Comment retirer 10 fois plus de valeur de vos lectures

Comment retirer 10 fois plus de valeur de vos lectures

Réussir

Comment retirer 10 FOIS PLUS

de valeur de vos lectures

Introduction

Cinq étapes pour gagner du temps, mémoriser et maîtriser ce que vous lisez.

Il y a des livres, je vous l’accorde, que vous lirez deux ou trois fois dans votre vie, tant ils recèlent de leçons essentielles que nous ne pouvons capter en une seule lecture. Cependant il y a aussi des centaines de livres que vous aimeriez avoir lu, ne serait-ce que pour en retirer les 3 ou 4 clés qui vous aident à progresser ou que vous pouvez appliquer ensuite dans votre vie quotidienne. Voici comment les lire en une fois et en retirer un maximum de valeur.

Changez votre façon de lire

 

Commençons par reconnaître l’évidence : compte tenu du volume industriel  de non-fictions éditées aujourd’hui, les auteurs ont acquis des méthodes pour garnir leurs ouvrages et justifier d’un prix au-delà de 23€. La plupart du contenu est pratiquement superflu.

Personnellement, lire l’expérience de l’auteur sur des dizaines de lignes m’exaspère toujours. Pourtant je sais que c’est recommandé par l’éditeur pour rendre le propos plus « émotionnel » et touché le cerveau du lecteur plus surement. La vérité c’est que cela m’intéresse lorsque je connais l’auteur personnellement. Sinon je passe.  Il en va de même pour les anecdotes, les exemples qui se répétent et les explications redondantes.

Cela peut être en effet utile pour mieux comprendre un concept compliqué ou si vous découvrez totalement le sujet, surtout si l’exemple s’applique à des situations réelles.

Cependant la plupart du temps, les concepts ou méthodes sont assez bien expliqués ou détaillés. Tout le reste ne sert qu’à convaincre de leur bien fondé.

Alors comment retenir l’essentiel  de vos lectures ?

01/ Avant de commencer la lecture

Si c’est la première fois que vous suivez ce processus, prenez cinq minutes pour créer une structure de dossiers simple sur votre ordinateur (type Evernote) ou prenez un bloc papier assez grand.

Créez des dossiers sur votre ordinateur/Evernote ou sélectionnez plusieurs pages de votre bloc papier, en mettant un titre sur chacune d’elles : « A retenir » ; « Idées » ; « Chiffres & données » ; « Concepts utiles » ; « Citations à retenir » ; « Méthodes » ; « Marketing » ; « Management »… Votre classement dépend de ce que vous voulez apprendre et retenir.

Là où une application comme Evernote sur PC devient plus intéressante que le bloc papier, c’est que vous pouvez créer aussi des sous-dossiers pour organiser de manière plus fine vos recherches.

Vous pouvez aussi en créer plus tard et répartir vos informations différemment après réflexion.

Peu importe cependant : en toute honnêteté, je pratique les deux, selon que je suis étendue sur un transat ou assise, consciencieusement pour lire mon livre.

C’est tout ce dont vous avez besoin pour commencer. Ne vous inquiétez pas de négliger des catégories. Vous pouvez toujours en rajouter plus tard.

 

02/ Lisez et marquez

Je ne suis pas adepte de la lecture rapide entre les lignes.

Je lis suffisamment vite depuis le temps pour m’apercevoir d’un coup d’œil où va l’auteur et aller vite à l’essentiel.

Question d’entraînement : vous pouvez y arriver aussi.

Par contre et contre l’opinion de tous les puristes du genre, je stabylote et souligne tout ce qui m’intéresse dans un livre.

Évidemment, cela ne s’applique pas au roman, à la poésie ou à mes auteurs préférés ! Pour eux je réécris religieusement leurs phrases sacrées.

Mais pour le reste des ouvrages non littéraires que je lis, à mes yeux, ce sont des livres avant tout vivants. Ils sont comme un dialogue avec l’auteur, à qui je pose les questions qui m’intéressent, en surlignant ou soulignant certains passages.

J’ajoute même des petits marque-pages autocollants.

Concentrez-vous sur l’essentiel. Dans chaque chapitre il y a rarement plus d’une idée importante.

C’est un vrai travail de synthèse : c’est bon aussi pour le cerveau.

 

03/ Organisez

A la fin de votre lecture complète, créez un nouveau document avec le titre du livre et son auteur.

Reprenez vos notes, marquages et surlignages. Lorsque vous arrivez à un passage marqué ou en surbrillance, relisez-le.

Cela vous semble encore important ? Consignez-le dans votre dossier thématique (ou dans votre sous-dossier directement) ou sinon sur votre bloc papier organisé à cet effet.

 

Petite astuce, avec l’utilisation de Kindle : tous vos passages surlignés au cours de la lecture, peuvent être exportés dans un document que vous vous envoyez par email. De là vous avez tous vos passages importants. Il s’agit maintenant de relire et de garder l’essentiel.

 

Vous allez vite vous rendre compte en parcourant vos notes que la plupart des passages ou informations que vous avez voulu garder, sont similaires à d’autres passages ou supérieurs à ceux que vous avez déjà notés.

C’est systématique dans tous les livres de non-fiction. Les auteurs se répètent, expliquent les concepts de différentes manières et utilisent différentes analogies.

Dans ce cas, supprimez l’ancien enregistrement et remplacez-le par le nouveau.

Si vous n’êtes pas sûr, enregistrez les deux. Vous modifierez plus tard.

Dans la perspective de réutiliser ces notes plus tard, pour faire face au facteur oubli, n’omettez pas d’inscrire des numéros de pages ou des numéros de chapitres ou l’horodatage pour les livres audio,  afin de pouvoir retrouver facilement vos informations et les passages qui les encadrent.

 

04/ Appropriez-vous

A ce stade vous avez déjà en soi le livre à l’état pur, sans fioriture, sans redondance, sans propos inutile.

Lisez alors « le résumé de votre lecture » une ou deux fois à quelques jours d’intervalles (d’où l’intérêt que votre résumé ne fasse que trois pages : vous me suivez ?!).

Vous pouvez commencer à lire un autre livre dans l’intervalle : votre résumé suffit pour avancer à cette étape.

A cette étape, il s’agit en fait maintenant de vous approprier les principales démonstrations de l’auteur.

C’est à vous maintenant à reformuler ses propos avec vos propres mots mais surtout, c’est le moment de vous servir de cette nouvelle connaissance pour l’intégrer dans votre vie quotidienne, dans votre approche, vos relations, etc.

Plus jeune on me répétait que pour retenir le sens d’un mot, il fallait l’écrire très vite soi-même ou l’utiliser verbalement, dans au moins trois contextes différents.

C’est un peu la même chose ici. Articulez votre nouvelle connaissance d’au moins trois manières différentes dans les semaines qui suivent votre lecture.

L’idée clé à ce stade, est de comprendre que vous devez restituer cette nouvelle connaissance, comme si vous vouliez l’enseigner à quelqu’un d’autre.

Cette connaissance deviendra vôtre, définitivement et vous n’aurez jamais l’air d’un pédant. Juste de quelqu’un qui a compris et progresser.

 

05/ Catégorisez

Vous allez très certainement appliquer cette technique lors de vos prochaines lectures. Au bout de quelques mois, vous aurez donc plusieurs résumés d’ouvrages à votre service.

Allez-vous les lire régulièrement ? Je ne le pense pas !

C’est pour cela que vous avez intérêt à aller encore un peu plus loin, en créant la crème de la crème de vos lectures.

L’intérêt d’avoir fait des catégories au départ, en lisant chacun de vos ouvrages, c’est de pouvoir maintenant disposer d’une synthèse pour chacune d’elles.

Ainsi vous résumez les meilleurs propos de l’ensemble de vos lectures pour obtenir une synthèse par exemple sur : « quels sont les meilleurs conseils pour tirer parti 10 fois plus de valeur de chaque lecture ».

Là encore, essayez de garder un document de trois pages maximum et relisez-le régulièrement.

Il s’agit d’une anthologie, vous l’avez compris.

Cela a l’avantage de vous aider à déclencher une mémoire mnémotechnique sur l’ensemble des ouvrages que vous avez lus et annotés.

Avec le temps et la pratique, vous allez vous sentir de plus en plus à l’aise avec ces techniques. Elles n’auront rien de fastidieux parce que vous aurez le sentiment de progresser et surtout de pouvoir réutiliser avantageusement tout le contenu essentiel.

En tout cas, je vous souhaite bonne lecture et de profiter de l’essentiel de chaque auteur, en cessant de regarder sur votre étagère, tous les livres qu’il vous reste encore à lire !

Astuces

Que faire des livres annotés ?

Passez-les à des amis ou des proches, en leur disant, que vous avez déjà surligné l’essentiel, s’ils veulent lire rapidement et entre les lignes…

Conseil

Personnellement

j’aime assez la lecture sur Kindle pour tous les ouvrages de développement personnel, marketing, management, communication ou revues spécialisées.

Cela me permet de surligner les points clés et d’en garder un résumé que je vais ensuite relire une ou deux fois, pour m’imprégner de l’essentiel du livre. Si j’ai un doute sur mon résumé, je peux toujours aller retrouver facilement où l’auteur a développé son propos (pourquoi, comment, etc.).

 

Créer une relation de confiance

Créer une relation de confiance

Développer son impact personnel

Créer une relation de confiance

En quelques minutes

Introduction

Paraître ou Etre

Développer son impact personnel ou son influence en milieu de carrière demande quelques ajustements avec son ego. Explications…

La confiance est l’une des marques parmi les plus précieuses

 

La confiance permet d’établir la relation, qui permet elle-même de développer de nouvelles perceptions du monde ensemble et individuellement.

Indispensable, la relation n’en est pas moins complexe à établir et souffre régulièrement d’un besoin de réajustement.

Cependant ces réajustements parviennent à être surmontés parce qu’il y a de la confiance !

La confiance est par conséquent une relation bilatérale. Elle justifie les unions, les associations, les partenariats, le travail d’équipe, la relation clients ou celles avec ses lecteurs.

Nous payons des services très chers à la fois pour leur qualité mais aussi et surtout pour la relation de confiance que nous entretenons avec la marque et le vendeur.

Dans le déploiement de vos compétences en milieu de carrière, travailler la confiance avec vos collaborateurs, interlocuteurs, clients, internautes, partenaires… est incontournable.

En général l’expérience vous a apporté des capacités à mener des projets plus complexes. Pour les réussir cela demande parfois du temps et d’accepter provisoirement de faire grincer des dents. Établir des relations de confiance va donc être un atout majeur pour vous.

Cependant à la différence des années qui ont précédé dans votre carrière, la confiance que vous cherchez à établir à ce stade de votre parcours professionnel ne repose pas sur votre image sociale mais plutôt sur votre capacité à créer de la valeur pour d’autres et à mener une vision long-terme.

Établir la confiance pour appeler le succès

 

Robert Hurley, professeur de gestion à l’Université de Fordham (NY-USA), spécialiste du leadership et du développement des équipes, mentionne qu’il existe deux dimensions dans la façon dont les gens prennent des décisions de confiance.

La première se prend par intuition, la seconde par un long processus de mise en confiance de son interlocuteur.

La psychologie sociale et les études autour de l’intelligence relationnelle et émotionnelle ont démontré depuis un demi-siècle que l’instauration de la confiance avec les autres conditionne le succès de tout projet ou entreprise. Gagner la confiance et la compréhension de n’importe qui prend du temps.

De plus cette confiance n’est jamais définitivement acquise : elle se renégocie sans cesse intérieurement. Ce qui va conditionner la longévité de la relation de confiance, c’est essentiellement notre capacité à entretenir à la fois des connections avec l’autre, se soucier profondément de lui, créer un univers de rencontres familier, et surtout : aider son interlocuteur à se sentir important.

Nous sommes tous pareils. Tous câblés de la même manière par notre cerveau, pour ressentir de la confiance envers qui que ce soit.

Les services de renseignement du monde entier, comme la presse, sont passés Maîtres dans l’Art de créer la confiance avec leurs interlocuteurs pour obtenir rapidement les informations nécessaires à leurs enquêtes.

 

Devenez aussi habile que le FBI ou qu’un journaliste !

Robin Dreeke, ancien responsable du FBI et auteur de deux ouvrages : « It’s not all about ME » et « The Code of Trust », explique les dix techniques les plus efficaces pour établir rapidement des rapports avec n’importe qui. 

La contrainte de temps n’est pas un obstacle : établir la confiance peut ne pas prendre des heures. Il y a des choses plus importantes qui se jouent au niveau de l’approche de la communication non verbale (voir encadré) et de la manière de mettre son ego en veille.

Sur ce dernier point, évitez d’interrompre ou de déroger avec vos propres pensées ou idées : écoutez votre interlocuteur avant tout. Robin Dreeke est formel sur ce point. Il écrit : « suspendez votre ego ».

Suspendre son ego c’est faire passer les besoins et les perceptions de l’autre avant les nôtres. Une personne douée pour créer de la confiance ne va généralement pas chercher à créer la réciprocité. Au contraire, plus son interlocuteur s’exprime, plus elle lui pose des questions ou émet des feedbacks qui vont marquer son intérêt pour lui.

C’est aussi une des techniques que j’ai apprise dans mes années de journalisme : voir la méthode SERAS (Sujet – Elargir – Résumer – Attention – Sortie) dans l’encadré.

En milieu de carrière, nous avons généralement autant de fierté que de raisons de se raccrocher à notre situation socio-professionnelle, dans la mesure où c’est une forme d’accomplissement. Dans notre fort intérieur, cela suffit à créer la confiance par la crédibilité sociale. Mais cela peut avoir tout l’effet inverse recherché.

Nos fonctions, notre parcours, nos réussites ne sont qu’un aspect de notre vie que l’on pourrait comparer à une photo qui ne représente qu’une réalité extérieure.

Mais une réalité sur laquelle, nos interlocuteurs vont projeter irrémédiablement leurs manques et leurs désirs.

Pour éviter les projections négatives en particulier et pour faire naître la confiance à cette étape de sa vie professionnelle, il faut au contraire apprendre à être présent à soi, sans encombrer l’autre de notre image idéale.

Prendre du recul et remettre en perspective ce personnage social mis au point pendant des années, peut être source de grandes angoisses et de pertes de repères.

Pourtant il faut en passer par là pour augmenter notre efficacité personnelle et la qualité de notre relation à l’autre.

A savoir

La technique SERAS

Cette technique journalistique, vise à apprendre un maximum de votre interlocuteur en peu de temps. Au départ la rencontre est suscitée pour un « Sujet » que l’on évoque d’entrée de jeu. Cela cadre l’entretien qui va avoir lieu.

Rapidement, on pose plein de questions pour « Elargir » le sujet et balayer tous les angles. On installe en même temps la relation de confiance avec son interlocuteur en posant des questions qui montrent l’intérêt et la curiosité que l’on a pour le sujet et pour ce qu’il nous raconte (même si cela ne va pas servir a priori pour l’article).

La formule magique est « Finalement ce que vous me dites c’est que … » et on reformule en montrant que l’on comprend les dessous du sujet… (Évidement on a pris soin de faire son enquête avant le rendez-vous !).

« Résumer » permet ensuite d’approfondir un angle en particulier. Cela permet de lancer la formule magique « si je comprends bien ! », qui marque le passage vers l’« Attention », c’est-à-dire en fait de mettre sous tension son interlocuteur pour qu’il vous en dise encore un peu plus, plus en profondeur, avec des vraies confidences. Pour cela vous lâchez vous-même une confidence mais surtout vous écoutez !

Enfin « Sortie » est la question clé, difficile, que l’on pose au bout de l’interview, quand on a établi la confiance à son maximum, que votre interlocuteur est fatigué d’avoir focaliser toute son attention. C’est là que l’on tente de mesurer la véracité des propos ou que l’on règle une question encore obscure.

Bien qu’étant avant tout dans l’écoute, c’est un exercice de haute intensité !

Comment progresser

 

L’image sociale, l’ego, ne sont que des mondes d’apparence, qui nous ont conduit jusqu’en milieu de carrière à façonner notre identité sociale.

Cependant cela ne suffit pas pour évoluer vers une activité professionnelle qui va témoigner de la valeur que nous saurons créer avec notre expérience accumulée.

Pour cela, il faut tâtonner un temps, pour réfléchir à d’autres dimensions de soi qui peuvent nourrir nos approches en communication, en créativité ou dans la relation à l’autre.

Ce sont ces approches qui vont faire souvent la différence entre une carrière lambda et une carrière qui va avoir de l’impact.

Une des techniques clés à posséder, surtout à l’avenir, c’est d’apprendre à créer la confiance et à l’incarner véritablement auprès de ses interlocuteurs. Cela demande de mettre son ego au tiroir, pour laisser place à une relation tout en présence, en écoute et en empathie.

A savoir

Les conditions essentielles pour créer une relation de confiance rapidement

Pour créer la confiance rapidement dans une relation humaine, les ¾ repose avant tout sur la communication non verbale.

=> La bonne distance : la première étape va être d’établir la bonne distance physique avec l’autre pour qu’il ne ressente pas votre présente comme menaçante. Cet espace varie d’une culture à l’autre. On l’estime généralement à 80cm à 1m l’un de l’autre.

=> Les mains : la deuxième étape va être la posture de vos mains et réciproquement. Autrefois on pouvait dissimuler un poignard dans le dos et serrer une main de l’autre ! C’est resté un instinct de survie qui se joue en quelques secondes d’observation.

=> Le sourire : la troisième étape est de sourire, pour établir définitivement un lien non agressif. Justement ! Certains sourires (que l’on nomme « canins » parce qu’ils ressemblent à la réaction du chien qui veut mordre », sont évidemment contre-productifs). Il faut établir un sourire qui s’accompagne d’une ouverture des yeux.

=> Le mimétisme gestuel: la quatrième étape va être de se positionner dans la même posture que votre interlocuteur et de changer chaque fois qu’il change. Il s’enfonce dans sa chaise : faites-en de même !

=> Les yeux : la cinquième étape va reposer sur le langage des yeux : pour mettre en confiance quelqu’un, on le regarde dans les yeux et on maintient ce contact environ 70% du temps passé. La voix : ce n’est qu’en sixième position qu’intervient le verbal. Parlez lentement une fois que vous avez pris la parole. Les personnes qui parlent vite cherchent avant tout à montrer qu’elles maîtrisent un sujet. Si vous voulez créer de la confiance, parlez lentement. Cela vous donne de la crédibilité.

=> L’écoute active : le plus important et que vous devez maintenir jusqu’à la fin de l’entrevue, c’est l’écoute (réf. L’article plus haut).

Créer du contenu expert : comment s’organiser au mieux

Créer du contenu expert : comment s’organiser au mieux

Développer son impact personnel

Vous voulez créer du contenu qui vous valorise
Voici ce qu’il faut savoir et ce qu’il faut faire

Introduction

Créer du bon contenu est un moyen incontournable pour augmenter son impact personnel

Aujourd’hui produire des articles, des contenus, des vidéos, un podcast ou tout autre forme de communication de valeur, devient un moyen incontournable pour créer sa marque personnelle, sa marque professionnelle et pour valoriser son expérience. En milieu de carrière c’est un excellent moyen de créer de la valeur autour de soi et pour soi. La difficulté n’est pas de choisir uniquement le canal de diffusion. C’est aussi de produire du contenu régulier et de qualité. Voici quelques astuces pour s’organiser et produire régulièrement du contenu ‘expert’ ou ‘épique’.

Ce n’est pas évident parce que nous ne sommes pas formés

 

Il est évident que pendant des années nous n’avons été ni formés ni incités à créer du contenu expert ou du contenu épique, tout simplement parce que les entreprises produisaient leur propre contenu institutionnel. Considérée comme une spécialité appartenant à des professionnels formés, la communication devait être centralisée et partagée sous forme de processus. Aujourd’hui cette vision a trouvé ses limites avec le décloisonnement entre l’interne et l’externe, créé par internet et l’explosion des médias sociaux. Les entreprises ont aujourd’hui besoin d’un contenu de valeur à grande échelle, qui soit à la fois une signature de leur marque employeur et de leur image de marque. De même si vous songez à vous lancer dans l’entrepreneuriat, en solo ou pas, créer du contenu expert ou épique est le meilleur investissement que vous puissiez faire pour vous-même et votre enseigne.

 

A savoir

La différence entre un contenu ‘expert’ et ‘épique’

Un contenu expert repose sur un approfondissement ou un éclairage d’un domaine professionnel. Un contenu ‘épique’ réf. l’expression relative à l’ouvrage de Joe Pulizzi, repose sur démarche marketing qui vise à apporter une valeur à son audience pour qu’elle passe ensuite à l’action (acheter, souscrire, s’abonner, visiter le site…). En lui communiquant soit des conseils pratiques, soit des stratégies, des méthodes, un univers auquel cette audience va pouvoir s’identifier pour changer et évoluer, la marque crée l’adhésion et la fidélité. Le contenu expert repose sur une capacité à transmettre une expertise ou une expérience. Le contenu ‘épique’ repose sur une capacité à organiser un contenu pour qu’il soit réplicable et source d’expérience pour le récepteur.

La création de contenu prend du temps, c’est indéniable

 

Construire une image de marque personnelle ou professionnelle peut prendre de longs mois (et c’est tant mieux sans quoi tout le monde pourrait écrire n’importe quoi sur n’importe quoi et lorsque c’est le cas, la réputation devient très fragile. Mieux vaut prendre son temps et bâtir une image cohérente et solide). Il est donc nécessaire de se lancer le plut tôt possible dans l’exercice et de trouver sa propre organisation de travail. Une fois lancé, il est nécessaire d’être aussi régulier que lisible pour son audience. La régularité permettra de travailler le référencement et la lisibilité permettra de créer une audience fidèle.

Donc en dehors de la technique liée au copywriting (c’est-à-dire tout ce que vous produisez en ligne, doit répondre à une logique de lecture différente de l’écriture classique), vous devez également vous intéresser au minimum au référencement sur les moteurs de recherche (qui ne sont pas si compliquées que cela si vous êtes néophyte) ; vous devez aussi vous former un minimum à la promotion en ligne de vos contenus (ce que votre entreprise peut faire si vous n’êtes pas entrepreneur). Vous devez encore faire des recherches et nourrir vos contenus de conseils pratiques, de références, de faits et chiffres et donc constituer différents points de sources pour alimenter vos propos. Pas si compliqué non plus, c’est encore une fois plus de la préparation en amont qu’une véritable difficulté aujourd’hui avec internet qui ouvre (presque) toutes les portes.

 

 

Vous devez aussi consacrer un peu de temps chaque semaine à répondre aux commentaires en ligne, aux réactions, aux défauts d’interprétation de vos propos (cela arrive à tout le monde d’être chahuté sur un retour de post – il faut apprendre à riposter et à répondre, sans agressivité !).

En dehors de maximiser vos journées de travail pour trouver le temps de réaliser vos contenus, voici quelques conseils pour vous organiser et créer du contenu régulier et de qualité.

 

A savoir

Pratiquez la méthode AIDA

La méthode AIDA est attribuée à Elias St. Elmo Lewis (1872 – 1948), théoricien de la publicité, qui la résumait ainsi : attract attention, maintain interest, create desire, get action (« attirer l’attention, maintenir l’intérêt, créer le désir, inciter à l’action »). AIDA est en fait l’acronyme des 4 mots suivants : Attention, Intérêt, Désir, Action. Cette méthode fait encore plus ses preuves avec l’avènement de la communication en ligne.

 

=> Attention : Tout contenu web digne de ce nom doit d’abord attirer l’attention de l’internaute et lui donner envie de lire (article, livre blanc, etc.) ou de regarder (vidéo, infographie…). Pour capter l’attention de votre audience, rien de tel que de lui poser une question ou de lui parler de son problème.

=> Intérêt : Susciter ensuite l’intérêt du lecteur en commençant par le chapeau de votre contenu (qui n’est pas un résumé mais un avant-goût de ce que votre audience va apprendre).

=> Désir : même si vous ne vendez rien, votre contenu doit susciter le désir (désir de mieux vous connaître, de faire une expérience simple par soi-même, de progresser, ce qui augmente votre crédit d’expert ou de spécialiste). Votre contenu doit apporter des preuves tangibles qui prouvent les bénéfices de ce que vous avancez à votre audience pour qu’elle fasse un pas vers son désir.

=> Action : tout ce que vous créez n’a de valeur que si vous proposer une action derrière votre contenu (vous rencontrer à un événement, créer le bouche à oreille, en savoir plus sur votre produit, mieux vous connaître, découvrir votre entreprise, télécharger un livre blanc, recevoir une invitation gratuitement, faire partie d’un club, recevoir une réduction de tarifs, s’abonner…). Vous ne devez rien produire sans au moins chercher à vous créer une base abonnés réguliers car on ne produit pas du contenu pour le plaisir mais pour construire une communication suivie et régulière avec une audience.

Ne jamais commencer par une page blanche

 

Le pire pour écrire du contenu régulièrement est de partir de zéro à chaque fois. Là vous êtes certain de sortir un premier contenu (difficilement) puis plus rien.

Qu’il s’agisse d’un article sur un blog, d’un contenu en ligne, d’une vidéo, d’un podcast, tous ces contenus ne sont doivent pas être conçus comme des articles ou des sujets traditionnels, c’est-à-dire avec une intro, un développement argumenté et une conclusion. C’est l’erreur courante que l’on fait en débutant et qui fait que l’on ne rencontre aucun succès et que l’on se décourage vite.

La première question à se poser, n’est pas de savoir quel format vous voulez choisir (texte, vidéos, sons, cahiers…). La première question clé est : « quelle valeur je souhaite apporter dans mes contenus et à qui s’adresse cette valeur en particulier » car on ne communique pas avec le monde entier mais pour une audience précise, ayant un problème précis et cherchant à progresser par rapport à ce problème en particulier.

Exemple si vous vous adressez à tous ceux qui veulent faire un régime, vous n’aurez aucun impact : il y a trop de configurations différentes et personne ne se reconnaîtra dans votre contenu général. Par contre, sivous choisissez d’écrire en particulier pour les hommes de plus de 40 ans, qui font moins de sport et prennent de l’embonpoint avec le temps au point de ne plus savoir comment se nourrir correctement, vous commencerez à intéresser plus surement cette catégorie. Si vous vous intéressez plus précisément encore aux hommes de cette catégorie qui rencontrent tout à coup un problème de séduction avec les femmes, là vous aurez une aura particulière (si votre contenu est bon, honnête et de qualité, évidemment), parce qu’il y a tout simplement urgence pour cette audience à trouver des solutions.

 

Que faire ?

Ne construisez pas vos contenus de manière académique (intro, développement, conclusion).

–        Posez une question à votre auditoire (Vous avez ce problème ? Avez-vous l’impression de vous retrouver dans ce problème régulièrement ? …).

–        Décrivez pourquoi votre auditoire rencontre ce problème (quelles sont les analyses, retours d’expérience, informations que vous avez qui expliquent pourquoi cette audience se retrouve face à cette situation)

–        Dites ensuite pourquoi votre audience n’a aucune raison d’échouer face à la résolution de son problème (sans la culpabiliser d’être aujourd’hui en difficulté – tout le monde rencontre ses limites !)

–        Donnez ensuite une astuce ou deux clés par contenus, pour que votre audience puisse mesurer les progrès que vous êtes capable de l’aider à faire avec vos approches, expériences, méthodes, etc. Cela lui permettra de comprendre par elle-même qu’elle peut se sortir de son problème. Renvoyez par un lien à votre méthode, pour que votre audience découvre un peu mieux ce que vous avez à proposer.

Ne vous inquiétez pas de livrer le meilleur de vos approches ou de votre expériences : dans tous les cas, si vous avez quelque chose à vendre, votre audience aura besoin d’un cheminement pour réaliser sa propre transformation et vous serez la personne en qui elle aura confiance (c’est ce que votre contenu doit principalement refléter).

Si vous créez du contenu dans le cadre de votre entreprise employeur, le bénéfice que vous en tirerez personnellement sera en lien avec l’influence que vous cherchez à développer aujourd’hui dans votre secteur. Donc en communiquant de manière honnête encore une fois et avec le désir d’avoir un lien privilégié avec vos audiences, vous ne faites jamais fausse route. Au contraire vous créez un lien très profond et solide.

Cette technique de copywriting marche pour tous les contenus (experts, épiques), que vous soyez entrepreneur ou employé ; que vous conceviez ce contenu pour un domaine B2B ou B2C.

La différence se joue simplement dans les nuances à utiliser plus ou moins l’émotion de son audience pour lui faire passer les messages (dans un contexte B2B l’émotion aura moins de poids que dans un domaine B2C).

A savoir

La pyramide des désirs pour vous aider à combler votre audience

développer son impact personnel

Le marketeur Gabriel Szapiro a démontré qu’à l’instar de la pyramide des besoins décrite par le psychologue Abraham Maslow, il existe une autre pyramide qui décrit la hiérarchie des désirs. Vous pouvez vous reposez sur cette pyramide pour établir vos priorités dans la création de contenus et la stratégie de communication qui s’approprie le mieux à votre contenu.

=> Désir d’inattendu (la plus répandue et la moins valorisante, donc à la base de la pyramide) : exige d’établir une stratégie éditoriale basé sur le meilleur référencement (donc là vous devez surtout pratiquer du SEO et être le premier ou celui qui le plus d’impact)

=> Désir d’émotion : exige d’aller chercher les émotions de votre audience et que celles-ci soient le plus possible en lien direct avec votre marque.

=> Désir de partage : exige la création de contenus sous forme de témoignages, de storytelling, de success stories (réf. La campagne de Volvo qui utilise la responsabilité individuelle comme moteur de sa campagne pour le lancement d’un de ces SUV)

=> Désir d’appartenance : exige la création d’un réseau communautaire, d’illustrations de la vision grégaire de la marque, des politiques de récompense (réf. La campagne de recrutement de Sodastream, qui valorise le communautarisme)

=> Désir de valorisation de soi : exige des interviews clients devenus grands témoins, invitation à un clubs experts ou insiders, offre de prises de parole (Réf. La campagne de Soul Cycle qui utilise l’empathie comme moteur stimulateur)

 

Organiser son contenu

N’oubliez pas que vous créez du contenu expert ou épique pour développer votre marque personnelle et professionnelle. Cela nécessite de définir au départ un cadre dans lequel vous allez vous inscrire. Cela signifie que quelle que soit votre position professionnelle, vous devez réfléchir au préalable aux thèmes que vous souhaitez traiter, puis aux sous thèmes (rubriques) que vous allez développer. Ensuite vous devez rechercher des sujets pour vos différentes rubriques et vous astreindre à rédiger un sujet régulièrement par rubrique, pour que votre audience puisse comprendre vos différents points d’éclairage sur un même sujet.

Exemple, reprenons le thème des régimes : une fois que votre positionnement est trouvé (ici nous avons pris l’exemple d’une audience d’hommes cinquantenaires en surpoids pour des raisons très précises, et animés par l’urgence de ne pas perdre leur pouvoir de séduction), vous devez vous demander quels sont les différents domaines qui vont aider votre audience à comprendre qu’elle a un pouvoir d’action sur son problème.  Cela peut être de recevoir des points de vu d’experts (médecins, nutritionnistes, scientifiques…) ;  d’avoir régulièrement des témoignages d’hommes dans cette situation et qui l’on partiellement ou en totalité résolue ;  de recevoir des recettes de séduction qui aident en même temps à s’accepter tel que l’on est avec l’âge et l’embonpoint ; de recevoir des partages de recettes pour apprendre à faire les courses correctement ;  ou encore d’avoir le point de vue des femmes sur les hommes cinquantenaires, etc.

 

Que faire ?

Lorsque vous avez une idée claire de votre cahier des charges de production de contenus, il est beaucoup plus facile pour vous d’organiser vos recherches de thématiques pour nourrir vos différentes rubriques.

=> Vous pouvez rechercher des sujets sur google.com, d’autres blogs, sur des agrégateurs de contenus comme buzzsumo.com ou sur des plate-formes de publication commeBuffer, Sccop it, Freedly, CoSchedule, Medium, LinkedinPulse, SlideShare.

=> Lorsque vous définissez vos sujets hebdomadaires pour chaque rubrique, commencez par rédiger votre introduction et vos conclusions (quitte à les revoir ensuite) et passez ensuite aux arguments, recherches, méthodes, chiffres qui vont alimenter votre contenu.

=> Plus vous allez créer de contenu plus vous allez affiner votre méthode et cela vous prendra un temps raisonnable. Cela devient fluide à un moment donné et prend naturellement sa place dans votre organisation hebdomadaire.

Personnellement un article aujourd’hui me prend environ 3 heures de temps entre la rédaction, la mise en page et la mise en ligne. Mais je consacre une journée de recherches par semaine pour définir mes thèmes et faire mes recherches sur les différents arguments que je vais mettre en avant. Je consigne aussi toutes les idées qui me viennent chaque fois que je lis quelque chose d’intéressant ou que j’ai une idée ou une discussion intéressante (Evernote est super pour organiser vos idées !).

Pour avancer

Nous passons encore beaucoup de temps devant des écrans à entretenir un bavardage non productif ou à regarder des films et des séries qui se ressemblent. S’il est normal de se détendre, il est par contre possible de trouver du temps pour produire son propre contenu.

Nous passons en moyenne quatre heures de notre temps devant la télévision ou nos smartphones. En quatre heures, avec de l’entraînement, il est possible de produire plus de 3.000 mots pour un néophyte, alors qu’il faut environ 1.500 mots pour un bon contenu écrit.

Faites le compte sur 365 jours de l’année : vous avez une marge d’organisation !

=> Maintenant, fidèle à ce que je vous ai décrit dans cet article, voici l’action que je vous propose de poser maintenant : découvrez l’académie SPARK LIFE SUCCESS et ses programmes, sans engagement et gratuitement, en téléchargeant le guide ci-dessous. Vous recevrez plus d’inspiration pour pivoter en milieu de carrière et vous muscler sur les techniques indispensables pour réaliser la plus belle partie de votre vie professionnelle, parce que la plus en adéquation avec votre expérience et vos désirs profonds.

 

Créer une marque qui a du sens

Créer une marque qui a du sens

Développer son influence

La marque votre média incontournable

INTRODUCTION

QUESTIONS DE MARQUE !

Créer une marque n’est plus le seul apanage d’agences spécialisées. Aujourd’hui il est quasi incontournable de créer une marque pour développer un positionnement fort soit pour un projet interne dont vous prenez la tête, soit pour créer votre entreprise. La question est : comment créer une marque qui positionne immédiatement votre savoir-faire et votre proposition de valeur ?

 

Quelques mots

Sur notre invitée

développer son impact personnel

Anne Françoise Potier Guillamet, est fondatrice de Créa’VALEURS, marque qu’elle a créé elle-même. Dans l’interview vidéo elle nous explique par quelles étapes passées pour trouver une marque qui ait du sens pour soi.

“Nous sommes mieux placés que quiconque pour créer la marque de notre entreprise, d’autant que nous devons l’incarner pleinement ».

Son cheminement s’est fait lentement, nous confie-t-elle mais « Mieux vaut que la marque porte l’empreinte de son fondateur, même si cela prend du temps”.

A retenir

Une marque doit avant tout être en cohérence avec son créateur et porter ses valeurs

En dehors des fondamentaux sur lesquels toute marque doit reposer (qualité, innovation, communication…), il est aussi important pour Anne-Françoise Potier Guillamet qu’une marque qui veut se différencier aujourd’hui reflète des valeurs, de l’engagement et de la sincérité. C’est au terme d’une réflexion sur le contenu de sa société, de son positionnement, de ses choix stratégiques, que la marque peut apparaître dans l’esprit du fondateur, précise-t-elle.

A retenir

“Rien ne vaut d’incarner profondément sa marque pour la rendre forte et crédible.”

Sa marque Créa’Valeurs a été créé au terme de plusieurs mois de cogitation et de feedback de son réseau professionnel ou personnel. Elle nous confie aussi qu’elle a couru des kilomètres, pour s’aérer l’esprit, parce que le cheminement est forcément lent et progressif pour arriver à  trouver une marque qui ait du sens pour soi et qui soit en cohérence avec le projet entrepreneurial. “Mais rien de vaut d’incarner profondément sa marque pour la rendre forte et crédible“, précise-t-elle.

Ce que j’ai appris en un an en créant ma chaîne TV (youtube)

Ce que j’ai appris en un an en créant ma chaîne TV (youtube)

Développer son influence

Ce que j'ai appris en un an en créant ma chaîne TV (youtube)

Introduction

Envie de vous lancer ?

Si vous avez envie de créer votre blog et votre chaîne Youtube pour devenir un influenceur de votre domaine, faire connaître vos produits, occuper l’espace médiatique à votre manière, cet épisode va vous intéresser.

Dans cet épisode

Je vous dis…

développer son impact personnel

ISabelle CHAM

Fondatrice de SPARK LIFE SUCCESS ACADEMY

 

#1. Lancez-vous !

J’ai essayé plus d’une fois de lancer un blog mais je n’arrivais pas à écrire régulièrement ou à produire des sujets suffisamment en lien avec mon activité.

Lorsqu’il s’est avéré plus que nécessaire d’accompagner mes efforts de promotion pour mes programmes, il m’est alors apparu incontournable de me jeter enfin à l’eau.

Entre temps Youtube avait considérablement progressé et il m’apparaissait tout aussi important de produire des sujets sous forme de vidéos, et pas seulement par écrit.

Plutôt que de projeter mes envies sur les autres ou de laisser passer mes ambitions je me lance, voilà un an de cela.

Je m’en félicite tous les jours parce que j’ai appris énormément durant cette année et c’est le fruit de ces expériences que je vous livre ici cette semaine car c’est certain : vous allez vous aussi rencontrer des blocages. Ils sont incontournables.

Ces blocages peuvent être techniques ou liés à un mauvais positionnement sur le marché mais on trouve suffisamment de conseils aujourd’hui sur le web pour comprendre ce qu’il faut faire. Par contre les blocages personnels sont beaucoup plus subtiles et font qu’une fois sur deux on abandonne son projet en cours de route.

 

#2. Une expérience qui va vous aider à découvrir de nouvelles dimensions

Créer son blog ou sa chaîne Youtube ne sont que des moyens techniques. Les véritables enjeux sont ailleurs pour vous : il s’agit avant tout de montrer en quoi vous cherchez à créer de la valeur pour vos clients et pour votre écosystème.

Acquérir les bases pour créer sa communication est indispensable mais cela ne prend que quelques mois. Beaucoup de tutoriels et des applications en ligne très performantes aujourd’hui vous montreront le chemin;

Le véritable défi pour vous, va être de mesurer votre capacité d’engagement face à vos interlocuteurs. Souvent au départ on craint plutôt la critique ou les réactions passives des gens sur le web. Mais ce qu’attend tout internaute aujourd’hui c’est de gagner du temps, c’est à dire de comprendre plus vite ce que vous vendez, de comprendre à qui ils ont affaire, de comprendre les progrès qu’ils peuvent faire avec vos produits ou vos méthodologies ou encore de comprendre votre philosophie pour avancer eux-mêmes dans leurs conceptions.

Aujourd’hui, créer son blog et sa chaîne Youtube sont des moyens tout à fait efficaces de créer votre Professional Branding et de progresser pour exprimer votre différence sur le marché.

Entreprendre et communiquer lorsqu’on débute

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Développer son influence

Des astuces à prender pour communiquer sur votre marque entrepreneur

INTRODUCTION

LE NON CONFORMISME A TAILLE HUMAINE

Vous n’êtes pas un pro de la communication mais vous vous lancez dans un nouveau projet entrepreneurial ou vous démarrez, et vous vous demandez comment faire : efficace, à moindre frais, dans un monde aussi connecté ? Voici le cas de SodaStream qui va vous permettre de retenir quelques points essentiels !

 

Dans cet épisode

Je vous dis…

développer son impact personnel

ISabelle CHAM

Fondatrice de SPARK LIFE SUCCESS ACADEMY

 

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# Comment mobiliser

# Comment communiquer sur votre vision d’entreprise

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