pouvons obtenir facilement.

Chercher le bonheur à tout prix et le confort sont les deux impasses qui conduisent au renoncement de soi. La société de consommation repose sur l’illusion de ces deux promesses « bonheur » et « confort » : prenez le temps de penser où est-ce que cela vous conduit ?

Que faire ?

=> Se concentrer sur les 20% d’activités qui vous apportent le plus de résultats par rapport à votre recherche d’optimum. 

=> Scruter toutes vos relations, vos affaires en cours, votre santé, vos finances et concentrez-vous sur ce qui peut les améliorer. 

=> Reposez-vous les mêmes questions régulièrement et réévaluez continuellement vos besoins et vos priorités.

#2. La plupart de ceux qui nous entourent, sont pris par leurs propres luttes : ils ne s’intéressent pas aux vôtres

Nous ne pouvons pas changer les autres ou les situations. Nous pouvons simplement être responsables de nos émotions. 

Nos émotions sont une mine d’or pour gérer notre énergie et nos humeurs. Dommage que nous les négligions si souvent ! 

Ne fuyez pas votre tristesse, vos angoisses, vos regrets, vos peurs irrationnelles. Au contraire affrontez-les dans le sens : écoutez votre petite voix intérieure qui a des choses à dire.

Que faire ?

=> Il y a différentes techniques de développement personnel pour se mettre à l’écoute de soi : cherchez la vôtre et soyez plus attentif aux différents personnages qui luttent en vous pour exister, s’exprimer, être visibles socialement ou tout simplement exister en créant, en innovant, en ayant une place dans votre existence. 

Vous ne voulez pas vivre la vie des autres ? Celle des « gurus », des femmes et des hommes « d’opinion » ou de ceux qui occupent le devant de la scène dans votre secteur ou votre environnement ? Alors donnez une place à vos différents auditoires intérieurs pour faire taire l’opinion publique.

#3. Le confort ramollit : il faut savoir se faire un peu violence

On ne progresse jamais dans sa zone de confort. L’inconfort d’une situation nous fait avancer bien plus vite que l’inverse. Il ne s’agit pas pour autant de se mettre au pied de la falaise et de n’avoir plus d’autres choix que de sauter. Cependant faire tous les jours des choses que l’on ne sait pas faire, pour progresser et apprendre, renouvèle indéniablement nos neurones et notre volonté.

Que faire ?

=> Pour trouver son optimum, il ne faut pas rechercher en tout premier lieu à plaire, à satisfaire, à séduire ou à rester dans le rang.

Toutes les tâches majeures de notre existence vont rencontrer des difficultés, des écueils, des lenteurs interminables, des déceptions et des obstacles à surmonter.

Nous devons nous y préparer dès lors que nous prenons une décision. On perd de l’énergie précieuse à penser que les Dieux seront toujours avec nous (l’inverse est vrai aussi !).

La lutte fait partie du chemin parce que, dès lors que l’on veut progresser, il est nécessaire en tout premier lieu d’accueillir une nouvelle conception de soi et du monde qui nous entoure.

Nous ne sommes jamais prêts à 100% pour cela. C’est tout l’enjeu de la gestion du changement dans notre vie.

Le plus important est donc de se concentrer sur le plaisir et la signification de notre travail.

Une des clés de notre recherche d’optimum réside aussi dans l’altruisme. Dès lors que l’on a envie de transmettre, de faire progresser les autres, de donner de son savoir, de son énergie, de son expérience… ou tout simplement un don de soi en général, on trouve une motivation puissante et inaltérable.

Comment s’organiser ?

 

Le temps passe vite. En revanche ‘développer nos potentiels’ prend du temps.

Faire face à ces vérités est en réalité d’un grand réconfort au quotidien pour gérer et préserver votre énergie et tendre vers son optimum le plus souvent possible.

Cela éloigne les regrets, les mauvaises raisons de se limiter soi-même, de réitérer des erreurs stupides ou encore d’entretenir un stress sans fin.

Au contraire vous trouverez la force de faire évoluer vos potentiels intérieurs, d’apprendre sans cesse et plus vite ou encore de maximiser chaque jour qui passe.

Comment maximiser chaque jour en étant le plus efficace possible

Comment maximiser chaque jour en étant le plus efficace possible

Organisation personnelle

Comment maximiser chaque jour

en étant le plus efficace possible

Introduction

Etre plus efficace cela s’apprend à tout âge

Ce n’est pas uniquement le problème des jeunes générations que de savoir comment optimiser leurs journées. C’est aussi celui d’une génération de milieu de carrière, qui sait qu’elle va devoir travailler plus tard et qui cherche à s’organiser pour retrouver un nouveau sens dans sa vie professionnelle et personnelle. Mais comment concilier une charge de travail importante et la poursuite d’un objectif pour soi, sans perdre une journée ?

La question n’est pas de « travailler trop ou pas »

 

Il est certain que dans ce siècle où nous avons inventé le loisir à l’échelle des masses, il semble complètement anachronique de travailler de longues heures à réaliser des objectifs personnels, en plus de concilier un travail et une vie de famille. Parfois c’est ce qui s’impose à nous pour changer d’échelle ou pour faire évoluer nos projets personnels et existentiels. Et cela peut durer de longues périodes, au cours desquelles il s’agit de maximiser chaque journée et de ne pas se démotiver au passage.

La première chose essentielle est d’avoir un projet qui nous tienne vraiment à cœur. Pas un projet qui soit décidé par mimétisme ou de manière irréaliste par rapport à nos compétences et expertises. 

La deuxième chose est de rattacher ce projet à quelque chose qui a vraiment du sens pour soi, à l’échelle de notre vie ou d’un combat personnel.

Mais cela ne suffit pas encore. Il faut aussi apprendre à s’organiser quotidiennement pour faire face aux défis qui se présentent et ne pas rester ancré dans le passé ou dépassé par un avenir anxiogène. Il faut donc se mettre au travail, au jour le jour, avec une organisation intelligente, des étapes d’évaluation et une certaine discipline personnelle.

Comment trouver la bonne organisation et comment s’y tenir pour aller jusqu’au bout de ses ambitions, désirs et accomplissements ?

En fait, c’est beaucoup plus épuisant de ne pas agir !

 

Je travaille beaucoup personnellement et cela ne me pèse pas. C’est même l’inverse : tout va bien lorsque je me sens dans l’action juste avec une organisation adéquate qui me permet de mesurer mes efforts et mes résultats.

Quand je me donne à fond dans mes objectifs, en vérité tout va bien : je sais où je vais, je sais ce que je veux, je sais pourquoi et pour quoi je travaille, je souris aux gens que je croise dans la rue, ils me sourient en retour… bref, il émane quelque chose de moi et autour de moi, invisible, qui crée les bonnes circonstances, les bonnes rencontres, les bonnes ouvertures et parfois la chance.

Il n’y a rien de magique à cela. C’est tout simplement que ‘agir’ a un réel intérêt tant que nous avons le sentiment de progresser dans ce que nous faisons. Et pour progresser, il faut être capable de se remettre en question à tout âge et particulièrement en milieu de carrière, lorsque nous traversons cette zone de conflit interne, entre ce que nous sommes devenus mais aussi ce que nous ne sommes pas encore devenus. Les conflits internes et la justification nécessitent beaucoup plus d’énergie que le simple fait de se mettre au travail.

«  La plupart d’entre nous ont deux vies : la vie que nous vivons et la vie non vécue en nous. L’entre-deux s’appelle la résistance. »  – Steven Pressfield

Tant que l’on fait ce que nous croyons être notre voie, notre choix ou notre vocation, nous nous rapprochons d’un équilibre et de la paix intérieure. Se lever tôt, respecter ses rythmes circadiens, manger équilibré, faire de l’exercice ou se mettre à la table de son travail, deviennent tout simplement des disciplines de vie sans que cela appelle la frustration ou la peur de passer à côté de sa vie.

Plus on relègue le travail à l’image d’un fléau, plus on se prive de cette aptitude de se donner les moyens de vivre nos propres aventures de vie, en particulier nos aventures professionnelles désirées.

Parfois il est vrai que nous nous sentons bloqués, submergés par les doutes sur nous-mêmes et nos capacités à incarner telle ou telle fonction. Pourtant c’est là encore l’action et le travail qui vont nous aider à garder notre cap et à développer une hygiène de vie en adéquation avec les efforts que nous avons à soutenir sur une période plus ou moins longue. L’idée n’est pas de se tuer au travail mais de respecter la règle du : 50% d’efforts / 50% de ressourcement.

A ce rythme on peut tenir des mois (presque) sur des efforts prolongés et intenses. De plus, il suffit d’apporter quelques changements à votre rythme de vie pour percevoir rapidement les évolutions dans votre existence et dans votre état d’esprit – ce qui vous stimule encore plus. Voici quelques conseils :

1.    Commencer toujours progressivement 

C’est aussi vrai pour les projets que l’on mène que pour la manière de démarrer sa journée ou sa semaine. Cela exige une planification minimale pour tout ce que l’on a à faire mais l’idée n’est même là. L’idée que l’on doit suivre en permanence pour maximiser ses journées c’est de se donner des objectifs réalistes, de mesurer ses efforts et de réviser ses journées suivantes. Aucune réalisation majeure ne se fait autrement, en dépit de toutes les success stories que nous pouvons lire aujourd’hui.

Si je me mets à écrire un article par jour, 7/7, ce n’est pas réaliste sur le long terme. Si je commence par me créer un fond d’articles avant de démarrer mes publications, puis de publier 2 fois par semaine au départ, en mesurant les retours, puis en privilégiant des thèmes qui marchent mieux que d’autres, puis en augmentant le rythme de publication progressivement : j’arriverais au final à publier presque chaque jour de l’année. Mais cela demande de l’organisation en amont et un ajustement permanent qui nécessite de prendre de l’anticipation et une organisation à trouver.  

 

 2. Organisez une séance de réflexion et de planification hebdomadaire 

Un jour par semaine (le lundi est ma préférence) prenez 10 à 30 minutes pour réfléchir à vos six derniers jours. Comment se sont-ils passés ?  Essayez de vous poser les questions suivantes : qui n’ai-je pas rencontré cette semaine ? qu’est-ce que je n’ai pas fait ? qu’est-ce que j’ai raté ? que devrais-je faire en priorité ? C’est un exercice pas seulement pour organiser son planning de la semaine à venir (encore moins pour se décourager) mais simplement pour s’autonomiser de plus en plus sur des projets qui sont nouveaux, innovants ou spéciaux et qui nécessitent que nous trouvions notre propre organisation de travail et notre autonomie rapidement. Il n’est pas nécessaire d’y passer une matinée mais par contre il est nécessaire de le faire toutes les semaines, tant que l’on mène des activités importantes pour soi.

 

3. Finir chaque journée 

Finir chaque journée cela signifie de prendre 5 à 10 mn, même et surtout si l’on est fatigué, pour définir les 3 premières actions que l’on aura à mener le lendemain (sans réfléchir) de manière prioritaire.  Cela permet de prendre un peu de recul sur le stress de la journée, de partir de son univers de travail en ayant l’esprit libre et en laissant son cerveau organiser les idées de la journée au second plan, en se livrant à la détente ou à ses autres priorités de vie. C’est aussi beaucoup plus puissant de se réveiller avec un objectif clair et de ne pas perdre son temps le matin pour démarrer.

Réflexion

Etre occupé ne signifie pas être productif.

développer son impact personnel

ISabelle CHAM

Fondatrice de SPARK LIFE SUCCESS ACADEMY

 

Être occupé n’occupe que votre esprit, c’est-à-dire la plupart du temps vos peurs cachées derrière votre esprit.

Lorsque vous êtes seulement ‘occupé’, vous êtes plus susceptible de faire de mauvais choix en matière de gestion du temps, en prenant des engagements que vous ne pouvez pas gérer, ou en donnant la priorité à des tâches insignifiantes plutôt qu’à des tâches cruciales.

Pour être efficace, il faut être avant tout organisé en mode actif et non réactif. Quand les gens disent : « Je suis tellement occupé » cela signifie en fait « Je ne sais pas comment hiérarchiser mes priorités ou déléguer ».

Une journée optimisée est une journée où vous réalisez essentiellement une chose importante et où vous progresser sur une compétence au moins.

Le temps est limité. Tout faire est l’antithèse de s’accomplir profondément.

 

4. Concentrez-vous sur aujourd’hui, pas sur demain 

Nous sommes principalement éduqué aujourd’hui à désirer sans cesse ce que l’on n’a pas encore. Cela nous projette en permanence dans le futur et dans l’envie.  Par déformation, ce mode de fonctionnement entraîne une anxiété permanente sur l’avenir, nous empêchant de nous concentrer sur aujourd’hui et sur ce que nous sommes en train de vivre.  Maximiser une journée c’est tout simplement arrêter de penser à demain et vivre l’instant durant lequel on se concentre sur ce que l’on fait. Au cours de votre journée, suivez votre plan. Ne vous inquiétez pas sans cesse sur ce que sera ou pas demain.

 

5. Les trois cycles à avoir en tête

Puisque l’on parle de futur, d’anticipation, de planification, voici les cycles que vous devez avoir en tête pour évaluer vos efforts et vos réalisations, sans tomber dans le côté anxiogène de l’avenir.  Face à tout objectif, vous devez avoir trois perspectives :  

– Votre vision à 10 ou 25 ans (selon votre âge, votre degré d’anticipation, votre capacité à vous projeter). La vision est essentiellement animée par ce que vous voulez réaliser de profond dans votre existence (ce que l’on considère généralement par la question : « pourquoi je veux faire telle ou telle chose avant de mourir »). 

– Vos objectifs à long terme, c’est-à-dire sur 36 mois. Ce cycle a l’avantage de vous donner un véritable défi qui doit vous poussez jour après jour à fournir un effort significatif pour le réussir et à sortir de votre zone de confort pour progresser. La première zone de confort à dépasser dans ce cas, c’est de vivre au jour le jour, en faisant le nid des ambitions des autres.

 – Vos objectifs réels, c’est-à-dire essentiellement mesurables. Pour réussir vos objectifs longs et moyens termes, vous devez avoir une stratégie et une tactique propres. Cela se décide sur une courte période au cours de laquelle vous pouvez mesurer et réajuster vos efforts. Le cycle le plus efficace est celui des 90 jours, qui permet de lancer une action suffisamment précise, réaliste et mesurable pour piloter ses efforts. 

C’est essentiel d’avoir ces trois plans de réflexion dans une conjoncture aussi mouvante que celle que nous connaissons aujourd’hui.

Dans la première moitié du XXème siècle on pouvait se permettre des planifications à cinq ans parce que l’économie évoluait plus progressivement, créant des cycles plus stables. Aujourd’hui c’est impossible de raisonner ainsi. On ne peut que piloter les choses de manière fine et prosaïques, en jonglant avec la complexité. 

L’idée n’est pas de craindre cette complexité qui est en définitive le principe de vie. Si à une époque on a cru pouvoir tout rationaliser, pour faire du progrès le moteur de toute une culture, on s’aperçoit aujourd’hui suffisamment du leurre que cela représente face à la complexité des choses.

Apprendre à gérer son quotidien en fonction de ces trois cycles n’est donc pas un effet de mode mais un principe clé pour gérer sa vie, en réalisant des choses mesurables, qui compte pour soi et son engagement vital sur le long terme. 

6. Apprenez à cultivez chaque jour qui passe 

« Cultiver » c’est l’idée de créer aussi le terrain favorable pour faire germer vos projets. Ce principe terre à terre se retrouve dans l’art d’arbitrer entre un travail, une carrière, une vocation ; de gérer ses finances ; de cultiver son jardin secret ; de gérer son stress ou son ennui ; de cultiver son réseau ou son image ou de cultiver son influence; de se libérer profondément ; de faire face à certaines réalités inchangeables ou pas ; de regarder l’avenir du travail aujourd’hui ; de s’organiser et d’être plus efficace ; de faire face à ses démons ou à ses limitations … 

Parfois cela prend du temps mais lorsque nos projets sortent enfin de terre, nous devenons plus confiant, plus fort et plus résiliant sur le long terme. L’investissement en vaut donc largement la peine.

 

7. Choisissez toujours vos objectifs avec l’idée d’apprendre quelque chose

L’idée n’est pas de s’épuiser dans la perfection ou dans l’ambition démesurée. L’idée est de cultiver là encore une certaine volonté de volonté, pour apprendre en permanence, progresser, se lancer des défis personnels et faire marcher des parties de notre cerveau que nous ne solliciterions pas autrement qu’en nous donnant un peu de difficultés ou d’adrénaline.

Lorsque vous choisissez de vous engager dans quoi que ce soit, assurez-vous toujours que vous allez devoir apprendre entre 10% et 30% de choses nouvelles ou chercher à vous dépasser. Sans quoi vous ferez rapidement du sur-place dans vos compétences mais pire, en vieillissant vous aurez de plus en plus peur de la nouveauté et de l’innovation.  Cherchez sans cesse cet élan que l’on rencontre dès le plus jeune âge, lorsqu’on essaye tout d’abord de répéter les sons entendus, puis de se lever, puis de marcher, puis de courir, puis de courir plus vite, …. Cela doit être sans fin, jusqu’à la fin de la vie (en fonction de nos possibilités physiques et cognitives, évidemment).

Pour ne pas conclure 

Une question qui revient souvent lorsque je parle aux mentis que je suis et qui se retrouvent débordés, c’est :

« Comment faire plus de travail en une semaine qu’en un mois ? ».

Ma réponse est outre ces conseils ci-dessus, de rappeler qu’il est essentiel de faire la part des choses entre ce qui est urgent et important. La question est toujours la même à se poser « Quelles sont les actions les plus importantes à entreprendre aujourd’hui pour se rapprocher de ses objectifs de travail dans les plus brefs délais ? ». 

Plus vous faites cet exercice quotidiennement, plus vous apprenez à relativiser ce qui est urgent de ce qui est important ; et même ce qui est important parmi tout ce qui paraît important en même temps. 

Pour travailler mieux, sans perdre trop d’énergie et en se concentrant, il est aussi essentiel d’éloigner les sources de stimuli inutiles dans notre vie quotidienne. Les alertes et notifications qui sonnent sans cesse, le bruit, les visites inopinées, les emails, les coups de fils personnels… sont une source de distraction qu’il faut apprendre à canaliser et à écarter à certains moments de sa journée.

Beaucoup de personnes démarrent aujourd’hui une activité en solo et se retrouvent chez eux à développer un business ou un projet. Ce sont des points particuliers sur lesquels ils doivent apprendre à gérer leur environnement et leur espace de travail. C’est tout simplement incontournable et essentiel ! 

Pour être réellement efficace, appuyez-vous sur la règle 1-3-5 Chaque jour organisez-vous pour réaliser : 

– Une tâche très importante. 

– Trois tâches d’importance moyenne 

– Cinq petites choses qui fassent avancer vos projets.

Encore une fois c’est de l’entraînement : comme le reste !

L’important c’est d’être fidèle à ses objectifs et à ses projets essentiels.

5 erreurs courantes que même les personnes intelligentes commettent

5 erreurs courantes que même les personnes intelligentes commettent

Mindset

5 erreurs courantes que même les personnes intelligentes commettent

Introduction

5 erreurs que vous ne commettrez plus à l’avenir !

Il n’est pas nécessaire d’être stupide pour faire des erreurs. Vous le savez déjà mais c’est urgent de le rappeler sachant qu’il y a 5 erreurs courantes que tout le monde fait. Alors autant en être conscient pour les éviter une fois pour toute. Rassurons-nous : des personnalités prospères et intelligentes de l’Histoire, ont aussi commis ces erreurs courantes.

Bon ! C’est vraiment pour nous rassurer un peu… parce qu’en milieu de carrière ou de vie, ce sont des choses que nous devrions savoir pour se ressaisir rapidement.

 

« Quiconque n’a jamais commis d’erreur n’a jamais rien essayé de nouveau. » disait Albert Einstein

 

Ce qu’il est important d’avoir en tête, c’est qu’une erreur est la plupart du temps réversible. Souvent notre conditionnement nous amène à penser que nous devons nous reprocher une erreur ou un échec et cela nous amène même à punir (même de façon subtile) les autres pour leurs erreurs. Alors gardons à l’esprit que nous commettons tous 5 erreurs courantes, réversibles, mais qui peuvent être évitées si nous les gardons à l’esprit. Elles nous évitent de dépasser des lignes à ne pas franchir.

 1. Courir après l’argent

 

Si je vous demande, quels sont vos trois souhaits les plus importants, il y a fort à parier que vous répondrez que vous souhaitez ne plus avoir à penser à l’argent ou en avoir encore plus, pour… C’est ainsi, l’argent sécurise et rassure.

Ce qui est amusant, c’est que nous savons tous qu’il y a plus important dans la vie que de l’argent.

Pourtant, nous en faisons un objectif. Il n’y a rien de mal à vouloir devenir riche. Nous devons simplement nous rappeler que gagner de l’argent au-delà d’un certain montant a peu d’impact sur notre bonheur.

Devenir riche n’est pas une erreur, tant que nous ne nous attendons pas à ce que ce soit la solution à tous nos problèmes.

 

2. Ne pas se ressourcer

 

On le sait : à un temps d’effort doit correspondre un temps de ressourcement équivalent. Pourtant la frénésie dans laquelle nous vivons (travail, famille, vie sociale…) nous pousse facilement vers le manque de sommeil fréquent.

C’est la même chose si vous êtes pris dans le flow d’une activité que vous adorez et que vous y passez tout votre temps.

« Donner un coup de collier » est une expression qu’il faut entendre sur une très courte période. Au-delà, on s’expose à entamer son énergie de manière dommageable. 

Le sommeil est le meilleur récupérateur, ainsi que des temps de déconnection complets. Un excellent ouvrage sur le sujet vous permettra de vous reconnecter à votre fatigue et d’en comprendre les effets négatifs durables. La Fatigue de Leonard Antony, chez Flammarion.

 

3. Se déconnecter de l’espace du cœur

 

Les techniques de méditation et autres, rappellent l’importance d’écouter sa voie intérieure régulièrement. Pourtant les avancées numériques et les technologies de l’information nous poussent à nous éloigner dangereusement, en écoutant sans cesse la voix des autres. 

Ces technologies sont géniales, à plus d’un égard. Mais rappelons-nous qu’elles ne sont que des technologies, pas nos Maîtres !

On sait aujourd’hui que leur usage excessif génère de l’anxiété et de la détresse sur les jeunes générations (Y et surtout Z, née à partir de 2000). 

Par le passé, il n’y avait pas de smartphone et autre pour se déconnecter de son cœur : il y avait d’autres types d’aliénation sous la forme de normes ou de règles, devenues souvent rigides avec le temps.

Nous n’avons pas de réelles excuses pour nous laisser aujourd’hui disperser loin de notre cœur. C’est un manque conscience personnelle que nous sommes aussi nos émotions et pas celles des autres.

 

4. Ne pas bouger suffisamment

 

Encore un besoin physiologique que nous avons tendance à négliger dans la vie moderne ou en vieillissant et en prenant de plus en plus de responsabilités. 

Des excuses, nous en avons sans cesse, jusqu’au jour où nous n’arrivons plus à monter un escalier, à éviter de prendre la voiture, à réguler notre anxiété ou nos colères, à préserver notre lucidité.

D’une façon ou d’une autre, nous devons trouver tout au long de la vie, trois heures par semaine de notre temps pour avoir une activité physique qui nous entraîne sur le plan cardio-vasculaire et marcher vingt minutes par jour, le reste du temps.

 

5. Être trop optimiste 

 

La confiance excessive est l’un des préjugés cognitifs qui affecte le plus les personnes intelligentes. Lorsque l’on est doué pour quelque chose, il est facile de se surestimer. 

Cela ne se produit pas nécessairement de façon arrogante. Un excès de confiance peut arriver à tout le monde. Cela va de la surestimation de soi, à l’idée que l’on détient la vérité, en passant par la conviction d’être meilleur que les autres. Dans tous les cas, on en arrive à avoir des ambitions non réalistes

C’est peut-être le piège le plus classique chez les gens parmi les plus intelligents. Un premier succès est toujours un nouveau défi. En nous souvenant de cela, on évite de se reposer sur nos lauriers trop rapidement. 

Mieux vaut se concentrer sur les éventuels obstacles à surmonter (l’imprévisible étant par définition imprévisible !) pour en détourner l’éventualité en agissant en amont, ou en ayant un plan d’action au cas où, que de s’envelopper d’optimisme et de théories positivistes en vogue. 

A ce rythme, ne peut-on jamais ressentir d’optimisme de temps en temps ?

Bien entendu, le temps de recharger ses batteries face à l’inconnu et à trop de cynisme ambiant. Mais l’idée n’étant surtout pas de s’y accrocher de toutes ses forces.

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4 étapes pour surmonter vos croyances limitantes

4 étapes pour surmonter vos croyances limitantes

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Quatre étapes pour surmonter vos croyances limitantes

Introduction

Pour qu’elles n’aient plus jamais de prise sur vous

Tout au long de la vie, les croyances limitantes nous freinent mais en milieu de carrière c’est pire ! Voici quelques conseils pour lever toutes vos objections à réaliser ce qui vous tient à cœur.

Qu’est-ce qu’une croyance limitante ?

 

Les croyances limitantes sont des croyances, que vous en ayez conscience ou non, qui limitent votre capacité à vivre pleinement vos projets au regard de l’expérience accumulée au-delà de 40 ans. Alors agissez vite pour ne plus perdre de temps.

Ce que l’on appelle une « croyance limitante » en jargon de développement personnel, ce sont des peurs irrationnelles qui nous retiennent d’agir selon nos désirs et de progresser en faisant des expériences utiles.

Ces « croyances limitantes » se manifestent chaque fois qu’elles nous disent « tu n’es pas… »  (« tu n’est pas assez compétent » ; « tu n’est pas assez important pour … » ; « tu ne comptes pas… » ; « ce n’est pas ce que l’on doit faire… »).

Alors chaque fois qu’une pensée ou une personne vous fait ressentir cela, REAGISSEZ !

Réagissez, parce que si l’on n’est pas responsable des pensées des autres, on est en revanche responsable des nôtres, et en particulier de nos émotions.

Or nous pouvons agir sur nos émotions. Nous pouvons nous raisonner, prendre du recul, nous donner du temps et de la douceur pour comprendre certains mécanismes…

 

Nous avons tous des croyances limitantes

Elles se sont d’abord formées dans notre enfance car nous avons reçu des codes de conduite pour être aimé et encouragé par notre communauté (notre famille en premier lieu). C’est ainsi que l’on grandit ! Il n’y a rien à reprocher à qui que ce soit.

La plupart de mes clients me confient, qu’une de leurs croyances limitantes, c’est que l’on ne parle pas d’argent ! Ils ont du coup un mal fou à négocier leurs premiers contrats lorsqu’ils décident de se lancer enfin dans leur rêve d’entrepreneuriat (sans compter que cela a toujours été un exercice compliqué vis-à-vis de demandes d’augmentation en entreprise !).

Pourquoi ne cédons-nous pas facilement à ces « croyances limitantes » ?

Certaines peuvent être tellement ancré dans notre passé, que nous ne les avons jamais mises en perspective, jusqu’au jour où nous ressentons une peine véritable.

D’autres sont tellement communes à la société dans laquelle nous vivons (ou l’époque dans laquelle nous évoluons), qu’il faut du courage pour s’élever contre. Aujourd’hui par exemple, les femmes s’élèvent contre l’idée « qu’elles sont moins ambitieuses que les hommes ». Les hommes s’élèvent de leur côté contre l’idée « qu’ils seraient moins capables d’élever leurs enfants tout en travaillant »… Mais combien de siècles a-t-il fallu et de révolutions collectives ?!!!

Le jour où…

 

Nous prenons conscience que nous nous sommes freiné durant de longues années à conquérir ce que l’on désire intérieurement, la claque est certes magistrale mais elle entraîne aussi son cortège d’amertume et de regrets.

Et tout cela prend du temps (parfois beaucoup de temps) pour relever la tête et comprendre que nous sommes responsables de …. Nos émotions comme de nos pensées limitantes !!! (Bis repetita)

Ce qui se produit alors le plus souvent, c’est que nous portons alors la responsabilité sur des causes externes :

  • Le marché
  • L’employeur
  • Le conjoint
  • La crise, l’économie, les politiques, les étrangers(…)
  • La faute à pas de chance…

Certes il y a des causes externes ! Bien sûr et même presque toujours ! Mais même derrière les causes externes, il y a NOUS, c’est-à-dire la manière dont nous percevons un événement en fonction de nos émotions et de nos interdits.

Il ne s’agit pas d’être “positif” !

 

C’est beaucoup plus long et beaucoup plus difficile que cela. Il s’agit d’abord et avant tout de réaliser avec volonté que nous sommes le créateur de notre réalité en positif comme en négatif.

Partant de là, notre état d’esprit peut changer et nous allons nous mettre en mouvement, ce qui nous aidera à progresser et donc à accomplir ce que nous désirons (tôt ou tard).

En modifiant nos convictions et, par conséquent, nos actions, nous pouvons créer les bonnes conditions (décisions, formations, prises de risque, pardon, rencontres…) pour obtenir ce que l’on recherche.

Alors, comment faire ?

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Pour démontrer la méthode, je prends juste un exemple : « vous êtes persuadé que passé 40 ans, votre vie professionnelle ne va faire que décliner » mais partez d’une autre situation que vous sentez au fond de vous comme limitante pour votre pouvoir d’action.

Etape 1 : Reconnaissez d’abord vos croyances limitantes

La première étape pour travailler sur une croyance limitante, c’est de la reconnaître et ce n’est pas toujours facile. Prenez notre exemple : vous êtes probablement persuadé qu’à 40 ans vous commencez à décliner lentement, physiquement, intellectuellement et peut être dans d’autres domaines de votre vie. A partir de cette croyance, vous allez commencer à capitaliser sur vos acquis, pensant que la sécurité vous apportera un vieillissement plus confortable et tolérable. Conséquence, vous vous figez dans un réflexe sécuritaire, qui lui-même renforce votre peur de l’inconnu, qui lui-même gèle votre envie de prendre des risques, etc. La première question à vous poser ici, est de vous demander : « qui a dit que l’on décline à partir de 40 ans et que le milieu de vie annonce la fin de quelque chose ? ».  Vous trouverez des tas de raisons objectives de rassurer vos certitudes mais le chemin se fera dans votre conscience aussi et vous vous interrogerez plus souvent qu’avant sur le fait que peut être, 40 ans n’est qu’un nouvel âge avec ces défis mais aussi ses atouts. Et vous découvrirez bientôt, qu’à 40 ans passés, vous pouvez faire des choses que vous ne pouviez pas vous autoriser à 20 ans. Et se faisant, vous finirez par comprendre que vous vous limitez à penser selon une conception aussi fausse qu’inexacte.

Etape 2 : Donnez-vous un défi

Une fois que vous voyez vos croyances limitantes, vous pouvez passer du temps à les reconnaître pour ce qu’elles sont, une croyance – ce n’est pas réel. Donc une des premières choses à faire c’est de commencer à vous demander quel pourrait être le pire des scénarios à aller dans le sens de votre fausse croyance. Dans le cas de mon exemple, cela donnerait : « à partir de 40 ans, je vais commencer à perdre mes forces. Cela va se voir et la génération montante va me dépasser progressivement. Du coup je vais perdre mon boulot avant la retraite. Du coup, je ne pourrai pas profiter de la vie comme j’en rêve et cela me créera une maladie grave, qui au fond sera ma libération totale vers ma finitude… et tout sera finit…. » Je suis sure qu’en lisant ce paragraphe, vous rigolez ! Car les choses ne se passent pas ainsi pour tout le monde mais faites l’exercice ! Amusez-vous à dramatiser le pire des scénarii par rapport à votre croyance limite… parce que vous allez finir par vous rendre compte qu’il s’agit bien d’une « croyance » et non du « réel ». Ensuite vous serez à même de vous poser et de réfléchir à un vrai défi pour vous. Par exemple : « Puisque j’ai maintenant 40 ans, un peu plus d’expérience et que je n’ai rien à prouver professionnellement, qu’est-ce que je pourrai réaliser à l’avenir, dont je rêve secrètement depuis longtemps et qui serait un défi suffisant pour avoir le sentiment de progresser chaque jour pendant des années ? »

Etape 3 : Adoptez des croyances zéro limite

Cette étape ne signifie se raconter n’importe quoi ! Cet étape signifie, rechercher en vous ce qui vous procure à la fois de la joie, l’impression de progresser sans cesse et qui constitue quelque chose que vous désirez vraiment réaliser. Grâce à ce cocktail, vous êtes certain.e de ne pas voir le temps passé  à l’avenir, que vous atteignez vos 50, 60, 70 ou 80 ans. La phrase magique c’est de remplacer sans cesse une croyance limitante par « Je ne sais peut être pas faire aujourd’hui ce qui me paraît une croyance limitante mais j’aime l’idée que je peux progresser et dépasser celle-ci en faisant telle ou telle chose dans un premier temps, puis je progresserai sans cesse ensuite ». Le mot « magique » c’est : « j’aime l’idée que je ne me résume pas à une croyance mais que je peux sans cesse la dépasser, parce que je suis ouvert.e à d’autres possibilités ».

Etape 4: Mettre de la foi dans l’inconnu

Ne croyez pas que vous allez vous débarrasser pour autant d’une croyance limitante qui vous a si longtemps accompagnée dans votre vie ! Elle va se manifester sans cesse, jusqu’à ce que vous ayez fait la preuve du contraire. Ne comptez pas non plus sur votre volonté pour tenir coûte que coûte avec le temps. La volonté n’est qu’un capital, ce qui signifie que vous ne pouvez pas puiser dedans à l’infini. C’est une chose de comprendre une croyance qui a du sens, c’est une autre de le croire. Votre nouvelle croyance doit s’accompagner de nouvelles habitudes. Notre cerveau doit être reconditionné et cela demande temps, application et conviction. La plupart du temps il faut avancer dans l’obscurité pendant un long moment, parce que la nouveauté ne se révèle jamais d’un coup.

Donc vous devez avancer dans l’incertitude et préserver à la fois :

  • vos pensées (attention à ce que vous pensez et ce que vous dites !),
  • vos affects (développez un pouvoir de visualisation du but recherché avec votre nouvelle croyance et ressentez ce que sera la résultat une fois que vous l’aurez atteint !)
  • vos actions (organisez-vous, étapes par étapes, avec une stratégie et des tactiques)

La bonne nouvelle c’est que si au début il est long et difficile de se débarrasser de croyances limitantes, avec l’entraînement, cela devient beaucoup plus facile. Alors commencez par prendre un petit carnet et par lister tout ce qui vous empêche de vous déployez aujourd’hui à un autre niveau, parce que vous avez plus de 40 ans ou pour toute autre question.

Mes 8 résolutions anti-stress

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Mes 8 résolutions anti-stress
STRESS

INTRODUCTION

Un jour j’en ai eu assez de vivre stressée…

J’ai voulu mettre un terme à l’idée de vivre en permanence sur la brèche, démoralisée sans raison objective et sautant sur toutes les occasions pour compenser bêtement mes frustrations (trop manger, trop boire, trop dépenser, trop de divertissements stupides et sans intérêt). Alors j’ai décidé d’appliquer des résolutions anti-stress et de m’y tenir à l’avenir, pour que chaque jour soit un plaisir d’apprendre, de partager, de construire et de me rapprocher de ma vision.

A retenir

Résolutions à activer l’une après l’autre

Ces résolutions je les ai activées progressivement : toutes ensemble cela n’aurait pas marcher. Il faut les incrémenter les unes après les autres pour qu’elles deviennent des réflexes quotidiens.

Aujourd’hui je puise dans l’une ou dans l’autre pour m’assurer de ne plus subir des doses surhumaines de stress. Tout repose sur l’idée que nous avons le choix dans notre vie de faire de chaque jour une belle journée ou un enfer. Alors si vous êtes pour la première option, voici mes résolutions anti-stress dont vous pouvez user et abuser sans limite.

#1. Je me concentre uniquement que sur les choses que je peux contrôler

Faites la part des choses entre ce qui est inchangeable et ce que vous pouvez réellement faire évoluer et accordez à ces dernières toute votre attention. Vous êtes coincé dans les embouteillages ? Demandez-vous comment vous allez pouvoir rendre votre rendez-vous productif et faire oublier votre retard par votre efficacité !

#2. Je planifie mes journées de manière réaliste (et je relativise si je n’ai pas fini !)

Estimez le temps nécessaire à chaque rendez-vous/production et déplacements. Laissez une marge de manœuvre entre deux. Prévoyez entre 1 et 2 heures par jour pour gérer des imprévus. Face aux journées où tout semble vous échapper, planifiez à nouveau le reste de votre semaine de manière lucide.

#3. J’apprends à connaître mes limites et je fixe mes limites aux autres

Cela peut prendre plusieurs formes simples à appliquer, comme ne jamais vérifier votre téléphone après 20 heures, ne pas envoyer de courrier électronique après les heures normales de travail, ne pas interrompre le temps que vous avez réservé pour la famille ou des amis, ou vous ressourcer ! Dans le même ordre d’idée, il est capital de se fixer des rendez-vous avec soi, en particulier pour pratiquer une activité physique régulière. 

#4. Je respire… Profondément

Cela devrait être une obligation ! Respirer c’est le B.A.B.A du bien-être. Certes ce n’est pas facile d’y penser à tout moment et en tout temps (encore que c’est naturel !). Mais chaque fois que vous le pouvez, prenez au moins trois grandes respirations entre deux rendez-vous ou deux travaux différents. Plus vous le faites, plus vous y penser et plus vous permettez à votre cerveau et à votre rythme cardiaque de se calmer. Respirer est la chose la moins chère, la plus simple, la plus accessible à faire et celle dont on peut abuser sans modération.

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#5. Je me lève, je me déplace et je fais des choses manuelles

Ce n’est pas seulement une alternative à la respiration. C’est une condition nécessaire pour éviter de passer tout notre temps sur un écran ou tourner à vide dans notre mental. Cela permet de mettre en mouvement tous les fluides de notre corps et de rétablir un équilibre naturel. Lorsque vous marchez rapidement ou pratiquez d’autres formes d’exercice, votre corps libère des neurotransmetteurs qui améliorent l’humeur et renforcent le sentiment de bien-être. Certaines recherches suggèrent que cela pourrait même améliorer la circulation sanguine vers le cerveau.

#6. Je vénère mon sommeil

Commencez par arrêter de suivre les informations et les débats agités à la TV ou la radio, passé 20 heures. Mettez-vous en veille progressivement avant d’accéder au sommeil. Baignez-vous d’odeurs agréables (huiles essentielles, bougies, fleurs à votre chevet…) et de couleurs douces.  La régularité et la qualité de votre sommeil vaassurer une meilleure régulation émotionnelle, une immunité plus forte et plus d’énergie. Evitez les écrans dans votre chambre.

,#7. Je prends du temps régulièrement pour me demander si je poursuis toujours le même objectif.

Nous cherchons tous à réaliser une vision de notre vie. Si cela ne vous semble pas le cas, prenez le temps d’y réfléchir. Si c’est le cas pour vous, si vous avez une vision assez claire de ce que vous voulez atteindre, prenez le temps de vous demander régulièrement si ce que vous avez fait depuis 7 ou 10 jours, vous aide à vous en rapprocher ou vous en éloigne. Si cela vous en éloigne, prenez des décisions pour refixer des objectifs plus clairs ou plus réalistes. Restez concret avec des objectifs mesurables. Tout ce qui est trop vague favorise l’anxiété et donc le stress.

#8. J’élimine au maximum les bips et les blings

Désactivez les sons de vos appareils. Fixez-vous des temps de consultation réguliers de votre boîte emails sans mettre une alerte. Désactiver la sonnerie de votre téléphone lorsque vous devez vous concentrer sur une tâche. Vous serez plus productif et pourrez apprécier des pauses pour appeler vos interlocuteurs, fixer des rendez-vous, régler des problèmes… puis remettez-vous au travail pour avancer la suite de vos objectifs quotidiens.  

Dites-vous surtout que vous avez le droit d’accomplir avant tout les choses importantes pour vous et votre vie. Le reste peut se gérer en plusieurs temps et à plusieurs niveaux. Vous ne pouvez pas être omniprésent.

=> Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous pour partager vos résolutions anti-stress

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Conférence spéciale ENOES

développer son impact personnel

ISabelle CHAM

Fondatrice de SPARK LIFE SUCCESS ACADEMY

 

Je vous invite également à suivre la conférence que j’ai donnée en mars 2019 à l’Ecole de l’Expertise Comptable et de l’Audit, à l’occasion d’une soirée organisée sur le thème du stress en milieu comptable. Vous y trouverez des  pratiques anti-stress , ainsi que :

Comment développer une “méta volonté” pour travailler sur des projets long terme sans jamais baisser les bras face à l’adversité.

vidéo youtube ci-dessous :