Les secrets de notre cerveau pour résister à nos désirs les plus profonds

Les secrets de notre cerveau pour résister à nos désirs les plus profonds

Développer des potentiels illimités

Les secrets de notre cerveau pour résister à nos désirs les plus profonds

Introduction

Quelque chose d’intéressant se passe dans le cerveau humain lorsque nous obtenons ce que nous voulons.

Lorsque nous imaginons les objectifs que nous souhaitons atteindre, nous le faisons souvent en espérant qu’ils amélioreront notre qualité de vie de manière tangible. Mais cela se passe rarement ainsi.

 

Le cocktail neurologique imprévisible 

 

Sur le plan neurologique, lorsque nous obtenons quelque chose que nous désirons vraiment, nous commençons simplement à en vouloir davantage.  De nouvelles recherches sur la nature de la substance chimique de la dopamine ont mis en relief sa complexité. On la croyait « l’hormone du plaisir » mais on découvre qu’elle joue un rôle dans le fait de repousser le désir toujours plus loin. 

Dans La Molécule de More, le Dr. Daniel Z. Lieberman explique que les experts qui ont étudié l’hormone ont découvert que nous sommes obsédés par les choses que nous désirons et blasés lorsque nous les obtenons. Ainsi des gens très motivés sur un projet, vont rarement jouir de leur succès. La dopamine ne procurerait pas le plaisir mais le « plaisir » de vouloir en avoir toujours plus.

Face à un projet qui demande un certain investissement personnel sur le long terme et qui nécessitera forcément de dépasser des obstacles, le rôle de la dopamine peut donc amener à saboter nos efforts pour continuer à avoir du plaisir de désirer plus et non d’obtenir.

Notre cerveau nous pousse alors à croire qu’une fois l’objectif atteint, nous allons perdre ce plaisir et nous mène indirectement à penser que de toute façon « nous ne sommes pas à la hauteur du défi ». Il nous détourne ensuite sur un autre objectif et la dopamine jouera à nouveau son rôle en nous aidant à désir plus, jusqu’au ce que l’on se rapproche à nouveau de notre objectif, sans chercher à leur concrétiser…

« Vouloir arriver, c’est avoir déjà fait la moitié du chemin. »

(Alfred Capus)

 

Imaginez !

Vous avez réuni tous vos talents et votre courage pour obtenir ou créer un projet professionnel que vous désirez (ou tout autre chose).  Vous êtes passé à l’action et vous rencontrez une série d’obstacles, qui sont le plus souvent surmontables mais dans votre tête, ils restent insurmontables.

Un cocktail toxique neurologique s’accumule alors, avec pour effet de vous asséner des préjugés de plus en plus fréquents sur vous-même et vos aptitudes réelles.

Vous commencez à redouter l’échec, d’autant plus cruellement que personne ne vous a, a priori, poussé à désirer et à prendre des risques comme vous êtes en train de le faire. Vous commencez à diffamer l’objet même pour lequel vous travaillez depuis un moment. Cela se traduit par : « je ne suis pas … » dans votre tête (je ne suis pas assez compétent ; je n’ai jamais été assez bon dans ;  c’est trop tard…).

Que ce soit vous qui le pensiez ou que vous preniez les premières critiques de plein fouet, c’est la même chose. C’est toujours un travail d’auto-diffamation car vous pourriez mettre les critiques en perspective dans le cas contraire (je ne dis pas que c’est facile !).

En vous, un processus d’auto-sabotage se met en place pour nourrir votre cerveau d’un plaisir permanent qu’il ne va évidemment pas trouver dans la lutte à dépasser tous les obstacles qui se présentent. Mieux vaut passer à quelque chose de moins difficile, pense-t-il secrètement !

De vous-même, vous annulez tous vos efforts passés en croyant sincèrement, que ce n’est pas votre voie.

« Qu’est-ce que le génie ? Avoir un but élevé et vouloir les moyens d’y parvenir. »

(Friedrich Nietzsche)

 

Le problème c’est que cela peut se produire une fois, deux fois, trois fois même. Mais lorsque cela se heurte à un projet qui a du sens pour soi et qui correspond souvent à une transition de vie professionnelle nécessaire, cela amène beaucoup de souffrances et de perte de confiance en soi.

C’est souvent ce qui se passe en milieu de carrière, au moment même où il est nécessaire de prendre un virage, qui bien évidemment ne va pas de soi, puisqu’il nous demande de dépasser des obstacles de taille (comme se réinventer à un autre niveau).

Alors quelle est la solution ?

Elle réside dans l’idée consciente d’arrêter de « vouloir » mais de se donner tous les moyens de passer à la phase «avoir». Et cela passe nécessairement par un biais cognitif qui sera ce que l’on désire « être » profondément.

Comme tout cela peut être encore flou tant que l’on ne travaille pas sur soi un minimum, il faut en tout état de cause garder en tête différentes informations :

1)  Premièrement, lorsque nous voulons vraiment quelque chose, c’est souvent parce que nous avons des attentes ou des ambitions irréalistes qui y sont associées. Nous imaginons que cela changera considérablement nos vies or c’est rarement le cas.

Lorsque nous comptons sur un changement d’objectif ou de vie pour nous «sauver» d’une manière irréaliste, tout d’échec nous incitera à cesser de nous battre.

Il va falloir admettre la plupart du temps qu’avant de réussir, il faut échouer, et même échouer plusieurs fois !

 

2)  Ensuite, il faut avoir conscience que pendant toute la période (parfois longue) durant laquelle nous allons chercher à réussir, notre cerveau va en quelque sorte passer sa vie à justifier et valider notre position de vie, ne serait-ce qu’avec l’intention de « nous protéger » de souffrances excessives (la remise en question n’est jamais simple, admettons-le !).

C’est une des raisons pour lesquelles nous développons l’envie des autres, en particuliers ceux qui ont réussi là où nous désirons réussir nous-même. Nous les affublons de critiques sans ménagement, pensons que « nous pouvons faire tellement mieux qu’eux », « plus facilement » ;  « qu’ils sont déjà dépassés ».

Nous devrions au contraire, sans chercher à nous comparer, apprendre de ceux qui nous inspirent le succès que nous recherchons pour nous même, sans devenir esclave de l’image qu’ils projettent sur nous. Ils sont forcément eux-aussi en recherche de progression sur d’autres plans que nous n’avons pas encore atteints mais qui nous concerneront un jour.

Le jour où nous nous rendons compte que nous n’avons plus besoin de nous en inspirer, c’est que nous avons fait notre travail intérieur et avons augmenté nos compétences.

Cependant, au moment où la réussite commence à poindre le bout de son nez, notre cerveau va nous tendre un troisième piège !

 

« Tu vaudras aux yeux des autres ce que tu vaux d’abord à tes propres yeux »

(Proverbe Latin)

 

3)  Si nous tenons suffisamment dans l’effort et commençons à atteindre notre objectif, nous allons ressentir des peurs irrationnelles de ne pas être à la hauteur des enjeux qui se présentent alors à nous.

Nous allons commencer à nous dire « que nous ne sommes pas prêt » pour la grande bascule, que « ce n’est pas le moment de faire éditer notre livre » ou de « créer notre entreprise » ou de « lancer notre chaîne Youtube » ou de se positionner pour le poste pour lequel nous montons en compétences depuis deux ans, avec forte application…

Pourquoi ? Parce que notre cerveau nous envoie une série d’informations inconscientes qui nous font craindre l’échec.  Face à un projet qui vous tient à cœur, ce n’est pas le moindre des défis qui vous attend ! C’est peut-être le plus difficile : passer de l’idée d’ « agir pour » (agir pour réussir vraiment !) à l’idée de « prospérer enfin » (c’est-à-dire de recueillir le fruit de vos efforts passés, sans s’endormir dessus certes mais sans craindre non plus de tout perdre).

« La véritable force est celle que nous exerçons à chaque instant sur nos pensées, nos sentiments et nos actes »

(Morikei Ueshiba, fondateur Aïkido)

 

Cela reste difficile de se percevoir soi-même et encore plus de percevoir les mécanismes secrets de notre cerveau. Même formée au coaching et aux techniques d’accompagnement, à titre individuel je ne parviens pas sans l’aide de mes pairs à éviter de m’auto-valider sans cesse : c’est humain !

Mais l’idée c’est de cesser de s’égarer et d’accomplir des actes constructifs à la hauteur des efforts engagés sur la durée. Il est encore plus difficile de reconnaître que très souvent, les choses que nous envions chez d’autres sont le reflet de nos désirs les plus profonds ; ceux que nous ne nous permettons pas (encore) d’obtenir et d’assumer pleinement. 

Maintenant que vous êtes au fait que votre cerveau est « conçu » pour vouloir toujours plus, déjouez autant que possible ses mécanismes ravageurs sur vos efforts.

Accrochez-vous, croyez dans vos ressources personnelles pour dépasser les obstacles ; ne désirez pas sans cesse : jouissez de ce que vous vivez maintenant dans le processus qui vous mène à réaliser et accomplir pleinement vos projets.

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Comment reprogrammer son subconscient

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Comment reprogrammer votre subconscient

Introduction

“Notre subconscient est comme un jardin. Tout ce que nous plantons en termes d’émotions ou de pensées récurrentes, finit par devenir réalité”

Nous savons aujourd’hui que notre subconscient a un pouvoir immense sur le contrôle de nos expériences de vie. Il nous aide autant à choisir nos aliments qu’à réussir dans nos ambitions ou à interagir avec les autres, la réalité, le stress… Notre subconscient est régi par nos croyances sur nous-même (limitantes ou pas) et nos interprétations de la réalité. Il est tel un pilote automatique qui a été programmé pour suivre un itinéraire spécifique. On ne peut pas s’écarter de cet itinéraire à moins de faire évoluer les programmes. Voici comment…

reprogrammer son subconscient

A quoi nous sert le subconscient ? 

Le «subconscient» est en quelque sorte les coulisses de notre conscience. Vous lisez actuellement cet article de manière consciente, mais à l’arrière-plan de vos pensées qui circulent, votre subconscient travaille à absorber ou rejeter les informations transmises, en se basant sur votre perception du monde qui vous entoure et sur vos expériences.

Cette perception existante a commencé à se former dès le début de votre vie mais au départ, cela se faisait sans différenciation entre la réalité et votre for intérieur, avant que votre conscience se forme.

D’où parfois les problèmes que nous ressentons plus tard à l’âge adulte.  Si nous recevons des encouragements, des incitations, des compliments, nous développons notre subconscient de manière positive. Si nous recevons trop de signaux positivement exagérés, nous allons connaître une distorsion de la réalité et nous voir de manière irréaliste. Si à l’opposé, nous recevons de manière excessive ou répétée, des messages de limitations, de condamnations ou de peurs, nous développons un subconscient négatif. 

En général, avoir un subconscient est utile en soi, puisqu’il vient alimenter le niveau conscient par des émotions utiles, des intuitions et des expériences personnelles. Là où cela devient problématique, c’est lorsqu’il limite nos progrès, notamment à l’égard d’une vie équilibrée, réussie ou prospère.

 

Petites définitions

Le conscient est le premier niveau de conscience. Il englobe sa perception par les cinq sens, les souvenirs et la connaissance théorico-pratique accumulée au fil des années sur lui et son environnement. Le conscient permet de percevoir la réalité, de juger, de réfléchir et décider au quotidien. C’est l’état normal dans lequel nous vivons.

Le conscient est rattaché à l’hémisphère gauche, celui de la logique et du langage. Il représenterait environ 10% des fonctions neuronales du cerveau.

Le subconscient – aussi appelé “second inconscient” – englobe tout ce qui n’est pas conscient et qui est acquis, c’est à dire ce qui a été un jour conscient et qui est désormais juste sous la conscience sous la forme d’un réflexe :

  • Intuition
  • Souvenirs
  • Peurs (exemple : je ne m’approche pas trop du four car je me suis brûlé étant enfant et depuis j’appréhende)
  • Taumas

La plupart de l’acquis subconscient se font pendant l’enfance. On associe le subconscient à l’hémisphère droit du cerveau et à un disque dur illimité dans lequel stocker pensées et expériences, négatives ou positives. Le subconscient ne juge pas et ne fait pas la différence entre le bon et l’immoral ou encore le réel et l’imagé qui passe par le conscient.

 

L’inconscient englobe tout ce qui n’est pas conscient et qui relève d’automatismes innés. L’inconscient est hors de la perception consciente, mais dans la mémoire du sujet. Il a un impact sur les pensées et actes de l’individu. On trouve dans l’inconscient des automatismes :

  • Automatisme du corps : marcher, battements de coeur, circulation sanguine, croissance du corps, respiration, réaction physique à un stimulus extérieur (exemple : je retire immédiatement ma main si ça brûle), pulsions instinctives…

  • Automatisme de l’esprit : parler, lapsus, rêves, pulsions verbales…

 

reprogrammer son subconscient

Comment reprogrammer cette partie de nous ? 

 

La difficulté du subconscient est qu’il se situe en dessous du conscient ! On prend conscience de son pouvoir limitant ou destructeur seulement au moment où l’on se retrouve en proie à un désir que l’on n’arrive pas à réaliser, alors qu’aucune raison objective ne vient expliquer notre échec.

Ainsi vous avez travaillé dur pour réussir un projet ou obtenir un poste à responsabilités. Vous êtes prêt pour l’aventure mais vous vous persuadez que vous n’allez pas y arriver, et en effet, votre subconscient vous met en situation d’échec, au point de passer à côté. 

Nous sommes nombreux à essayer parfois d’atteindre un objectif alors que nous réalisons au jour le jour que nous sabotons inconsciemment nos efforts. Pourtant il est utile de savoir que nous ne sommes pas le problème et nous ne sommes pas programmés pour l’échec.

Nous sommes seulement en prise avec d’anciens messages programmés dans notre subconscient, qui entrent en conflit avec les conditions de réussite que nous souhaitons créer.

reprogrammer son subconscient

Reprogrammer son subconscient

 

Il existe de nombreux accompagnements pour nous aider à reprogrammer notre subconscient et cet article ne donne certainement pas de recettes miracles, qui chercheraient à remettre en question des professionnels qui exercent chaque jour des pratiques en profondeur. 

Cependant face à des limitations que nous rencontrons dans notre vie courante (et qui n’auraient pas un caractère pathologique), nous pouvons aisément lever nos croyances limitantes et reprogrammer nous-même notre subconscient. Nous pouvons le faire en utilisant simultanément plusieurs des méthodes ci-dessous mais le mieux est de s’exercer à partir de l’une puis l’autre au début, pour en comprendre l’impact.  

Limiter les sources de négativité

Nous vivons dans une société très confortable à plus d’un égard mais où les syndromes anxiogènes ont considérablement augmenté : peur de manquer, liée à des besoins de consommation inflationnistee ;  peur de l’autre, liée à une civilisation qui s’est urbanisée à outrance, perdant des liens sociaux et solidaires ancestraux ; peur de l’avenir, liée à une surinformation constante, qui laisse peu de recul critique…  S’affranchir d’une partie de cette négativité, permet de retrouver de l’espace dans sa tête pour recevoir des messages plus positifs qui, sans tomber dans l’excès inverse d’un optimisme sans recul, permet de retrouver une certaine hygiène mentale et une paix du coeur.

Privilégier les images

La visualisation est un excellent moyen de reprogrammer son esprit avec des images positives et stimulantes. Passer ne serait-ce que 10 à 15 minutes par jour à visualiser des scènes positives de notre vie, change tout. Cela peut être de repenser à des relations satisfaisantes, un travail ou une tâche qui vous passionne, une maison que vous aimez, des moments exceptionnels, des objets qui vous apaisent, un beau jardin ou un bel espace… 

Regarder quelque chose que nous aimons, permet de calmer les battements de notre cœur, d’apaiser notre esprit et de retrouver une certaine fluidité de nos intuitions. La pratique quotidienne et régulière entraîne une reprogrammation durable des expériences négatives. La méditation, la relaxation, la sophrologie… ne font que créer un espace des respirations et d’oxygénation au niveau du cœur, entraînant des affects plus constructifs pour soi au départ. Cela reconditionne progressivement notre subconscient avec des émotions et des images rassurantes, apaisantes, positives et pleines de sens pour nous.

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Les affirmations positives répétitives 

Il s’agit moins de suivre la méthode Coué que de se répéter des messages plus consistants, comme « j’aime l’idée que je peux réussir et de m’en donner les moyens. J’agis chaque jour avec cette idée, comme si je n’étais pas à l’abri du à la conquête de mon propre succès… ».  

L’idée est de se concentrer sur une condition présente et non future. Notre subconscient déjà défaillant, réagit mal au futur parce qu’il impose une pression supplémentaire à un mal être actuel.

Vivre et agir au présent est par contre très efficace parce que cela redonne le pouvoir de l’action immédiate, même et surtout à partir de petites choses. 

Par ailleurs notre subconscient n’est pas ‘aveugle’ : lui répéter « je suis bien », alors que la réalité est opposée, lui envoie des messages contradictoires.

Basez vos affirmations uniquement sur des émotions que vous ressentez : « je suis bien lorsque je pense que j’ai tous les moyens en moi pour réussir en agissant pas à pas, de manière constructive ». Il n’en faut pas plus pour soulever des montagnes !

Les affirmations ne fonctionnent pas si vous les dites juste de temps en temps. Récitez-les tous les jours, trois fois de suite et plusieurs fois par jour si vous y pensez.  

Travailler sur la fréquence de nos ondes cérébrales 

Vous trouvez aujourd’hui une offre pléthorique en matière de musiques, sons, audios pour vous libérer des tensions, penser positivement, méditer de manière accompagnée en musique ou par la voix… Ce n’est pas un hasard ! Les sons modifient la fréquence des ondes cérébrales. 

Vos ondes cérébrales tombent dans une fréquence spécifique en fonction de ce que vous faites à un moment donné : 

– Gamma lorsque vous êtes engagé dans certaines fonctions motrices

-Bêta lorsque vous êtes pleinement conscient et concentré activement

– Alpha quand vous êtes détendu     

– Thêta lorsque vous êtes somnolent ou que vous dormez légèrement    

– Delta lorsque vous dormez profondément.

Des recherches ont montré que votre subconscient est plus réceptif à une reprogrammation positive lorsque vous êtes détendu et en  lien avec des états alpha ou thêta.

Votre esprit subconscient laisse alors tomber ses défenses et peut absorber le message que vous souhaitez programmer. Il se passe le même phénomène apparemment en hypnose ou en auto-hypnose mais ce n’est pas un domaine que je maîtrise… Alors n’hésitez pas à apporter vos lumières dans vos commentaires sous cet article !

 

En conclusion

 

Avec le subconscient, la difficulté restera toujours d’évaluer nos propres progrès car par définition, on ne rencontre notre subconscient qu’au moment où il produit ses effets d’auto-sabotage ou de limitation.

Alors admettons juste que c’est la vie, que nous devons vivre avec et faire de notre possible en nous entraînant du mieux que l’on peut régulièrement. Le but étant de rester maître de soi et de nos désirs d’accomplissement au maximum.

Cependant ces exercices de reconditionnement réguliers nous amènent sans aucun doute un confort quotidien et à une plus grande écoute de nos états émotionnels, ce qui a l’avantage de nous alerter immédiatement lorsqu’on se sent glisser vers des états nuisibles pour soi ou nos efforts, et avant que les choses puissent devenir incontrôlables.

Par contre on peut aussi mesurer rapidement les progrès en réalisant les exercices ci-dessus listés :

–  Vous retrouvez progressivement un sentiment de confiance en vous, de paix intérieure, d’assurance personnelle et de bonheur

–  Vous vous sentez mieux disposé à prendre des risques ou à relever des défis

–  Vos rêves et vos objectifs ne vous semblent plus écrasants mais au contraire passionnants.

–   Vous constatez de plus en plus de synchronicités dans votre vie : des personnes qui appellent au bon moment, des rencontres fructueuses, des opportunités, des hasards heureux…

En bref, vous saurez quand des changements se produisent dans votre subconscient, car vous remarquerez un changement à la fois dans votre être intérieur et extérieur.

La preuve est généralement indéniable à condition de lui laisser un peu de temps pour se manifester. Ne vous attendez pas à des changements immédiats.

Soyez très cohérent et persistant avec les méthodes que vous choisissez pour installer des messages plus positifs dans votre subconscient.

Dès que ces transformations deviennent apparentes, vous vous sentirez motivé pour continuer à avancer.

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Toute la vérité sur le brown-out

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Toute la vérité sur le brown-out

Introduction

Entre effet de mode et réalité, quel est ce phénomène qui envahit notre champ professionnel ?

L’information sur internet a cette particularité de créer des effets inflationnistes sur certaines informations, qui finissent par créer soit le problème lui-même soit par lui donner une résonance surdimensionnée. Depuis quelques années nous entendons parler du brown-out, comme une pathologie qui vient s’ajouter à celle du burn-out (épuiser toutes ses batteries) et du bore-out (mourir d’ennui). Quelle est la part de vérité entre phénomène à la mode dans la littérature RH et réalité croissante sur le terrain ?

 

Les cadres, PDG et avocats d’affaires seraient les plus touchés

 

Le brown-out est aujourd’hui considéré comme une pathologie, qui conduit à un affaiblissement psychique profond. Le métier que l’on exerce perd tout son sens et finit par atteindre notre propre vie et nos relations. En cause l’accélération des technologies qui enlève de l’intérêt aux métiers décisionnels en particulier.

Les victimes ? Des personnes brillantes, formées, capables d’avoir des responsabilités et de les assumer mais qui perdent le sens de leur mission. Le premier à avoir mis cela au grand jour, est David Graeber, anthropologue et militant anarchiste américain, qui a développé en premier le concept dans un article paru dans la revue britannique Strike! en 2013.

Il explique que le progrès technologique, à défaut d’avoir réduit le temps de travail hebdomadaire, a fini par créer plus de tâches et plus de métiers inutiles. Les premiers touchés selon lui, sont les cadres dans l’industrie, les PDG ou encore les avocats d’affaires, sur qui il a basé son étude. Une étude publiée par Corporate Balance Concepts, menée auprès de 1 000 dirigeants américains a conclu en effet en 2013 que 40 % d’entre eux souffraient de brown-out.

En dehors de ce chiffre, s’il est indéniable aujourd’hui que 55% des salariés jugent que le sens au travail s’est dégradé, selon une étude réalisée en 2018 par le Cabinet Deloitte. Mais en dehors de ces chiffres, il est bien difficile d’établir la réalité sur la croissance de ce syndrome.

 

Des précautions à prendre

 

Hormis ces maigres chiffres, vous ne trouverez à lire que des précautions pour palier au brown-out si vous en souffrez :

–        Sortir de sa routine

–        Avoir une activité physique régulière

–        Veiller à son hygiène alimentaire et la qualité de son sommeil

–        Changer de secteur d’activité ou de métier si vraiment on se sent devenir aussi cynique qu’irritable à tout bout de champ.

 

Au-delà  des précautions…

 

Au-delà des précautions personnelles que chacun peut prendre, il est bien évident qu’il ne s’agit pas de céder à la panique.

Le monde du travail est en train d’évoluer à toute vitesse et force chacun à l’adaptation rapide. Cela entraîne nécessairement des peurs et des tensions qui proviennent à la fois de l’envie de progresser mais aussi de la crainte de faire autrement, sans connaître le périmètre des futures fonctions qui se dessinent.

Il revient à chacun et en particulier à ceux qui s’ennuient dans leurs responsabilités actuelles, de prendre un certain recul sur leur vie et de se réapproprier leurs valeurs pour faire évoluer leurs projets et leurs ambitions.

L’avenir du travail repose sur une réaventure et un réenchantement des fonctions, qui ne vont pas de soi. Il n’appartient pas moins et pas plus à l’organisation qu’au salarié de se poser des questions pour pivoter et développer les compétences.

Le brown-out n’est peut-être que la manifestation d’une fin d’époque et d’une nouvelle civilisation du travail qui appelle au courage, à l’imagination et à la volonté d’innovation.

 

Les 11 symptômes du brown-out décrits par le magazine Cadremploi

 

1. Vous travaillez sans pour autant éprouver d’intérêt pour ce que vous faites. Le travail en lui-même est une corvée et ne vous stimule pas intellectuellement.

2. Vous avez l’impression que votre to-do-list ne réduit jamais et qu’il y a toujours plus à faire.

3. Vous ne prenez plus en main votre carrière ni de décisions importantes pour vous-même

4. En réunion, vous contribuez au minimum et voyez d’abord les risques plutôt que les opportunités.

5. Vous avancez toutes les excuses possibles pour les éviter

6. Vous vérifiez vos mails dès le réveil et avant de dormir. Vous êtes collé à votre smartphone le week-end et même en vacances ou entre amis.

7. Vous souffrez physiquement. Vous n’êtes plus en forme, vous mangez gras, ne dormez pas assez et avez abandonné le sport.

8. Vous avez perdu votre sens de l’humour et tendez vers un comportement passif agressif. Si quelqu’un (au travail ou ailleurs) vous demande comment vous allez, vous avez tendance à répondre de manière monosyllabique.

9. Votre vie de famille n’est plus ce qu’elle était. Vous rentrez le soir pour regarder la télévision et montrez peu d’intérêt pour votre époux ou votre épouse et vos enfants. Vos relations amicales s’étiolent et vous ne vous y intéressez plus.

10. Vous ne détestez pas vos boss, mais selon vous ils sont colériques et imprévisibles. Vous ne savez jamais s’ils vont apprécier ou non votre travail.

11. Et finalement, le dernier des symptômes du brown out est la relation au patron. La confiance relationnelle a disparût. Aujourd’hui vous avez peur de ses réactions et ne savait jamais à quoi vous en tenir.

 

=> Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous pour partager vos solutions ou expériences autour du brown-out.

Développer une méta-volonté

Développer une méta-volonté

MINDSET

Développer sa volonté contre toute épreuve

INTRODUCTION

La volonté est un capital à préserver pour réussir

Vous avez peut être une ambition mais pas toujours la volonté pour vous lancer dans la durée. Cet épisode va vous donner les clés pour développer une volonté qui ne vous lâchera plus jamais et qui vous permettra d’augmenter vos potentiels à l’infini.

L’auteure : Isabelle Cham

 

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