Lever les croyances limitantes

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Quatre étapes pour surmonter vos croyances limitantes

Introduction

Pour qu’elles n’aient plus jamais de prise sur vous

Tout au long de la vie, les croyances limitantes nous freinent mais en milieu de carrière c’est pire ! Voici quelques conseils pour lever toutes vos objections à réaliser ce qui vous tient à cœur.

Qu’est-ce qu’une croyance limitante ?

 

Les croyances limitantes sont des croyances, que vous en ayez conscience ou non, qui limitent votre capacité à vivre pleinement vos projets au regard de l’expérience accumulée au-delà de 40 ans. Alors agissez vite pour ne plus perdre de temps.

Ce que l’on appelle une « croyance limitante » en jargon de développement personnel, ce sont des peurs irrationnelles qui nous retiennent d’agir selon nos désirs et de progresser en faisant des expériences utiles.

Ces « croyances limitantes » se manifestent chaque fois qu’elles nous disent « tu n’es pas… »  (« tu n’est pas assez compétent » ; « tu n’est pas assez important pour … » ; « tu ne comptes pas… » ; « ce n’est pas ce que l’on doit faire… »).

Alors chaque fois qu’une pensée ou une personne vous fait ressentir cela, REAGISSEZ !

Réagissez, parce que si l’on n’est pas responsable des pensées des autres, on est en revanche responsable des nôtres, et en particulier de nos émotions.

Or nous pouvons agir sur nos émotions. Nous pouvons nous raisonner, prendre du recul, nous donner du temps et de la douceur pour comprendre certains mécanismes…

 

Nous avons tous des croyances limitantes

Elles se sont d’abord formées dans notre enfance car nous avons reçu des codes de conduite pour être aimé et encouragé par notre communauté (notre famille en premier lieu). C’est ainsi que l’on grandit ! Il n’y a rien à reprocher à qui que ce soit.

La plupart de mes clients me confient, qu’une de leurs croyances limitantes, c’est que l’on ne parle pas d’argent ! Ils ont du coup un mal fou à négocier leurs premiers contrats lorsqu’ils décident de se lancer enfin dans leur rêve d’entrepreneuriat (sans compter que cela a toujours été un exercice compliqué vis-à-vis de demandes d’augmentation en entreprise !).

Pourquoi ne cédons-nous pas facilement à ces « croyances limitantes » ?

Certaines peuvent être tellement ancré dans notre passé, que nous ne les avons jamais mises en perspective, jusqu’au jour où nous ressentons une peine véritable.

D’autres sont tellement communes à la société dans laquelle nous vivons (ou l’époque dans laquelle nous évoluons), qu’il faut du courage pour s’élever contre. Aujourd’hui par exemple, les femmes s’élèvent contre l’idée « qu’elles sont moins ambitieuses que les hommes ». Les hommes s’élèvent de leur côté contre l’idée « qu’ils seraient moins capables d’élever leurs enfants tout en travaillant »… Mais combien de siècles a-t-il fallu et de révolutions collectives ?!!!

Le jour où…

 

Nous prenons conscience que nous nous sommes freiné durant de longues années à conquérir ce que l’on désire intérieurement, la claque est certes magistrale mais elle entraîne aussi son cortège d’amertume et de regrets.

Et tout cela prend du temps (parfois beaucoup de temps) pour relever la tête et comprendre que nous sommes responsables de …. Nos émotions comme de nos pensées limitantes !!! (Bis repetita)

Ce qui se produit alors le plus souvent, c’est que nous portons alors la responsabilité sur des causes externes :

  • Le marché
  • L’employeur
  • Le conjoint
  • La crise, l’économie, les politiques, les étrangers(…)
  • La faute à pas de chance…

Certes il y a des causes externes ! Bien sûr et même presque toujours ! Mais même derrière les causes externes, il y a NOUS, c’est-à-dire la manière dont nous percevons un événement en fonction de nos émotions et de nos interdits.

Il ne s’agit pas d’être “positif” !

 

C’est beaucoup plus long et beaucoup plus difficile que cela. Il s’agit d’abord et avant tout de réaliser avec volonté que nous sommes le créateur de notre réalité en positif comme en négatif.

Partant de là, notre état d’esprit peut changer et nous allons nous mettre en mouvement, ce qui nous aidera à progresser et donc à accomplir ce que nous désirons (tôt ou tard).

En modifiant nos convictions et, par conséquent, nos actions, nous pouvons créer les bonnes conditions (décisions, formations, prises de risque, pardon, rencontres…) pour obtenir ce que l’on recherche.

Alors, comment faire ?

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GUIDE

Pour démontrer la méthode, je prends juste un exemple : « vous êtes persuadé que passé 40 ans, votre vie professionnelle ne va faire que décliner » mais partez d’une autre situation que vous sentez au fond de vous comme limitante pour votre pouvoir d’action.

Etape 1 : Reconnaissez d’abord vos croyances limitantes

La première étape pour travailler sur une croyance limitante, c’est de la reconnaître et ce n’est pas toujours facile. Prenez notre exemple : vous êtes probablement persuadé qu’à 40 ans vous commencez à décliner lentement, physiquement, intellectuellement et peut être dans d’autres domaines de votre vie. A partir de cette croyance, vous allez commencer à capitaliser sur vos acquis, pensant que la sécurité vous apportera un vieillissement plus confortable et tolérable. Conséquence, vous vous figez dans un réflexe sécuritaire, qui lui-même renforce votre peur de l’inconnu, qui lui-même gèle votre envie de prendre des risques, etc. La première question à vous poser ici, est de vous demander : « qui a dit que l’on décline à partir de 40 ans et que le milieu de vie annonce la fin de quelque chose ? ».  Vous trouverez des tas de raisons objectives de rassurer vos certitudes mais le chemin se fera dans votre conscience aussi et vous vous interrogerez plus souvent qu’avant sur le fait que peut être, 40 ans n’est qu’un nouvel âge avec ces défis mais aussi ses atouts. Et vous découvrirez bientôt, qu’à 40 ans passés, vous pouvez faire des choses que vous ne pouviez pas vous autoriser à 20 ans. Et se faisant, vous finirez par comprendre que vous vous limitez à penser selon une conception aussi fausse qu’inexacte.

Etape 2 : Donnez-vous un défi

Une fois que vous voyez vos croyances limitantes, vous pouvez passer du temps à les reconnaître pour ce qu’elles sont, une croyance – ce n’est pas réel. Donc une des premières choses à faire c’est de commencer à vous demander quel pourrait être le pire des scénarios à aller dans le sens de votre fausse croyance. Dans le cas de mon exemple, cela donnerait : « à partir de 40 ans, je vais commencer à perdre mes forces. Cela va se voir et la génération montante va me dépasser progressivement. Du coup je vais perdre mon boulot avant la retraite. Du coup, je ne pourrai pas profiter de la vie comme j’en rêve et cela me créera une maladie grave, qui au fond sera ma libération totale vers ma finitude… et tout sera finit…. » Je suis sure qu’en lisant ce paragraphe, vous rigolez ! Car les choses ne se passent pas ainsi pour tout le monde mais faites l’exercice ! Amusez-vous à dramatiser le pire des scénarii par rapport à votre croyance limite… parce que vous allez finir par vous rendre compte qu’il s’agit bien d’une « croyance » et non du « réel ». Ensuite vous serez à même de vous poser et de réfléchir à un vrai défi pour vous. Par exemple : « Puisque j’ai maintenant 40 ans, un peu plus d’expérience et que je n’ai rien à prouver professionnellement, qu’est-ce que je pourrai réaliser à l’avenir, dont je rêve secrètement depuis longtemps et qui serait un défi suffisant pour avoir le sentiment de progresser chaque jour pendant des années ? »

Etape 3 : Adoptez des croyances zéro limite

Cette étape ne signifie se raconter n’importe quoi ! Cet étape signifie, rechercher en vous ce qui vous procure à la fois de la joie, l’impression de progresser sans cesse et qui constitue quelque chose que vous désirez vraiment réaliser. Grâce à ce cocktail, vous êtes certain.e de ne pas voir le temps passé  à l’avenir, que vous atteignez vos 50, 60, 70 ou 80 ans. La phrase magique c’est de remplacer sans cesse une croyance limitante par « Je ne sais peut être pas faire aujourd’hui ce qui me paraît une croyance limitante mais j’aime l’idée que je peux progresser et dépasser celle-ci en faisant telle ou telle chose dans un premier temps, puis je progresserai sans cesse ensuite ». Le mot « magique » c’est : « j’aime l’idée que je ne me résume pas à une croyance mais que je peux sans cesse la dépasser, parce que je suis ouvert.e à d’autres possibilités ».

Etape 4: Mettre de la foi dans l’inconnu

Ne croyez pas que vous allez vous débarrasser pour autant d’une croyance limitante qui vous a si longtemps accompagnée dans votre vie ! Elle va se manifester sans cesse, jusqu’à ce que vous ayez fait la preuve du contraire. Ne comptez pas non plus sur votre volonté pour tenir coûte que coûte avec le temps. La volonté n’est qu’un capital, ce qui signifie que vous ne pouvez pas puiser dedans à l’infini. C’est une chose de comprendre une croyance qui a du sens, c’est une autre de le croire. Votre nouvelle croyance doit s’accompagner de nouvelles habitudes. Notre cerveau doit être reconditionné et cela demande temps, application et conviction. La plupart du temps il faut avancer dans l’obscurité pendant un long moment, parce que la nouveauté ne se révèle jamais d’un coup.

Donc vous devez avancer dans l’incertitude et préserver à la fois :

  • vos pensées (attention à ce que vous pensez et ce que vous dites !),
  • vos affects (développez un pouvoir de visualisation du but recherché avec votre nouvelle croyance et ressentez ce que sera la résultat une fois que vous l’aurez atteint !)
  • vos actions (organisez-vous, étapes par étapes, avec une stratégie et des tactiques)

La bonne nouvelle c’est que si au début il est long et difficile de se débarrasser de croyances limitantes, avec l’entraînement, cela devient beaucoup plus facile. Alors commencez par prendre un petit carnet et par lister tout ce qui vous empêche de vous déployez aujourd’hui à un autre niveau, parce que vous avez plus de 40 ans ou pour toute autre question.

Toute la vérité sur le brown-out

Toute la vérité sur le brown-out

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Toute la vérité sur le brown-out

Introduction

Entre effet de mode et réalité, quel est ce phénomène qui envahit notre champ professionnel ?

L’information sur internet a cette particularité de créer des effets inflationnistes sur certaines informations, qui finissent par créer soit le problème lui-même soit par lui donner une résonance surdimensionnée. Depuis quelques années nous entendons parler du brown-out, comme une pathologie qui vient s’ajouter à celle du burn-out (épuiser toutes ses batteries) et du bore-out (mourir d’ennui). Quelle est la part de vérité entre phénomène à la mode dans la littérature RH et réalité croissante sur le terrain ?

 

Les cadres, PDG et avocats d’affaires seraient les plus touchés

 

Le brown-out est aujourd’hui considéré comme une pathologie, qui conduit à un affaiblissement psychique profond. Le métier que l’on exerce perd tout son sens et finit par atteindre notre propre vie et nos relations. En cause l’accélération des technologies qui enlève de l’intérêt aux métiers décisionnels en particulier.

Les victimes ? Des personnes brillantes, formées, capables d’avoir des responsabilités et de les assumer mais qui perdent le sens de leur mission. Le premier à avoir mis cela au grand jour, est David Graeber, anthropologue et militant anarchiste américain, qui a développé en premier le concept dans un article paru dans la revue britannique Strike! en 2013.

Il explique que le progrès technologique, à défaut d’avoir réduit le temps de travail hebdomadaire, a fini par créer plus de tâches et plus de métiers inutiles. Les premiers touchés selon lui, sont les cadres dans l’industrie, les PDG ou encore les avocats d’affaires, sur qui il a basé son étude. Une étude publiée par Corporate Balance Concepts, menée auprès de 1 000 dirigeants américains a conclu en effet en 2013 que 40 % d’entre eux souffraient de brown-out.

En dehors de ce chiffre, s’il est indéniable aujourd’hui que 55% des salariés juge que le sens au travail s’est dégradé, selon une étude réalisée en 2018 par le Cabinet Deloitte. Mais en dehors de ces chiffres, il est bien difficile d’établir la réalité sur la croissance de ce syndrome.

 

Des précautions à prendre

 

Hormis ces maigres chiffres, vous ne trouverez à lire que des précautions pour palier au brown-out si vous en souffrez :

–        Sortir de sa routine

–        Avoir une activité physique régulière

–        Veiller à son hygiène alimentaire et la qualité de son sommeil

–        Changer de secteur d’activité ou de métier si vraiment on se sent devenir aussi cynique qu’irritable à tout bout de champ.

 

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Trois clés pour retrouver du sens en milieu de carrière

 

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Au-delà  des précautions…

 

Au-delà des précautions personnelles que chacun peut prendre, il est bien évident qu’il ne s’agit pas de céder à la panique.

Le monde du travail est en train d’évoluer à toute vitesse et force chacun à l’adaptation rapide. Cela entraîne nécessairement des peurs et des tensions qui proviennent à la fois de l’envie de progresser mais aussi de la crainte de faire autrement, sans connaître le périmètre des futures fonctions qui se dessinent.

Il revient à chacun et en particulier à ceux qui s’ennuient dans leurs responsabilités actuelles, de prendre un certain recul sur leur vie et de se réapproprier leurs valeurs pour faire évoluer leurs projets et leurs ambitions.

L’avenir du travail repose sur une réaventure et un réenchantement des fonctions, qui ne vont pas de soi. Il n’appartient pas moins et pas plus à l’organisation qu’au salarié de se poser des questions pour pivoter et développer les compétences.

Le brown-out n’est peut-être que la manifestation d’une fin d’époque et d’une nouvelle civilisation du travail qui appelle au courage, à l’imagination et à la volonté d’innovation.

 

Les 11 symptômes du brown-out décrits par le magazine Cadremploi

 

1. Vous travaillez sans pour autant éprouver d’intérêt pour ce que vous faites. Le travail en lui-même est une corvée et ne vous stimule pas intellectuellement.

2. Vous avez l’impression que votre to-do-list ne réduit jamais et qu’il y a toujours plus à faire.

3. Vous ne prenez plus en main votre carrière ni de décisions importantes pour vous-même

4. En réunion, vous contribuez au minimum et voyez d’abord les risques plutôt que les opportunités.

5. Vous avancez toutes les excuses possibles pour les éviter

6. Vous vérifiez vos mails dès le réveil et avant de dormir. Vous êtes collé à votre smartphone le week-end et même en vacances ou entre amis.

7. Vous souffrez physiquement. Vous n’êtes plus en forme, vous mangez gras, ne dormez pas assez et avez abandonné le sport.

8. Vous avez perdu votre sens de l’humour et tendez vers un comportement passif agressif. Si quelqu’un (au travail ou ailleurs) vous demande comment vous allez, vous avez tendance à répondre de manière monosyllabique.

9. Votre vie de famille n’est plus ce qu’elle était. Vous rentrez le soir pour regarder la télévision et montrez peu d’intérêt pour votre époux ou votre épouse et vos enfants. Vos relations amicales s’étiolent et vous ne vous y intéressez plus.

10. Vous ne détestez pas vos boss, mais selon vous ils sont colériques et imprévisibles. Vous ne savez jamais s’ils vont apprécier ou non votre travail.

11. Et finalement, le dernier des symptômes du brown out est la relation au patron. La confiance relationnelle a disparût. Aujourd’hui vous avez peur de ses réactions et ne savait jamais à quoi vous en tenir.

 

=> Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous pour partager vos solutions ou expériences autour du brown-out.

Huit résolutions anti-stress

Huit résolutions anti-stress

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Mes 8 résolutions anti-stress
STRESS

INTRODUCTION

Un jour j’en ai eu assez de vivre stressée…

J’ai voulu mettre un terme à l’idée de vivre en permanence sur la brèche, démoralisée sans raison objective et sautant sur toutes les occasions pour compenser bêtement mes frustrations (trop manger, trop boire, trop dépenser, trop de divertissements stupides et sans intérêt). Alors j’ai décidé d’appliquer des résolutions anti-stress et de m’y tenir à l’avenir, pour que chaque jour soit un plaisir d’apprendre, de partager, de construire et de me rapprocher de ma vision.

A retenir

Résolutions à activer l’une après l’autre

Ces résolutions je les ai activées progressivement : toutes ensemble cela n’aurait pas marcher. Il faut les incrémenter les unes après les autres pour qu’elles deviennent des réflexes quotidiens.

Aujourd’hui je puise dans l’une ou dans l’autre pour m’assurer de ne plus subir des doses surhumaines de stress. Tout repose sur l’idée que nous avons le choix dans notre vie de faire de chaque jour une belle journée ou un enfer. Alors si vous êtes pour la première option, voici mes résolutions anti-stress dont vous pouvez user et abuser sans limite.

#1. Je me concentre uniquement que sur les choses que je peux contrôler

Faites la part des choses entre ce qui est inchangeable et ce que vous pouvez réellement faire évoluer et accordez à ces dernières toute votre attention. Vous êtes coincé dans les embouteillages ? Demandez-vous comment vous allez pouvoir rendre votre rendez-vous productif et faire oublier votre retard par votre efficacité !

#2. Je planifie mes journées de manière réaliste (et je relativise si je n’ai pas fini !)

Estimez le temps nécessaire à chaque rendez-vous/production et déplacements. Laissez une marge de manœuvre entre deux. Prévoyez entre 1 et 2 heures par jour pour gérer des imprévus. Face aux journées où tout semble vous échapper, planifiez à nouveau le reste de votre semaine de manière lucide.

#3. J’apprends à connaître mes limites et je fixe mes limites aux autres

Cela peut prendre plusieurs formes simples à appliquer, comme ne jamais vérifier votre téléphone après 20 heures, ne pas envoyer de courrier électronique après les heures normales de travail, ne pas interrompre le temps que vous avez réservé pour la famille ou des amis, ou vous ressourcer ! Dans le même ordre d’idée, il est capital de se fixer des rendez-vous avec soi, en particulier pour pratiquer une activité physique régulière. 

#4. Je respire… Profondément

Cela devrait être une obligation ! Respirer c’est le B.A.B.A du bien-être. Certes ce n’est pas facile d’y penser à tout moment et en tout temps (encore que c’est naturel !). Mais chaque fois que vous le pouvez, prenez au moins trois grandes respirations entre deux rendez-vous ou deux travaux différents. Plus vous le faites, plus vous y penser et plus vous permettez à votre cerveau et à votre rythme cardiaque de se calmer. Respirer est la chose la moins chère, la plus simple, la plus accessible à faire et celle dont on peut abuser sans modération.

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#5. Je me lève, je me déplace et je fais des choses manuelles

Ce n’est pas seulement une alternative à la respiration. C’est une condition nécessaire pour éviter de passer tout notre temps sur un écran ou tourner à vide dans notre mental. Cela permet de mettre en mouvement tous les fluides de notre corps et de rétablir un équilibre naturel. Lorsque vous marchez rapidement ou pratiquez d’autres formes d’exercice, votre corps libère des neurotransmetteurs qui améliorent l’humeur et renforcent le sentiment de bien-être. Certaines recherches suggèrent que cela pourrait même améliorer la circulation sanguine vers le cerveau.

#6. Je vénère mon sommeil

Commencez par arrêter de suivre les informations et les débats agités à la TV ou la radio, passé 20 heures. Mettez-vous en veille progressivement avant d’accéder au sommeil. Baignez-vous d’odeurs agréables (huiles essentielles, bougies, fleurs à votre chevet…) et de couleurs douces.  La régularité et la qualité de votre sommeil vaassurer une meilleure régulation émotionnelle, une immunité plus forte et plus d’énergie. Evitez les écrans dans votre chambre.

,#7. Je prends du temps régulièrement pour me demander si je poursuis toujours le même objectif.

Nous cherchons tous à réaliser une vision de notre vie. Si cela ne vous semble pas le cas, prenez le temps d’y réfléchir. Si c’est le cas pour vous, si vous avez une vision assez claire de ce que vous voulez atteindre, prenez le temps de vous demander régulièrement si ce que vous avez fait depuis 7 ou 10 jours, vous aide à vous en rapprocher ou vous en éloigne. Si cela vous en éloigne, prenez des décisions pour refixer des objectifs plus clairs ou plus réalistes. Restez concret avec des objectifs mesurables. Tout ce qui est trop vague favorise l’anxiété et donc le stress.

#8. J’élimine au maximum les bips et les blings

Désactivez les sons de vos appareils. Fixez-vous des temps de consultation réguliers de votre boîte emails sans mettre une alerte. Désactiver la sonnerie de votre téléphone lorsque vous devez vous concentrer sur une tâche. Vous serez plus productif et pourrez apprécier des pauses pour appeler vos interlocuteurs, fixer des rendez-vous, régler des problèmes… puis remettez-vous au travail pour avancer la suite de vos objectifs quotidiens.  

Dites-vous surtout que vous avez le droit d’accomplir avant tout les choses importantes pour vous et votre vie. Le reste peut se gérer en plusieurs temps et à plusieurs niveaux. Vous ne pouvez pas être omniprésent.

=> Vous pouvez laisser un commentaire ci-dessous pour partager vos résolutions anti-stress

A voir en plus de cet article

Conférence spéciale ENOES

développer son impact personnel

ISabelle CHAM

Fondatrice de SPARK LIFE SUCCESS ACADEMY

 

Je vous invite également à suivre la conférence que j’ai donnée en mars 2019 à l’Ecole de l’Expertise Comptable et de l’Audit, à l’occasion d’une soirée organisée sur le thème du stress en milieu comptable. Vous y trouverez des  pratiques anti-stress , ainsi que :

Comment développer une “méta volonté” pour travailler sur des projets long terme sans jamais baisser les bras face à l’adversité.

vidéo youtube ci-dessous :

Comment se libérer en milieu de vie ?

Comment se libérer en milieu de vie ?

No Limit

Bien négocier son virage du milieu de vie

 

Entretien avec le psychanalyste Suisse, Denis STEINER.

INTRODUCTION

L’individuation au coeur d’une forme de libération

Si vous ressentez  en milieu de de vie, l’envie de tout plaquer et d’aller vivre loin, ne vous inquiétez pas, c’est normal ! Mais votre libération véritable passe par un autre chemin, plus intérieur. Denis STEINER, psychanalyste, nous explique pourquoi et comment.

Isabelle Cham signature

Quelques mots

Denis STEINER

développer son impact personnel

Denis STEINER est psychanalyste Suisse et auteur d’un premier ouvrage : “Jung et l’alchimie” aux éditions Vie.

De formation ingénieur en électronique, il a mené sa carrière à la RTS (TV Suisse). Il rencontre la pensée et les travaux de Carl Gustav JUNG à 30 ans et commence aussitôt sa formation de psychanalyste, en suivant notamment “l’Ecole du Rêve” à Genève.

Son premier ouvrage vise à décrire le processus d’individuation propre à CG. Jung, à travers le symbole de l’alchimie. Il prépare un deuxième ouvrage, sur le même thème mais avec la volonté de rendre ce principe si important de la vie, accessible aux néophytex comme vous et moi.

La liberté ne veux rien dire…

Isabelle Cham : Denis, pourquoi dans une société comme la nôtre, où nous disposons de tant de libertés, avons-nous toujours envie d’être encore plus libres, surtout lorsque la maturité s’installe dans notre vie ?

Denis Steiner : Pour moi, on ne peut pas parler de liberté. C’est une notion trop vague dont il faut se méfier. C’est un slogan des années 60 où le mot « freedom » est mis à toutes les sauces. La liberté évoque un enfant dans un magasin de jouets qui pourrait tout choisir et tout avoir. La vie ce n’est pas ça et, en ce sens, je me fie à l’esprit bouddhiste qui dit que la vie n’est pas facile et qu’elle n’est pas exempte de souffrances. Mais, pour le Bouddha, il existe une voie sure, conduisant à la suppression de la souffrance. En psychanalyse, c’est la voie de l’individuation.

 

Il faut garder une vision réaliste de la vie, qui tienne compte aussi de la souffrance, car la reconnaitre c’est se donner les moyens d’y faire face. Si l’on est dans la difficulté, il ne faut pas fuir, il faut avant tout comprendre. Si l’on n’agit pas en conscience, on risque de se retrouver confronté aux mêmes difficultés dans un cycle qui n’en finit jamais. Ce qu’il faut, c’est se tourner vers des activités qui ont du sens. Cela demande un travail personnel.

ARTICLE DS 3

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Ceux qui réussissent, sont ceux qui savent surmonter la pression

IC : Mais comment faire ce travail d’individuation dans une journée déjà bien remplie ?

DS : Le travail d’individuation demande d’apprendre à lâcher prise. Il y a quelques années en arrière il était difficile de dire : « Je vais méditer » ou « Je vais à mon cours de yoga ». Maintenant, c’est beaucoup mieux accepté. Ceux qui réussissent sont ceux qui savent faire face à la pression, ne pas prendre tout sur eux et qui savent reconnaitre le côté positif des choses. Il y a aussi une littérature abondante aujourd’hui en matière de développement personnel ce qui permet de se remettre en question sur les routines qui s’imposent à nous en milieu de vie. Et puis, se faire aider, au moins pour un certain temps, permet de gagner du temps. On a de la peine à s’appréhender soi-même, le regard de l’autre nous aide dans l’approche de nous-mêmes.

 

ARTICLE DS 6

La maturité amène le désir d’une quête de sens

IC : Mais, à priori, en milieu de vie, on a trouvé sa voie. Pourquoi parler encore d’évolution ? À la recherche de quoi faut-il se mettre à l’écoute ?

DS. : C’est une bonne question et c’est un point qu’il faut bien comprendre : C. G. Jung le célèbre psychanalyste suisse, nous dit que notre vie évolue. Elle peut être comparée à la course du soleil dans le ciel. Il y a tout d’abord l’aurore puis une ascension jusqu’au zénith et de là, il y a une redescente qui nous conduit à la mort. Cette analogie confirme qu’il y a bien à un moment donné un basculement qui nous fait passer de l’ascension à la redescente. Ce point fictif correspond à la crise du milieu de vie. C’est un peu comme en montagne, l’ascension est plus facile que la descente. Pourquoi ? Sans doute parce qu’il s’agit, dans la première moitié de la vie, de résoudre des problèmes d’ordre matériel. On nous y prépare dès l’enfance et à l’âge adulte nous développons en priorité notre place sociale. La descente est plus difficile parce que les problèmes à résoudre sont plus personnels, ils sont d’ordre spirituel. Ils concernent notre esprit et notre façon de nous situer dans le monde. Ils concernent le sens qu’il faut donner à nos vies. Alors continuer de croire que les problèmes vont se résoudre par des solutions matérielles est une erreur. Les problèmes de la redescente vont se résoudre de préférence par l’introspection et la méditation. Ils vont se résoudre, si l’on sait ce que l’on veut et si l’on arrive à lâcher prise sur le matérialisme.

 

Trop souvent, on voudrait changer les choses — les remplacer — sans comprendre qu’à partir d’un certain stade, on change les choses en les transformant. Il faut oser regarder ses propres défauts, oser faire face à ce qui ne va pas et le transformer. Sinon on risque de rester dans un cercle ou les dysfonctionnements se répètent à l’infini.

ARTICLE DS 7

Votre supérieur vous énerve ? Mais le problème vient peut-être de vos propres questions..

IC. : Mais concrètement comment faire pour retrouver du sens (C.G. Jung parlait même de retrouver son âme !) ?

DS. : La réponse, appartient à chacun d’entre nous. La voie privilégiée, si elle est possible, c’est d’écouter ses propres rêves et de les analyser. Ce qu’il faut savoir, c’est que le langage de l’âme est un langage symbolique, il faut donc un peu d’habitude pour bien le comprendre. De rêves travaillés en rêves travaillés, on va petit à petit prendre conscience qu’il existe, en nous, une énergie psychique que Jung a appelé le Soi. Ce Soi cherche à faire disparaitre en nous les conflits qui naissent des oppositions que nous pouvons avoir à l’intérieur de nous-mêmes ou vis-à-vis du monde extérieur. On dit que le Soi est union des contraires, il nous aide à grandir.

 

#

Prenons un exemple : votre supérieur vous énerve. À vos yeux, il est nul et fait tout le contraire de ce que vous feriez à sa place. Le problème ne vient peut-être pas de lui. Il vient peut-être de vous qui avez un problème avec son autorité et le rôle qu’il est censé jouer. Si vous comprenez la source de ce conflit, peut-être pouvez-vous mettre en place quelque chose en relation avec vos valeurs au lieu d’alimenter sans cesse votre rancœur. Et dans cet exemple, changer d’entreprise pour vous remettre sous la houlette d’un autre chef ne sert à rien. Vous retomberez très vite dans les mêmes difficultés. Seul un changement de point de vue, qui va dans le sens d’une prise en charge de vous-même, peut résoudre votre problème. Mais cela, il faut le voir, et c’est là que le travail sur soi peut être très utile.

 

ARTICLE DS 5

Il faut savoir regarder en face cette envie de prendre le pouvoir !

IC. : Il faut savoir regarder en face cette envie de prendre le pouvoir !

DS. : Les bouddhistes soulignent que le pire ennemi est l’ignorance. En appliquant uniquement des solutions matérielles, ce n’est pas suffisant. Il faut regarder le côté positif de cette envie de prendre le pouvoir et utiliser cette énergie pour la mettre au service d’une formation personnelle par exemple, qui aura plus de chances de déboucher un jour sur un poste à responsabilités. Ou alors, admettre qu’on ne sera jamais chef et que la solution, pour soi, c’est de faire au mieux son travail et de se tourner vers d’autres activités en dehors de son travail. Ce processus, que l’on appelle le processus d’individuation en psychanalyse, consiste à devenir un individu, à savoir quelqu’un qui n’est plus divisé, qui n’est plus en inflation ou en colère vis-à-vis du monde, mais qui, au contraire, est devenu — entier — dans sa vie, dans ses activités et dans sa relation avec les autres.

IC. : Mais tout cela conduit forcément à des changements de vie que chacun n’a pas forcément le courage d’affronter ?

DS. : Pas forcément, parfois une reprise de contact avec la nature suffit. Partir marcher, se promener, contempler le monde qui nous entoure permet déjà de sortir de la boucle infernale de la rancœur, de la déception et de la rumination. Nous sommes dans un monde où le choix des possibles augmente sans cesse. Il faut donc faire des choix. Je vais faire une comparaison avec la nourriture : dans les magasins actuels, il y a beaucoup de choix, mais quels sont les articles vraiment nécessaires et indispensables à la vie ? Les légumes, le poisson, la viande de bonne qualité et quelques ingrédients comme le sel, les épices ou autre. Pour le reste, en grande partie, c’est du superflu, au mieux neutre pour la santé et au pire nuisible.

ARTICLE DS 4

S’étourdir d’activités ne conduit qu’à s’éloigner de soi et à se déresponsabiliser

 

C’est un peu pareil dans les activités, on peut faire un tas de choses, mais quelles sont les activités qui sont vraiment indispensables à la vie et qui sont véritablement bénéfiques ? La vie moderne nous oblige à faire des choix alors autant garder ce qui est indispensable à la vie et au bonheur de chacun. Souvent, les gens qui en ont assez tentent de changer en premier leur vie professionnelle ou leur vie sentimentale. C’est l’égo et le moi qui se mettent en avant pour réclamer ce qui semble être un dû. Le réflexe à avoir dans ces cas-là serait plutôt de s’arrêter, de faire une pause, et de regarder au fond de soi-même ce qui cherche à se dire. Si l’on a le sentiment de ne pas être à sa place, il faut essayer de faire changer les choses, mais sans forcément tout faire exploser.

IC. : Dis autrement, se sentir libre en milieu de vie, c’est d’abord devenir plus réaliste ?

DS. : Oui, car nous sommes faussés par des siècles de pensée chrétienne qui présupposent l’existence d’un Dieu bon et bienveillant envers l’homme, à qui il suffit de s’en remettre pour bien vivre sa vie. C’est une façon de se déresponsabiliser et de croire à un bonheur qui viendrait de façon naturelle. Or il existe une façon de penser bien plus réaliste, qui admet l’inévitable côté sombre des choses, les désillusions, le vieillissement, la maladie, l’isolement, les deuils, l’absence de sens, les choix difficiles et même notre propre mort. C’est en prenant conscience de cela que l’on cesse progressivement d’espérer que le changement vienne de l’extérieur.

 

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Trouver un sens à sa vie est primordial

La liberté qui était le sujet qui a amorcé notre discussion pose problèmes dans les deux sens : il n’est pas bon d’en manquer, mais il est aussi problématique d’en avoir trop ! Parce qu’alors se pose la question du sens, qu’est-ce que je fais de mon temps et de ma vie.

Il y a quatre grandes causes de perturbation dans nos vies dont parle la thérapie existentielle : la mort, la liberté, l’isolement fondamental, l’absence de sens. Les quatre sont des facteurs anxiogènes.

La question du sens est primordiale et c’est pourtant le parent pauvre de nos raisonnements. Faire une vraie recherche de la cause du mal nécessite de bien identifier d’où viennent les problèmes. On est souvent surpris : ils ne sont pas là où on les attendait le plus. C’est cela le travail d’individuation. C’est ce que demande la seconde phase de vie, une réponse claire sur le sens.

Bien sûr, on ne peut pas tout changer, mais mieux vaut négocier un petit espace d’indépendance à partir duquel notre originalité pourra émerger plutôt que de chercher à remplacer un système de dépendance par un autre, car tout au fond de nous, quelque chose demande toujours de pouvoir s’épanouir et de pouvoir grandir.

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Trois clés pour retrouver du sens en milieu de carrière

Développer une méta-volonté

Développer une méta-volonté

MINDSET

Développer sa volonté contre toute épreuve

INTRODUCTION

La volonté est un capital à préserver pour réussir

Vous avez peut être une ambition mais pas toujours la volonté pour vous lancer dans la durée. Cet épisode va vous donner les clés pour développer une volonté qui ne vous lâchera plus jamais et qui vous permettra d’augmenter vos potentiels à l’infini.

L’auteure : Isabelle Cham